Ce n'est qu'un EP, et pourtant, les australiens de PEEL porte la marque des grands, des très grands. En cinq titres et vingt cinq minutes, tout est dit, tout est plié. Faisant parti de ces innombrables albums composé pendant le confinement mondiale, il porte l'empreinte de cette période si particulière, sans précédent. A savoir cette pattes à la fois déprimé et optimiste (je me comprend). Murs de guitares saturé, basse hypnotique et chant psychédélique, une recette qui goûte et date dans l'oreille. Un mini album qui commence très fort et très lourd pour petit à petit dévoiler une patte plus intimiste, plus personnel, ou se mêlent de discrets mais efficaces claviers, ou chante le désespoir et les guitares fuzz.
C'est pour un premier EP ce que les anglo saxons appellent une masterclasse, tout y est concis, efficace à l'extrême et sans fioriture. Droit dans le tympans comme dans le coeur.
Ça commence avec une de ces vielles bagnoles de film lancé à trop vive allure sur une route un peu défoncée, Cadillac, Ford Mustang, choisi ton vaisseau bourré de freaks sans thune sous influences de psychotropes. La radio hurle dans le vent tandis qu'un chapelet de douilles de flingues brûlantes s'échappe du coffre de la bagnole. C'est dit, ça sera rapide, un peu violent, un peu sale, mais très fun.
Rafales de guitares, larsens omni présent, chant qui dévore le micros, avec un mur de son enregistré dans un putain de lave linge fou. Si le premier EP de Kumusta m'inspire autant de qualificatifs imagés, c'est qu'il touche à plusieurs point sensible chez moi. Ces onze minutes me donne envie de rouler très vite la nuit et d'écraser ce qui se présente devant mes roues. Ça me rappelle qu'a un moment, j'ai eu dix ans de moins et que j'ai longuement kiffé sur ce genre d'urgence musicale. On sous estime trop souvent le pouvoir de la nostalgie.
D'autant plus que ces quatre morceaux de bravoures ne sont pas simplement de bêtes et méchant morceaux punks dénués d'intelligence. On s'amuse à casser le rythme, on s'amuse à prendre son contre pied et à ne pas se prendre au sérieux. Après trois décharges de chevrotines, Modus Operandi, par exemple, est un agréable terminateur. Surprenant, plus rock, moins agressif, mais chut, je vous laisserais découvrir tout ça vous même. J'entend qu'on frappe à ma porte, les coups de béliers redoublent de violences et une équipe d'intervention me somme de me rendre, il est temps de mettre le son à fond et de m'allumer ce bâton de dynamites en guise de cigares, onze minutes, ça ira parfaitement niveau timing. Le paradis ou l'enfer, ça commence avec une vielle bagnole de film lancée à trop vive allure sur une route un peu défoncée...
Pas le disque le plus reposant pour la nuit, et pourtant un qui m'a fait rester, et ré écouter. Stasis, ce groupe de Colombie Britannique qui transforme la musique emo en harcore mélodique, sans que j'arrive clairement à faire la différence. Mais c'est sans importance, ce mini album, un EP même, est diablement efficace. Des rythmiques stakhanovistes assénées par un fondu qui mitraille sa batterie, un chant mi chanté mi hurlé par un chanteur motivé, et une section de cordes qui n'est pas en reste, ça s'écoute avec le volume à 11 et puis c'est tout. Entre violence et mélodie, le groupe trouve son équilibre. Dix sept minutes à bout de souffle, sans temps morts, sans remplissage et sans fioritures, à peine vingt minute de sueur et de désespoir brûlant offert par un groupe motivé et au talent indéniable. Là, rien d'original, la formule est hyper connue, mais comme exutoire, putain quel pied !
Voilà, ça y est, décollage réussit, maintenant nous flottons dans l'espace. Et maintenant que nous y sommes, que faire ? Car on pourrait s'émerveiller devant l'univers si vaste, si plein de mystère et d'objets incroyables, ou bien pousser les moteurs pour explorer un peu ne serait ce que notre système solaire, qui nous échappe encore beaucoup.
