Et la lune s'avance au fur et à mesure que les jours passent, et qu'ils rapetissent, bientôt elle elle sera grosse, comme mon cœur Non pas qu'il n'y ai rien à dire sur Secret Life. A sa manière il est bien singulier, dans le paysage très riche de la musique ambient. Il est à mon sens surtout pour ces bribes de dialogues, de textes, de chansons, qui parsèment chacune de ses pistes. Elles sont comme ces fragments de conversations que l'on peut entendre dans la rue quand l'on marche et que l'on se détourne à peine, quelques mots quelques sont, des impressions dans l'expression, et ce sont milles micro histoire, drames et romances qui s'écoulent au fil de l'oreille qui, comme dans un rêve, s'en souvient très vaguement, puis, la plupart du temps, les oublient au bout de quelques minutes. Pourtant, à un instant, elles ont existé, elles était on ne peut plus réelle, toute intangible qu'elles fussent. Avancer parmi les hommes et savoir capter ces existence fugace est un plaisir pour qui aime, ou comme moi, qui parfois oscille entre misanthropie et amour du prochain au gré de mes humeurs. Mais à écouter cet album, on se sent porté, plus léger, plus grave aussi, et peut être plus enclin à sourire, de temps en temps.
Ah! Quel bonheur ce petit retour du printemps, j'espère en avoir profité avant que l'hiver ne viennent déclencher son offensive des Ardennes début avril. Λ, ou lambda en grec, est un groupe de post rock instrumental à tendance stoner/doom. Voilà normalement assez d'adjectif pour définir la musique du quatuor tchèque qui évolue depuis 2014 dans cette veine assez peu visible. L'album ressemble à une cosmogonie mis en musique, s'ouvrant sur le chaos primordial froid et sombre. en témoigne les deux premières pistes qui se veulent le reflet de cet énergie colossal en sommeil, ou le chaos fait peu à peu place aux dieux primordiaux. On y sent la lecture de la mythologie grec à plein nez, surement même Hésiode, le poète grec référence pour s'en rapporter à ces éons oublié du temps. Le chaos se termine sur le bruit de la mer, l'océans primordiale lui aussi, là ou Pontus, uni à sa mère Gaia, engendrèrent Nérée, Thaumas, Phorcys, Céto et Eurybie, les premiers dieux marins de l'origine, ainsi que toutes les espèces de poissons et créatures qui peuplent l'océans d'alors.
Quoiqu'inquiétante, Pontos, la seconde piste de l'album se veut assez rassurante et moins anxiogène que la précédente. Ici c'est la vie qui se meut, qui colonise la terre nouvelle.
D'autant plus que dans la troisième piste est l'occasion d'apporter de la lumière à l'album. Héméra est la déesse du jour, c'est la sœur d'Ether, la lumière céleste, elle est une personnification du jour.
Et il n'en manque pas de la lumière dans cette piste, clairement planante. il faut s'imaginer alors survoler la terre immaculée, vierge de la présence de l'homme, pur, simple. Une terre fantasmée qui déroulent sous nos pieds son lot de contradictions, en proie à la lutte violente et sans merci des dieux, elle semble fragile. L'apparition de la vie à la dernière piste de l'album laisse interrogateur, musique parfaitement maitrisé, marchant sur le fil au dessus de l'abime. Cette vie qui germe, incontrôlable, chaotique, serait elle une bonne chose ou alors le début de la fin. L'histoire moderne pousserait vers la seconde hypothèse mais Vere Modus marque le temps. A ce point, on en savait rien, et comme dit la chanson, imaginons ce qui aurait pu être.
Vere Modus se rapproche de près de l'album parfait, ni trop court ni trop long, et surtout il se ré invente assez pour planer au dessus de la mêler des dizaines d'album de stoner de merde qui sont mis en ligne quotidiennement sur bandcamp. C'est bien la preuve qu'une bonne inspiration de base et qu'un peu de culture peuvent faire la différence.
