Bloc Party - Silent Alarm Live

























2019
Bloc Party / Modular Records (physical)
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Aussi bon qu'au premier jour. On l'a dit, on le lit, on le lira encore dans longtemps. Le premier album des anglais de Bloc Party est parmi l'un des meilleurs sortit durant la décennie 00's. En 2001, quand le rock semble de nouveau porté au nue par une poignée de groupe inspirant et inspiré, choisissant une nouvel approche et rejetant les canons habituel du genre. C'est le début d'une décennies de grand n'importe quoi qui verra naître et mourir une chiée de magazines plus ou moins spécialisé, que je m'empressait d'acheter parce que quand on à moins de vingt ans, on consomme la culture par les deux bout un peu n'importe comment.
Bloc Party et de manière plus générale, les années 2004/05 furent pour moi charnières. C'est à ce moment là que je cesse d'écouter ces groupes américains pop punk comme Sum 41, Good Charlotte ou Blink 182, pour ne  plus citer que les plus connus (je défendrais ces trois groupes jusqu’à ma mort). En 2004/05, j'attaque dans le désordre avec Les Strokes, Radiohead, Coldplay, Muse, Franz Ferdinand, Nine Inch Nails, Korn, System Of A Down ou Maximö Park. Je reste encore sur les sentiers balisés mais ces vraiment durant ces deux années que je me met à écouter d'autres choses.
Cet album c'est la concrétude d'une évolution musicale. Il reste à ce  jour l'un des plus affluent pour moi, que je ré écoute toujours chaque années, avec le même plaisir.
C'est que la transition est brutale pour moi. Rien dans la musique, dans la voix, ne m'avait été présenter aux oreilles avant eux dans ce genre. La batterie et la basse dans une osmose totale, qui marque rythmiquement  chaque piste de façon unique, en passant du Funk au Punk avec une aisance saisissante. Rien de feignant dans ce disque, la section rythmique colossale porte tout le reste à bout de bras. Les deux guitares semble prisent dans un dialogue permanent, avec ce son catchy, agressif, acide, aigu, presque garage à certains moment, en somme brut, sans artifices. Mais le meilleurs, et c'est encore le cas, reste la voix de Kele Okereke, chanteur hanté par une énergie incroyable, qui semble lutter en permanence pour empêcher la surcharge de son réacteur intérieur. Une énergie qu'il communique volontiers avec le public, dans un échange constant pour les gardé toujours sur l a corde raide. Rien n'a vieillit avec ce live, ces chansons sont comme un bon vin qui devient meilleur avec les années. Si un jour je fais le best of musical de ma vie, on y trouvera Silent Alarm en bonne position.


Pays/territoire : Royaume-Uni
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We Never Learned To Live - The Sleepwalk Transmissions

























2019
Holy Roar Records
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Et meilleur vœux pour 2020. Qu'elle soit aussi riche musicalement que celle qui s'achève.
Le groupe anglais qui sert de faire valoir pour mes vœux est assez classique dans l’imagerie comme dans la musique, le fond et la forme. Quelques éléments de post rock, d'agréables sourdines qui sont autant de parenthèses dans des morceaux brûlants d'énergie. Un chant hurlant comme l'écho d'un soulèvement populaire, et au bout du bout, l'impression que tout est vain , que rien n'a de sens, et que le désespoir colle comme du napalm à la peau et l'âme.
Un album qui joue avec les sentiments, qui ballade l'auditeur et qui vous laisse pensif, une fois terminé. Classique, certes, mais foutrement efficace et convaincant !


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HININ - Hors Jeu

























2019
Bandcamp

Je lis encore un tas d'articles sur des médias plus ou moins sérieux qui disent, en substance, que le rock devrait mourir cette décennie, disons à peut près en même temps que tout les membres des Rolling Stones. C'est oublier que la mode est un cycle, et que même si un genre peut passer de mode, il revient toujours, pas toujours identique, mais dans la trame, c'est la même chose.
Disons donc à ces journaliste que les articles clickbait sont oublier aussitôt lu, et même si malheureusement les sites encaisse la thunes, aucun n'aura jamais un prix Albert Londres à mettre sur son bureau dans son open space de merde, entre  une machine  à café équitable et un frigo remplit de quinoa de merde et de germe de blé dégueulasse avec une sauce soja à gerber.
Alors je sais bien que tout n'est pas rose, loin de là, il va mal, il est peut être mourant. il suffit de regarder les succès, les top ce cette année pour constater que le rock ne fait que reculer depuis près de quinze ans, malgré un revival merveilleux entre 1995 et 2005. Après ça, presque plus rien. Moi, je suis un vieux con, et  je continuerais d'explorer le fond d'internet avec mon filet pour essayer, toujours de trouver des groupes qui en valent la peine. Un peu comme HININ , le résultat d'un coït  langoureux entre  Civil Civic et Taulard, à mon humble avis.
Ce disque est la dernière étincelle de l'année, la petite lumière qui va entretenir l'envie de recommencer, encore, en 2020, de chercher la lumières dans un océans de trucs pas terrible. Et comme ils le disent mieux que moi...