La musique du dernier EP de Mondkopf m'inspire l'espace, me fait ressentir le vide et pour de bonnes raisons. J'ai été biberonné aux film de science fictions, ainsi qu'au jeux vidéos traitant de l'espace, j'ai été une éponge pour tout ce qui traite de l'exploration spatiale, et par conséquent j'ai écouter des centaines d'heures de musiques électronique concernant ce sujets, que ce soit dans les films, dans les jeux ou bien ailleurs. Evidemment, j'enfonce une porte ouverte en disant qu'il n'y a pas de sons dans l'espace. Mais comme le silence est pire que la mort, on à cherché à combler ce vide en y mettant ce qu'on imaginait être le mieux pour décrire, avec les oreilles, ce que l'on croyait être le mieux représentatif. Pour moi cet EP s'inscrit dans cette veine. La musique y est profonde, lente, contemplative et légèrement anxiogène à certain moment. Elle n'est qu'une petite facette, très brillante certes, d'une vaste galaxie de genre et de d'artistes compositeurs qui se sont essayé à mettre de la musique sur le silence. il n'en reste pas moins un très bon disque, d'un artistes que j'écoute depuis 2011 et qui ne m'a jamais déçu, sans cesse renouveler, pour sans cesse me faire rêver.
On à déjà tout dit sur ce genre de musique "rétro futuriste". Un passé musical fantasmé à base de clavier et de basse électronique, de rythmes lent, downtempo, propice à la narration. Un futur fantasmé lui aussi, du moins le futur tel qu'on se l'imaginait il y a quarante ans. Un monde à la Cyberpunk 2077, à la Blade Runner et son éternel pluie d'automne. Un monde qui interroge sur le sens même de l'humanité. On a déjà tout dit ou presque sur ce genre musical. Cet EP de Malo n'est ni meilleur ni moins bon que les productions du genre. Mais en ce sens ou il raconte une histoire, il est parfait.
Toujours aussi agréable d'écouter ce genre de techno sale et malaisante, qui vous assombris directement l'humeur à grand renfort de basses infra-sonique et d'arrangements perturbants. Elle possède également, en plus de tout l'attirail malsain, un coté hypnotique et progressif, presque ambient, qui n'est pas sans rappeler les production d'un label comme In Paradisium.
C'est presque un sans faute si l'on fait abstraction de la durée, bien trop courte pour s'immerger pleinement dans la musique. Je vous conseil donc d'explorer les production du label Illegal Alien Records si ce genre de trip est à votre gout.
On l'avait dit perdu, terminé, sans inspiration depuis des années. J'espère que les trois EP qui viennent de sortir successivement depuis trois ans sont autant de munitions de mortier lourd dans la gueule de ceux qui se piquent les veines avec du gasoil en écoutant "The Downward Spiral". Bad Witch est donc le dernier rejeton maudit d'une série de trois mini albums aux styles bien différent, écrit et composer sur une année. Quid du petit dernier ? Bien loin de sucer leurs pouce, Trent Reznor et Atticus Ross ont été chercher encore plus loin pour offrir six pistes étonnante. Encore plus surprenant, la filiation ressenti avec les débuts du groupe, période "Pretty Hate Machine", et en même temps, un toujours très appréciable élan de modernité. Si tant est que la modernité soit aussi dérangeante à l'écoute, un peu comme cette utilisation du saxophone sur de nombreuses pistes, qui me rappelle à certain égards David Bowie, cela n'engage que moi.
Donc, comment dire sans se répéter ? Je défend ma chapelle, alors mon objectivité est allez se faire foutre. Je n'ai jamais été déçu par un disque de NIN. Jamais. Pas depuis quatorze ans que je les écoutes. Décontenancé ? Oui. Dérangé ? Probablement. Déçu ? Jamais. Et celui là ne fait pas exception à la règle. Top de fin d'année direct. La bise sale.
Aujourd'hui, comme il neige et pleut alternativement, qu'il fait grand froid, que l'humidité s'infiltre jusque dans mon plafond poreux, que mon humeur s'accorde parfaitement à la météo, voici un petit disque de musique ambient pas piqué des hannetons. Il est à l'image de cette journée, sépulcrale, froide, grise, mouillé, lente, contemplative. De quoi patienter tandis qu'on relance un peu le chauffage que l'on croyait bel et bien éteint depuis deux semaines.
