DJ Muggs & Sick Jacken - The Legend Of The Mask & The Assasin

























2007
Universal Music UMSM
Deezer | Spotify

On a pas l'habitude de parler de Rap et de Hip Hop ici, au mieux quelques articles ici et là au hasard de découvertes qui me sautent aux oreilles avec la puissance d'une balle de 357 magnum.
Du coup, c'est même carrément anachronique aussi, puisque l'album est sortie en 2007.
Je connais mal la discographie de Dj Muggs, je sais qu'il fait partie de House Of Pain (l'imparable single "Jump Around") et de Cypress Hill (rien que ça !), quand à Sick Jacken, aka Joaquin Gonzales j'ignore carrément tout de ce type, et je ne vais pas vous faire un copier coller de la page wikipédia, mais le type tourne pas mal et ça mérite qu'on s'y intéresse. Pour les voix, voir du coté du chanteur Cynic de Street Platoon.
Du coup, je vais arrêter de balancer des références à la pelle pour paraître familier avec l'univers du Rap US. J'en ignore tout, de A à Z, hormis quelques nom, quelques chansons, c'est tout.
C'est donc fort de mon ignorance que je suis tombé parfaitement par hasard sur cet album au détour d'une playlist.
Deux choses m'on fait aimer cet album. La première est indissociable de la seconde, mais quand même. tout d'abord, l'ambiance. Durant l'heure que dur le disque, nous sommes plongé en plein brouillard de guerre. J'entend par là que c'est sombre, très sombre. Il suinte constamment des compositions quelque chose de malsain, presque sale. C'est dark, c'est ce qu'on appelle, apparemment, le dark hip hop, et pour une fois, un genre porte bien son nom.
La seconde, c'est l'énormité du travail de compositions pour arrivé à ce résultat. Les rythmiques sont  purement hip hop. Poum poum tchak; poum poum tchak, et en cela elles rentrent parfaitement dans les codes du hip hop, mais c'est tout.
L'énorme travail de production de DJ Muggs s'entend dans le travail de sampling colossale qui donne à l'album une fraîcheur continue, de sorte qu'on à jamais l'impression d'écouter le même morceaux (ce que je reproche souvent aux musiques du genre). Je passe sur ces son de basses énormes, les percus latino qui s'invitent sans crier gare, les chœurs et les milliards de petits sons d'ambiances qui participent à l'ambiance général. La cerise sur le gâteau étant bien sur le chant de Cynic, qui passe de l'anglais à l'espagnol sans complexe et sans jamais foutre le bordel dans le dispositif. Tout passe comme un colis  à la poste, mais un colis piégé au semtex qui ne manquera pas de vous péter à la gueule dès les premières secondes du disque.  Quand au programme, il y à de quoi se lécher les babines, rébellions, émeutes, résistances, violence, théories du complots et Illuminati se disputent l'affichent dans un creuset sanglant.
En vous souhaitant une bonne apocalypse.
Thug Life.

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