Neil Young & Crazy Horse - Psychedelic Pill

2012
Reprise records
Deezer | Web

Heu, bon, est il nécéssaire de présenter encore  Neil Young ? Si vous ne connaissez pas, je vous invite  à vous balader sur le net pour de  plus ample informations, ou à vous procurer au plus vite son autobiographie (dont je parlerais plus bas)

L'album donc, neuf chansons pour une durée d'une heure et demi (!), avec son bel artwork réalisé par la fille de Neil Young ( c'est elle qui s'occupe de la plupart de ses pochettes depuis qu'elle est en age de le faire).  "Driftin' Back" morceau introducteur d'une longueur épique de vingt sept minutes ressemble  à un jam entre pote, après tout, le Crazy Horse, ça fait plus de trente cinq ans que ça dure, intro acoustique, puis déluge d'arpèges saturés, grosse reverb, choeurs en douceur, vingt sept minute de trip sensationnelle et pas une seconde d'ennuie, c'est une invitation à l'imagination, c'est un voyage, c'est récit qui s'écrit avec les doigt plaqué sur le manche de guitare et le coeur en folie, c'est mélancolique, c'est colérique, c'est tout et rien, c'est énorme, ça laisse sur le cul, ça me donne envie de prendre de l'acide.
"Psychelic Pill" arrive en seconde position et enfonce violemment la porte ouverte plus tôt, la voix saturé, les oreilles mitraillé sans vergogne  par des rafales de guitares électrique, ça impose, ça fait passer les jeunes groupes de rock pour des amateurs de foire à la saucisse.
"Ramada Inn"   Ha merde, je vais finir par manqué de superlatif avec toutes ces conneries, c'est une ballade, une magnifique ballade, j'ai rien à redire, c'est parfait, l'instrumentation et les les voix s'accorde à merveilles, ont sent  une telle complicité entre les musiciens,ont les  imaginer aisément en studio, jouant, l'odeur de cigarettes flottant dans l'air, le sourire aux lèvres, et découle la musique, toujours.
"Born In Ontario" Car oui, si vous l'ignoriez, Le Loner est canadien d'origine. Et voilà une superbe fresque flottant entre Blues et Rock, à la gloire de ce Canada natal, il y à de quoi être fier.

Je crois que je vais m'arrêter là pour le tracks by tracks, ce qu'il faut savoir, c'est que jamais depuis le début des 00's, Neil Young avait été aussi en forme, au sommet de son art. Ressortant les vielles recettes, faisant du neuf avec, PP s'écoute à n'importe quel moment, selon l'ambiance, et parait toujours aussi bon. On en retire un sentiment d'espoir salvateur ("Twisted Road"), quand à la conclusion , il me semble que Mr Young n'en à toujours pas finit avec la musique (ou le contraire) , c'est du moins ce qu'il laisse entendre dans sa biographie.

Cet ouvrage (ed Robert Laffont) va bien au delà de la légende. Sous la légende  justement, l'homme par qui s'écrit l'histoire de la musique américaine,  l'homme, avec ses doutes, ses peurs, ses peines. De l'amateur de vielles voitures (il possède plusieurs Cadillac des années 60's) au père aimant ses enfants par dessus tout ( tout deux handicapés de naissance), de l'homme charitable au pacifiste. Neil Young Raconte tout, n'oublie rien ou presque, revient sur la collaboration avec Crosby, Still et Nash, et c'est un personnage profondément humain, sensible, presque fragile, qui se dessine le long des pages de ce superbe ouvrage que je ne puis que vous conseiller.












Pays/territoire : Ontario, Canada
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