Attention l'inverse n'est pas forcément mauvais non plus hein, les ramones, pris un par un, étaient des pauvres types, mais tout à coup, en groupe de musique, ils sont devenus ce pilier du punk. Fin de la parenthèse.
J'ai adorer, de la première à la dernière note de cet album majestueux qui convoque ces divinité anciennes, mettant en musique la cosmogonie grec avec talent, personne n'en doutera. L'alchimie entre les quatre membres du groupe s'entend directement dans leurs musique. Les pistes prennent peut à peut de l'ampleur, dans un long crescendo rock avec à peine quelques arrangements pour polir le aspérités. Conçus presque comme une musique de film, le pouvoir évocateur de Vere Modus pénètre facilement les têtes, installe le décor, et se laisse jouer sans interruption, et à la fin, de remettre au début pour un nouveau cycle millénaire. Allez, déjà dans les meilleurs disques de l'années, et de loin !
Alors enfin il est là, l'album de l'année. Et comme les mots ont un sens et un poids, il faut que je tente de m'expliquer. C'est difficile d'exprimer ce que l'on ressent au plus profond, et j'ai bien conscience que mes maigres talents littéraire ni suffiront pas. Mais comment le dire sans tomber dans une avalanche de superlatifs, de métaphores claquées au sol (je plaide coupable) ou de parallèles douteux ? Ou comment lire l'indicible ?
Parce que oui, c'est l'album de l'année, celui qui plane au dessus de la mêlée, et bien sur, une fois de plus, cela n'engage clairement que moi, mais il à toujours été question de moi.
Illusory Walls mérite bien plus que ma pauvre prose, tant il est riche. Rarement un album à su m'entrainer comme ça dans son sillage. J'y ai plongée dès les premières seconde, façon saut de la foi. A l'aveugle, ce foisonnant album explose dans tout les sens. Qu'il s'agisse de post rock et ses chansons à rallonge, qu'il s'agisse d'émocore et de son chant hurlé, ou bien encore de ses long passage atmosphérique qui font la part belle aux claviers. Allez rajoutons, pour les étiquettes, le pop punk, puisqu'il s'agit aussi de cela.
Dans cet album, tout est parfait.
Le travail de composition est colossal, les morceaux fous changent de style et de rythme au moment ou on s'y attend le moins, le chant est occupé tour à tour par différents membres du groupe, et les chœurs de Sophie Dvorak, qui occupe les claviers donne à l'ensemble une résonnance particulière.
Comme il s'agit de post rock, les morceaux résonnent fort à l'intérieur, en ceci qu'ils sont particulièrement évocateur. La particularité de ce sous genre du rock est de jouer avec les émotions, particulièrement la nostalgie et les américains sont là à leur pinacle.
J'ai fermé les yeux, j'ai voyagé.
J'ai battu du pied la mesure, j'ai mimer la basse (mon instrument favoris) dans l'air devant mon écran. Et de l'air j'en ai avalé tant en chantant que j'en ai eu un point de coté. Comment ne pas ressentir de la sympathie pour la liberté ressentis à l'écoute de ce monument. Jouant de tout les style, tordant la musique, le groupe se donne le droit de placer deux morceaux de plus de quinze minute pour terminer son album dans un lever de soleil brulant.
J'avais envie de parler un peu des paroles, mais c'est encore mieux d'écouter. Ca peut paraitre déroutant de prime abord, mais les paroles ont vraiment un sens plus profond que ce qu'elles semblent être au départ, un assemblage de phrase pas forcément en rapport les unes avec les autres. Car c'est aussi une des grande force du groupe, de construire un récit avec qui semblait avant décousu, prenant sens au fur et à mesure que la chanson se fait, le sens se fait, et c'est toujours un ravissement. Ca parle à ce qu'il y à de profond en nous, jouant avec nos émotions de mains de maîtres.
Après tant d'écoute, j'y retourne, encore et encore, jamais lassé de sourire, d'être triste et heureux, mais au final, de relever la tête et fixer l'horizon.
