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Ghost Bath - Self Loather

 











2021
Nuclear Blast
Spotify | Deezer | Bandcamp

Pas mal de chemin parcouru depuis Moonlover en 2015. C'est un peu grâce à Ghost Bath que j'ai réussit à mettre un pied dans le coin de la porte qui ouvre sur la galaxie du black métal, pour le dire au sens large. Comme j'ai un faible pour les musiques ambiance, je n'ai pas mis longtemps à apprécier la musique du groupe américain. Les ambiances y sont toujours aussi sombres, comme les thèmes abordés, et je constate avec ravissement que ces petit interludes aux cordes et pianos sont toujours présent entre les pistes de l'album. Malgré ça, abandonné tout espoir ici, il n'est question que de solitude, de ténèbres et de mort.
Ce black métal atmosphérique fait la part belle aux instrumentations, et se pare d'un chant qui semble s'effacer derrière des envolées power métal ou cette double pédale stakhanoviste.  On y hurle beaucoup, pleure parfois et chante un peu, mais ça reste tout à fait très bien et à mon sens  un des meilleur disque du genre de l'année.

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Ghost Bath - Moonlover

























2015
Northern Silence Productions
Bandcamp

Quand on est en face d'un 10/10, ou plutôt, que celui ci vous perfore les tympans puis le cerveau avec la force d'un missile balistique inter continental, et bien on le sait, on le sent, et on saigne (et dans une  moindre mesure, on massacre la souris à force de cliqué sur play). Peu importe ce qu'on peut écouter avant, après, ce dernier va collé au cerveau comme un vieux bout de gras brûlé dans une poile, ça parait indécrottable, ça l'est, carrément.
C'est comme si toute la misère, toute la douleur, toute la noirceur du monde, tout ce qui est triste, vieux, usé, déprimé, sale, collant, visqueux, rugueux, abrasif s'était donné rendez vous pour faire un album. L'écoute laisse pantois, limite catatonique, l'écume au lèvres, les yeux vide de toute vie, et on en redemande encore, parce plus de douleur, plus de plaisir.

Composé et arrangé par Satan lui même, c'est le genre de disque dont on aime qu'ils nous bouscule, qu'il nous écorche les genoux, qu'il nous transmette cet état de lassitude et d’abandon face à la vie, une vie qui ne vaut la peine d'être vécut que  pour souffrir et écouter ce disque, ce qui revient au même. La quintessence des cœurs brisés, des dépressif, la crème de toute la souffrance en un disque et sept morceau sublime à en pleurer qui enterre toute concurrence, tout genre confondu, mais très très profondément. Si Rimbaud avait eu un groupe de Black Metal, il aurait surement accoucher (dans la douleur) ce disque là, et pas un autre.
Masterpiece !


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