Pourquoi tu parles autant,
Tu lis dans mes pensées,
Je sais que t'as raison,
Mais je préfère quand tu te tais...


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Slow Meadow - Happy Occident

























2019
Hammock Music
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Allez j'exagère, il y à bien sur plein de disques encore notable parut cette année, mais comme je n'ai que deux oreilles, et qu'une  journée fait vingt quatre heure, il y en à surement beaucoup que je rate, et que je n'écouterais jamais, genre jamais.
Trop de disque, trop peu de temps.
Du coup, si vous vous sentez le courage de restez quarante et une minute tranquille pour écouter ce disque, surtout, ne vous gênez pas, il ne s'agit pas de temps perdu. Il est important de ne rien faire, dans un monde ou chaque seconde de votre vie doit être optimisé à l'absolue, ou le concept même de ralentir est mal vue, synonyme de baisse de productivité, de rendements. Alors si comme moi vous vous fichez bien de courir, de marcher, ou de glisser, si jamais vous pensez qu'il est important de ne rien faire parfois, pour laissez l'esprit se mettre en pause, écouter ce album.
Niveau musique, on se situe sur une veine neo classique, piano et violoncelle notamment, mais bien plus marqué électronique que l'album d'avant, plages de synthé, ambiance calme, quelques bribes de voix mixé au vocodeur, voilà. Ce n'est pas sans rappeler, parfois, le travail de Radiohead sur des album comme Kid A , par exemple. Donc si c'est votre truc...


Pays/territoire : Houston, Texas, États-Unis
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Hammock - Silencia

























2019
Hammock Music
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En ce qui me concerne, peut être le dernier album remarquable de l'année que je chroniquerais. Non pas que les autres soit mauvais, juste moins bon, à certains égards. Celui ci clos une trilogie initié avec Mysterium en 2017, puis Universalis en 2018.
C'est peut être le plus beau le plus poignant, et le plus triste des trois. La musique du duo n'est pas franchement gaie et ne l'a jamais été. Ici, toutefois, la tristesse, le chagrin,  le sentiment de perte, appelons ça comme on veux, prend une autre dimension. Elle n'est plus la simple expression d'une émotion que la musique transmet à l'auditeur, elle devient la brique élémentaire même de cette musique, de la moindre composition. De longues plages électronique, lente comme le ressac, forme la colonne vertébrale des morceaux sur laquelle viennent se greffer d'immensément triste mais belle cordes, violons puis violoncelle notamment, quand enfin arrive, parfois, un chœur de voix qui touche directement au divin. Il est peut être questions de dieu ici, vue qu'il est moins question  du deuil et du chagrin que de ce moment après le chagrin ou la raison revient  peut à peut, même si la pensée reste embrouillé. C'est le moment du silence, ou la fondation de l'être d'après commence, dans la lumière.
Silencia est un album que vous devez écouter, quoi qu'il en coûte, il est beau à en chialer, et j’exagère à peine, c'est probablement le plus belle album de musique ambient et classique de l'année, qui marque la fin d'une trilogie de disque tout aussi beau et qui confirme le groupe dans son statut de conteur d'histoire et de  pourvoyeur d'émotions. A en chialer je vous dit.

Pays/territoire : Nashville, Tennessee, États-Unis
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White Reaper - Tou Deserve Love

























2019
Elektra Entertainment Group Inc.
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De la bonne humeur et un peu d'auto dérision, de quoi vous faire monter aux lèvres un sourire narquois qui cachera votre plaisir coupable.
White Reaper est revenue, le groupe de Rock Garage/Punk, prolifique s'il en est, sort son quatrième album, ce qui est, à en croire certain, un genre de cap. Comme ici, nous aimons nous torché le cul avec les règles et les conventions, nous dirons juste ceci :
Qu'importe que cet album soit le quatrième ou le premier, le plaisir presque coupable qu'il me procure à l'écoute suffit à balayer le reste. Oui, il est sans doute moins rauque, moins agressifs que ces prédécesseurs. Le son plus lisse lui permet d'explorer un rock un peu plus mélodique, presque pop parfois, sans perdre son âme et ce qui fit le succès du groupe : une basse omniprésente accompagnée de deux guitares tantôt rêche tantôt grasse et un chant qui porte en lui tout ce qui est rapide et tout ce qui fait sourire. Tout le monde mérite sa petite part d'amour, prenez la.


Pays/territoire : Louisville, Kentucky, États-Unis
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