Vampire Weekend - Father Of The Bride

























2019
Columbia Records / Sony Music
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Ha ! Mais TOUT le monde en parle de celui là, TOUT le monde, sauf deux ou trois blog hautement pointu que j'aime beaucoup et dont ce n'est pas la came, mais hormis eux, TOUT le monde en parle. Alors comme tout le monde, ça fait une semaine que j'écoute régulièrement ce quatrième album de vampire weekend. J'ai écouté les précédents en leurs temps, mais hormis une  ou deux chansons, je ne me souvient de rien, don c on s'en fout. Puisque tout le monde en parle, j'emboite honteusement  le pas à ce buzz dans l'unique espoir de faire de l'audience, qui ne me rapporte rien, je le rappel, si ce n'est nourrir mon égo vorace et avide de regarder le compteur de visite de la page d'accueil tourner lentement.
Demi blague à part, l'album est bien, globalement. C'est vraiment, pour reprendre la formule, un distributeur de good vibe. Difficile d'être de mauvaise humeur après avoir écouté ces dix huit chansons entre pop joyeuse et lumineuse et hybridation joyeuse avec autre chose. Je lui reprocherait juste sa longueur, en définitive, certaines chansons ne sont pour moi que du remplissage, a douze chansons, on était bien. Hormis ça franchement, ça parle au cœur, ça parle avec chaleur et ça communique sa bonne humeur de façon contagieuse, je me suis laissé emporté, plus d'une fois, et sans regrets. Foncez.

 

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Wallows - Nothing Happens

























2019
Atlantic Records
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Un disque plein d'énergie, par un groupe inspiré, dont la musique empreinte de fraicheur vous feras invariablement bouger la tête, à minima. Mélange de pop punk, d'indie et d'autres trucs, on y trouve quelques instants de bravoures à la trompette, c'est une musique instinctive qui parlera forcément à tout le monde. De quoi Wallows est  il le nom ? Comme des milliers de groupes avant eux, et après eux, ils mettent des mots sur l'amour, la solitude et la mélancolie, vaguement contestataire, mais jamais faux. La posture dont ils se réclament est celle de leur musique, elle raconte des petites histoires entrecoupé de silence, et il faut admettre, c'est plutôt bien écrit, et composé, en définitive. C'est parfait pour conjurer la grisaille et le froid de ce début de moi de mai, mais que fait le putain de soleil ?!

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Ten Million Lights - Ten Million Lights

























2010
Ten Million Lights
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Voici sans doute un des albums les plus important de l'année 2010, et des dix suivantes, au moins dans ma propre sphère de Hubble. Dans mon révérenciel, cet album à été trouvé, perdu, retrouvé, puis reperdu. Apparaissant brièvement à la frange de mes albums, dans l'ongle mort de la musique de ce siècle. Un album discret, à l'écoute pas forcément facile pour tous. Il marque pour moi la transition entre des groupes comme NIN ou Ladytron et ma découverte du monde étrange et merveilleux du shoegaze. Avant l'explosion de ce genre, et sa presque mort, au début des années 10, cet album éponyme est bien mon premier pas dans cet univers musicale.
Synthé minimaliste, voix chantées autant que murmurées, masculin et féminin se faisant écho dans une danse lascive, batterie en sourdine, guitare au son torturé, diluée dans la masse et basse téléporté du post punk de la belle époque.
C'est ce mélange détonnant qui fait le succès de cet album, que j'ai retrouvé pour la énième fois, sans savoir pourquoi j'y revient de temps en temps. Non pas qu'il soit incroyablement exceptionnel, ou même carrément original, il ne l'est pas. Mais il marque un jalon important dans ma propre histoire  musicale, comme c'est souvent le cas avec ce genre d'album, il est bien difficile d'expliquer pourquoi celui là plutôt qu'un autre. C'est juste qu'il était là au bon moment, c'est juste que ça aurait pu être un aitre, mais que c'est tombé sur lui. Cela dépend de notre état d'esprit à l'époque, de ce que l'on attendait, et tellement d'autre chose.
Il y à dix ans, je buvais du vin seul dans ma chambre en écoutant la discographie de David Bowie, et je m'endormais ivre mais heureux. C'est une période de ma vie ou la diversification des genres musicaux que j'écoutais s'est faite avec la force du big bang.
Alors quand j'ai entendu ce duo de voix, lui avec sa gravité chaude, et elle avec sa discrète timidité, j'y suis allez les deux pieds en avant. Et je continue de le faire presque dix ans plus tard avec le même plaisir. Dans quelques jours, semaines, je n'écouterais plus cet album pendantun, voir deux ans, avant qu'il ne ré émerge, immortel, des tréfonds de ma conscience. Au plaisir.

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Pillars - CAVUM

























2019
Post.Recordings
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C'est sombre comme la pochette le laisse entrevoir. Sombre comme dans une grotte, mais une grotte immense, à l'immensité écrasante, si vaste que l'esprit humain ne pourrait le représenter. Servis par un quatuor d'américain que j'espère plus heureux que leur musique, CAVUM est le second album du groupe Pillars . Et même si parfois la lumière perce à travers le voile ténébreux, c'est pour mieux jouer au yoyo avec les sentiments de l'auditeur. Avec un son grave, profond et mélancolique, Pillars ne ré invente pas les codes du genre, mais s'en sert pour proposer un album réussit, homogène, au son lourd et rond, chaud. Alternant bravoure métallique et ambient salutaire, CAVUM est l'album des explorateur sonore qui n'ont pas froid au yeux et pas peur du noir, qui n'ont pas peur de se prendre la décharge sonore en plein visage et qui n'ont pas peur d'affronter leurs mélancolie tentaculaire.
Il y à quand même de l'espoir chez Pillars, mais il vous faudra écouter l'album pour le comprendre, alors en avant.

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Geir Sundstøl - Brødløs

























2019
HUBRO
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Un superbe album qu'on prend plaisir à écouter et qui surtout donne envie de prendre le temps de l'écouter. Sur des arpèges de guitares, quelques voix fantomatiques viennent se greffer, accompagné d'un triste harmonica, de quelques notes de trompettes et de discrets artifices électronique. Un mélange inspirant et contemplatif d'ambient et de folk, qui évoque la brume, le lever du soleil, et le temps qui passe lentement. De l'aveu même de son compositeur, cet album évoque pour lui le lieu de son enfance, petite bourgade perdue au milieu d'un fjord ou la vie s'écoule au rythme de choses simples depuis longtemps oublié par chez nous. Mais c'est également du musicien voyageur dont il est question, et de sujets dont l'écho résonne encore de nos jour, comme sur "Warzawa-Alabama" ou l'évocation de la guerre puis du Klan témoignent du regard que le musicien danois porte sur le monde, lui qui, célèbre dans son pays, collabore depuis des années avec des musiciens du monde entier.
Un album qu'il faut écouter au calme, de préférence en ne faisant rien d'autre, ce qui est une gageure de nos jours, mais je vous en prie, essayez quand même, vous ne le regretterez pas. 

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