Aufgang - Istiklaliya

























2013
InFiné
SpotifyDeezer | Web

Dieu merci, je commençait à désespérer de tomber sur quelque chose de totalement nouveau, d'original. Quelque chose qui me fasse croire encore dans une musique inventive et affranchit des barrière des influences, quelque chose de totalement hors catégorie, créant son propre style.
Et c'est sur l’excellent label InFiné (Agoria, Apparat, Spitzer, Rone, Oxia) que vient la surpriseavec le second album d'Aufgang. Bien sur, je ne suis pas la bible en musique,et les puristes auront facilement fait d'identifier les influences, même vagues, se cachant derrière la musique de Istiklaliya (indépendance, en arabe), mais  à quoi bon.
Saluons plutôt un excellent album album, à tout points de vue. De l'introductif et sombre "Kyrie" ou le piano accompagne des claviers énervés sur un rythme techno, "Balkanik" qui semble droit sortit d'un album de free jazz de Harlem ou bien "Vertige" et ses percussions tribale. La plage des ambiances est vaste et le groupe s'en donne  à coeur  joie, baladant l'auditeur au gré de ses envies. Si "Abusement Ride"  fait  penser à une danse traditionnel  africaine, difficile en revanche de ne pas pensez à la musique japonaise avec "African Geisha"  une pièce de sept minutes, comtemplative, instrumentale et surement  un de mes morceau favoris.
Passant d'une sensation à l'autre, "Diego Maradona", légèrement dissonant risque de vous donner envie de danser et c'est d'autant plus dommage car "Stroke" , avant dernière chanson de l'album vous couperas vite l'envie. Sombre, oppressant, et autres qualitatif dark sont d'actualité pour décrire cette chanson qui pourrais être la bande son d'un film d'angoisse ou Alice est poursuivis  par le lapin blanc dans une forêt sombre sans espoir de lui échapper.
C'est sur  une note d'epicness que l'album se termine avec "Rachael's Run", soit treize minutes de total bonheur  mélancolique alternant envolées  lyrique et passages clubesque énorme.

Istiklaliya est de loin ce que j'ai écouter de  mieux ces dernier temps. Original, bien composé et  produit, jamais ennuyeux, l'album part dans tout les sens sans jamais perdre sa cohésions, tout y excelle, des choeurs qui accompagne les morceaux, des deux pianos omniprésents, personnages centraux sur lesquelles l'album s'articule, des claviers électronique qui ponctuent l'album, sans compté la virtuosité des compositions, parfois époustouflantes, parfois la BO d'un film, parfois le délire d'un musicien fou, Aufgang ma fait rêvé, ça faisait longtemps.

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