Foals - Holy Fire

2013
Warner Music UK
Spotify | Deezer

Hier soir, j'étais dehors, vers 22h30, avec ma paire de jumelles, pour essayer d’apercevoir le passage de l'astéroïde qui allait frôler la terre à 27,000 km d'altitude, à une vitesse de 7,2 kilomètre par seconde. Peine perdu, le corps céleste étranger est passer sans se faire voir, un peu décontenancer, je suis rentrer après avoir fumer une clope. Rien à voir avec le sujet qui nous intéresse, le dernier album de Foals,  mais que voulez vous, j'aime racontez ma vie. Ha les Foals donc, je n'ai pas écouter leurs précédent albums, je part de rien mais j'en entend  parler partout depuis quelques jours. Et par partout, j'entend, partout sur internet, sur les sites musicaux que j'ai l'habitude de lire entre une tartine de boudin froid à une heure du matin et un thé à la menthe. Agréablement surpris, d'abord, par ce prélude, avec sa longue monté en puissance, ces guitares saturé en sourdine derrière le thème principale, ces voix hurlés, et ce rythme super efficace, ce premier morceaux tout en retenue ma charmé, moi qui aime ce genre d'intro. C'est avec un plaisir non feint que je découvre Inhaler  premier véritable morceaux et single de l'album. Je suis ravi par ce que j'entend, la basse  puissante me vrille les oreilles tandis j'headbang comme un débile devant  mon écran d'ordinateur. Je suis pris d'un léger doute quand même, quand arrive My Number, le  morceaux ressemble pas mal à celui d'avant,mais vite rassuré, je me prend  à vouloir mettre cette chanson dans une de mes playlists "dansante", je suis sur qu'elle surprendrais pas mal.
Bad Habit, chanson légèrement triste, qui en rappellera bien d'autres, je suis légèrement déçu mais pas trop, on est même pas encore à la moitié du disque après tout.
Sur Everytime, je m'ennuie un peu, et je commence à tiqué, même si Late Night sonne comme une fin de party réussit, quand on rentre chez soit avec une légère ivresse, je m'étonne un peu de la monotonie qui s'installe sur l'album, j'aimerais qu'on me surprenne, qu'on ne me serve pas que du U2 (la mauvaise période) réchauffé. Alors oui, il y à ce super rythme disco/funk vers  4'00'' mais cela ne suffit pas à sauver la chanson, qui traîne de façon mollassonne jusqu’à la fin.
Out Of The Wood ? La je commence franchement à un peu me faire chier, quand même.

Interlude: En général, j'arrive à bien cerner  un album à la première écoute, quand c'est vraiment mauvais, je laisse tomber, et quand c'est difficile d'accès, je ré écoute, jusqu'à que ça rentre, une fois deux fois, dix fois, no limit. Pour le coup, cet album est dans la catégorie "une seule écoute ma convaincu de ne pas acheter votre disque".

Durant tout l'album, on alterne ballades faussement tristes et chansons pseudo math-rock sur un tempo funk, qui, si il est efficace, n'en reste pas moins déjà entendu. Une chanson comme Providence, par exemple, mériterais qu'on lui enlève toutes paroles pour n’être qu'un instrumental discoïdant.
Stepson : je m'emmerde sec.
Moon : Merci, j'ai préféré ré écouter "Music For a Nurse" d'Oceansize, dans le genre. Au moins la seconde est elle une très bonne chanson.

Je ne vais dire que j'ai perdu cinquante minutes de ma vie, mais après un départ qui ma enthousiasmé, j'a été douché par la répétition des sons, des ambiances, du chant, de tout. Holy Fire  n'est pas un grand disque. En creusant  un peu, je trouve de très bonnes critiques de leurs deux précédent albums, mais pas de celui ci. Ont dit que le troisième album est un cap, si c'est le cas, c'est raté. Il y à de bonne chose tout de même sur cette album, dommage que le peu de qualité sois noyé dans le reste, qui lui est monotone et insipide.
Je préfère rester sur le single Inhaler, finalement le seul à retenir véritablement.


Pays/territoire : Royaume-Uni
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