Lemolo - The Kaleidoscope




























2012
Autoproduit
Deezer | Bandcamp | Web


Lemolo, ou bien le projet de Meagan Grandall et Kendra Cox, deux musicienne provenant de Seattle, dans l'état de Washington. Cette patrie qui à fut naître et se consumer le grunge le temps d'un paquet de clopes et de quelques bière bon marché continue de produire de très bon musicien et n'a de cesse de ne pas se reposer sur ses lauriers déjà franchement pas très frais depuis le temps, à l'heure ou la mort de Kurt Cobain soufflera ses 20 ans l'an prochain.
Ici, exit les guitares saturés, les chants rauques, l'énergie et le reste. Il s'agit de tout autres chose, et à coller des étiquettes, on taperai dans le dream pop, mais de qualité. Par qualité, j'entend bien loin des productions larmoyante et  inaudible qui polluent le milieu, mais plutôt dans le sommet de la pile, là ou deux femmes touché par la grâce ont su mettre leurs talents au service de la musique et d'accoucher d'un album époustouflant de justesse et de tristesse.
J'ai un train de retard dans la mesure ou je découvre cet album près d'un après sa sortie et  le buzz suscité sur la toile. "Meilleur album non signé de 2012" selon Google Play's, et largement plébiscité par la blogosphère  indie, les deux musiciennes bénéficie d'une solide réputation scénique et parcours régulièrement le continent nord américain de festivals en concert comme en témoigne leurs site internet ou leurs pages facebook.
Lemolo, c'est un piano, une batterie, quelques backing vocals, un claviers discret et un violon, et un mélange en quantité adéquate pour formé  un cocktail parfait mais triste.
Tout, dans la musique du groupe, semble tendre vers la mélancolie et ses sentiments associés. On ne peut qu'être un peut dérangé  à l'écoute du disque par ces ambiances grise, en demi teinte. Ici, le kaléidoscope tourne au ralenti et les couleurs sont blanches, grises, bleu, froide. Ici, les voix sont mélodieuses, enrobé par des choeurs vaporeux. On y parle d'amour, du temps qui passe, de la vie, de la mort, et de ces petites choses du quotidiens.
Disque agréable, très agréables, qui s'écoute d'une traite, quoi qu'on hésité à appuyer sur replay, après tout, c'est l'été et il fait beau, attendons plutôt le soir, avec une bouteille de vin, et là peut  être, on se coulera dans le  lis, bras sous la nuque, regards dans le vide, avec des images d'océans et de forêts, perdu dans nos pensées, appréciant la solitude.

Pays/territoire : Seattle, État de Washington, États-Unis
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