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Last Train - III

 











2025
Spotify | Deezer

J'ai appris que le groupe était français en lisant des chroniques sur d'autre blog plus joli et plus sérieux que le mien. Ce n'est pas que ça compte d'ailleurs, mais s'il fallait s'enorgueillir qu'un peu, eh bien, on n'aurait pas à rougir de le faire.
L'album est le troisième du groupe, auquel il donne sobrement son nom.
Ce qui frappe de prime abord, c'est cette bouche. Parce que ce qui attira mon regard avant même d'écouter une seule note de l'album, ça a été cette bouche. Bouche qui hurle ? Qui rit ? Le rictus qui la déforme n'est pas clair sur la raison de cette déformation, mais on peut intuiter une émotion violente, de celle qui affecte le corps pour de bon.
La musique de Last Train affecte le corps aussi. Elle ne fait pas hurler, ni rire, elle est plus pernicieuse, plus insidieuse. Elle s'infiltre dans la tête par les oreilles. Cette musique rock dans son adn qui se paye le luxe d'assumer les influences de groupes comme Nine Inch Nails, et pour le meilleur. Ce n'est pas du plagiat, c'est un hommage.
Alors oui, on va écluser les poncifs de merde. C'est parfois violent, c'est parfois calme et détendu, mais toujours une tension demeure dans ce disque. Il est équilibré, très bien même.
Le rock s'y fait tantôt incisif, tantôt rugueux, de même que le chant, qui souffle le chaud et le froid sur nos oreilles, alternant entre cris primaire et murmures doucereux.
Enfin merde, je sais qu'il est bien l'album, je ne sais pas comment vous le dire mieux. Voici deux extraits pour vous convaincre que c'est déjà l'un des meilleurs albums de l'année.
De toute façon personne ne m'écoute, et je n'ai jamais écrit que pour moi. 

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Jandreau - Atë

 











2021
Bandcamp

Bon exit les bons sentiments, et bienvenue dans un monde gris, froid et humide, celui de cet album. A l'image de sa pochette évocatrice, l'auditeur qui aurai le malheur de s'y perdre se verra submergé par cette musique bruitiste sans être inaudible. C'est qu'on à un certain sens de la mélodie quand même chez Jandreau, pour accentué encore plus le coté malsain et dérangeant de morceaux aussi explicite que "trench", "drown" ou encore "fracture". Et encore, on est loin d'être en présence d'un disque proprement hardcore dans la recherche d'absolutisme sonore. C'est juste qu'a l'écoute, il est clair qu'on est pas là pour vivre un bon moment cozy, tranquillement au coin du feu avec une tasse de thé. Comme évocation, on est plutôt dans la pluie acide, le (très) mauvais trip sous acide sur fond de concert de tronçonneuse. Vous voilà prévenu, ce disque vous veux du mal.

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