En ce qui me concerne, peut être le dernier album remarquable de l'année que je chroniquerais. Non pas que les autres soit mauvais, juste moins bon, à certains égards. Celui ci clos une trilogie initié avec Mysterium en 2017, puis Universalis en 2018. C'est peut être le plus beau le plus poignant, et le plus triste des trois. La musique du duo n'est pas franchement gaie et ne l'a jamais été. Ici, toutefois, la tristesse, le chagrin, le sentiment de perte, appelons ça comme on veux, prend une autre dimension. Elle n'est plus la simple expression d'une émotion que la musique transmet à l'auditeur, elle devient la brique élémentaire même de cette musique, de la moindre composition. De longues plages électronique, lente comme le ressac, forme la colonne vertébrale des morceaux sur laquelle viennent se greffer d'immensément triste mais belle cordes, violons puis violoncelle notamment, quand enfin arrive, parfois, un chœur de voix qui touche directement au divin. Il est peut être questions de dieu ici, vue qu'il est moins question du deuil et du chagrin que de ce moment après le chagrin ou la raison revient peut à peut, même si la pensée reste embrouillé. C'est le moment du silence, ou la fondation de l'être d'après commence, dans la lumière. Silencia est un album que vous devez écouter, quoi qu'il en coûte, il est beau à en chialer, et j’exagère à peine, c'est probablement le plus belle album de musique ambient et classique de l'année, qui marque la fin d'une trilogie de disque tout aussi beau et qui confirme le groupe dans son statut de conteur d'histoire et de pourvoyeur d'émotions. A en chialer je vous dit.
Après quelques disques aux relents de sueurs et de bière tièdes, il fallait que je calme le jeu, que je redescende de ce trip halluciné sous adrénalines. Quoi de mieux pour ce faire que ce disque d'Introversion ? Derrière ce nom, rien, car on ne sait trop rien, artiste solo ou collectif, groupe, et finalement peu importe, l'identité du compositeur s’efface toujours devant la musique, il me semble.
Un album parmi une discographie prolifique (plusieurs albums sortis par an), le dernier en fait, mais également un bon point de départ, ou introductif à une série d'albums plus qu’intéressant.
Tantôt contemplatif, tantôt mélancolique, les amateurs d'ambient et de drones sont en terrain connu. Une musique d'ou émerge de la lumière, bien qu'elle soit, souvent masqué, dissimuler derrière quelques voiles, quelques brumes. J'ai le sentiment à l'écoute d'essayer d'attraper un fantôme, on le voit, mais les mains passent désespérément à travers. Çà vous murmure des choses à la limite de votre conscience, ça vous évoque l'amour perdue, la violence parfois.
C'est tout ça, et bien plus encore, c'est brumeux, humide, tout en nuance de gris, mais surtout, jamais ennuyeux ni répétitif, et ça à le bon gout de ne pas traîner en longueur pour ne pas gâcher le plaisir, je vous le recommande vivement.
Il y a quelque chose de foutrement inspiré chez Pelican. Il y a un coté déjà vue, avec une musique qui tient du métal des origine, proto métal même à la Fuzz mais en plus tragique, un peu de Led Zeppelin aussi, en cherchant un peu. Si la comparaison s'arrête là ( déja, c'est de l'instrumental), on est quand même tenter de se poser la seule question qui vaille : pourquoi j'écoute ce disque depuis presque deux semaine tout les jours sans arriver à me décider à enfin le chroniquer ? Et surtout pourquoi ? Pourquoi est ce que j'y revient toujours ?
Quelques chose de sale colle à la peau de cette musique, quelque chose de triste et de brutal, froid et chaud à la fois. Quelque chose qui cherche à exprimer des émotions au travers de l'interface de notre cerveau, mais en balbutiant, trop fort ou trop convenu.
C'est dire qu'il me fait perdre la tête, pour mon plus grand plaisir.
L'explication la plus simple, c'est surtout qu'il est foutrement bon, autant qu'un bon whisky bu dans de bonne conditions, accompagné d'un cigare, vous voyez le délire. Je vous en ressert un ?
Un travail de composition toujours aussi intéressant pour le musicien canadien Tom Adams qui signe avec ce "Particles" un point de rencontre entre travail au piano classique et musique électronique à tendance ambient. Si certains lui reprocherons peut être une certaine monotonie, on est pas tous fait pour écouter ce genre de musique, les autres apprécierons ces variations spatiale et infinie et ses ambiances de voyages à travers l'immensité. Porté par de triste notes de piano, imbibé et mélancolique, "Particles" s'écoute d'une traite, sa durée de trente minutes en fait un compagnon idéal dans la lecture des romans de Laurent Genefort, Alain Damasio ou James S. A. Corey. Un album peut être anecdotique mais qui vaut bien qu'on s'y arrête, ne serait ce qu'une fois.
Aujourd'hui, comme il neige et pleut alternativement, qu'il fait grand froid, que l'humidité s'infiltre jusque dans mon plafond poreux, que mon humeur s'accorde parfaitement à la météo, voici un petit disque de musique ambient pas piqué des hannetons. Il est à l'image de cette journée, sépulcrale, froide, grise, mouillé, lente, contemplative. De quoi patienter tandis qu'on relance un peu le chauffage que l'on croyait bel et bien éteint depuis deux semaines.
Quand on est en face d'un 10/10, ou plutôt, que celui ci vous perfore les tympans puis le cerveau avec la force d'un missile balistique inter continental, et bien on le sait, on le sent, et on saigne (et dans une moindre mesure, on massacre la souris à force de cliqué sur play). Peu importe ce qu'on peut écouter avant, après, ce dernier va collé au cerveau comme un vieux bout de gras brûlé dans une poile, ça parait indécrottable, ça l'est, carrément.
C'est comme si toute la misère, toute la douleur, toute la noirceur du monde, tout ce qui est triste, vieux, usé, déprimé, sale, collant, visqueux, rugueux, abrasif s'était donné rendez vous pour faire un album. L'écoute laisse pantois, limite catatonique, l'écume au lèvres, les yeux vide de toute vie, et on en redemande encore, parce plus de douleur, plus de plaisir.
Composé et arrangé par Satan lui même, c'est le genre de disque dont on aime qu'ils nous bouscule, qu'il nous écorche les genoux, qu'il nous transmette cet état de lassitude et d’abandon face à la vie, une vie qui ne vaut la peine d'être vécut que pour souffrir et écouter ce disque, ce qui revient au même. La quintessence des cœurs brisés, des dépressif, la crème de toute la souffrance en un disque et sept morceau sublime à en pleurer qui enterre toute concurrence, tout genre confondu, mais très très profondément. Si Rimbaud avait eu un groupe de Black Metal, il aurait surement accoucher (dans la douleur) ce disque là, et pas un autre.
Masterpiece !
Avec toute l'énergie d'une charge de cavalerie, le temps d'une bataille longue de près d'une heure, les écossais de Saor déboulent ce soir pour me faire oublier, le temps d'un album, la fatigue qui m'habite. Mélange crapuleux de black métal, de folk et de shoegaze nimbé d'instruments celtique, Saor, c'est tout le savoir faire d'un peuple en un cliché qui n'est pas la pour faire dans la dentelle. Ici on tranche, on découpe, on pille, on viol, mais on reste entre gentlemans.
C'est toute l'essence de l'Ecosse, cette terre immortel encore drapée de mystères, ou se mêlent modernes et anciens, comptes et légendes. C'est la bande son de ces grands espace tourbeux plongés dans un éternel brouillard, et au détour d'un sentier de mouton , les ruines d'un château, hanté, probablement. C'est l'essence d'un peuple qui affirme qu'il existe et qui comte bien le faire savoir.
Rien n'est absolu.
A est A.
J'écris seul, je test des trucs.
Tout ce que je dis ne concerne que moi, il n'est question que de moi.
Ce que la musique fait au corps avant tout le reste. Cultiver notre joie.
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