On ne comprend guère la stratégie de Trent Reznor ces temps ci. Voilà le bougre qui annonce la sortie de trois EP successifs au sein de The Null Corporation. Pourquoi trois EP ? Pourquoi pas trois albums ? Après tout, cela fait quinze chansons. Et même si cet album final n'est pas très homogène, qu'importe ! Dans les deux catégories de fan de NIN, il se trouvera les haters pour qui tout ce qui est parut après The Downward Spiral est un saladier de chiasse et les autres qui auront su évoluer avec le bougre Reznor, qui, en bon boulimique d'inspirations, n'a cessé de triturer, de créer, de torturer ses instruments et son cerveau afin de nous ravir années après années avec des album audacieux et novateur. Et je paraphraserais un journaliste d'un mensuel musicale américain : Personne ne sonne comme Nine Inch Nails, personne.
C'est dit.
Alors quoi ici ? Cinq titre, l'introductif et très accrocheur "Less Than" est un peu la quintessence de ce que Trent est capable de produire dans cette veine catchy, ultra racoleuse mais original malgré tout. La chanson supplante allégrement un titre comme "The Hand That Feed" C'est un concentré d'énergie qui en vitesse de croisière dévaste en live.
"The Lovers" , la seconde piste, plus électronique, balance une ambiance gênante , beaucoup de claviers, un piano, un rythme déconstruit, aurait très bien pu se trouver sur un album comme Year Zero.
"This Is Not The Place" ralentit encore le tempo, on est sur la vitesse d'un "Piggy" là, chant sensible, pousse dans les aigus, une fragilité qui transpire par le chant de Reznor qui semble sur le point de se briser à tout instant.
"Not Anymore" Alors là je dois dire que j'aime ce coté collage de chansons qui n'ont rien à foutre ensemble. La chanson aurait bien pu se trouver sur l'EP précédent, on est plus sur du rock Industriel, dans la veine bruissante, chant et guitare saturé, échos, un coté sale qui ne déplait pas et qui devrait bien décrasser les oreilles en live.
Pour finir en beauté, on nous assène un "The Background World" qui à mon sens est aussi bonne sinon meilleur que "Less Than". On est là en face d'une des meilleures chansons de Nine Inch Nails, une qui rentre directement au panthéon Reznorien. Une chanson qui monte doucement en puissance, qui part à chaque fois dans le sens contraire d'ou on l'attend. Quand à ce finish bruitiste et destructeur, il laisse pantois. Musicalement, ce que Trent Reznor à fait de mieux depuis "Zero Sum"
Cette série d'EPs se picore comme à l'apéro, prenez ce qui vous chante. On pourrait pousser le vice à croire que les chanson on volontairement été mélangez dans le désordre au gré du hasard pour brouiller les pistes. Qu'importe, même après trente ans de carrière, on arrive à encore à se faire surprendre par un musicien, c'est assez rare pour être apprécié sans retenue.
Ha la douceur sucré d'un Ep fraîchement découvert, la tessiture d'une voix douce et fragile, sensible, qui vous porte, pour un instant vers un ailleurs loin des rafales de vent et de la pluie qui coule le long de la fenêtre. Ces ambiance feutrées qui appellent à ne rien faire, parce que parfois, de temps en temps, ça fait du bien de rien faire.
C'est tout l'art de ce polonais, qui, depuis son pays, diffuse son premier disque. Un corps de viking et une voix d'ange, quel étrange mélange, atypique.
Ce genre de disque rappel bien d'autres avant lui, cela étant dit, je salut bien bas la richesse de la composition, avec ses dizaines de petits bruits, ses percutions en sourdines et ses plages de synthés qui se mêlent d'une à l'autre de façon assez sensuelle. Je conseil vivement.
De ce duo anglais inspiré nous parvient cet Ep aux accents épurés. Au programme, boucle de guitare, de voix et de percutions parfois à la limite de l’arythmique. Mais quand même, de très belles constructions (c'est le cas de le dire) et des ambiances feutrées style canapés en cuir, soleil de printemps et chaleur. Chaleur apporté par ces voix, d'abord par celles, en contrepoint de la principales, collages de sons bien dosés et ensuite et surtout de la chanteuse. Ce duo dont on ignore tout, sinon le pays d'origine signe un premier effort réussit, agréable à l'écoute, parfais pour rêvasser un peu et prendre du bon temps. Si jamais ils vous prendrait l'envie de faire une promenade, à pieds, en voiture, je conseil fortement. Dans le même genre qu'un album de the XX, mais en mieux.
Pour finir de vous convaincre, un trailer qu'il est beau :
Comme quoi patience finit toujours par payer. Après moult déceptions, j'ai eu la chance de tomber, par hasard, car un lien en entraînant un autre, sur ce quatuor suédois. Alors certes cet est sorti l'année dernière mais je suis toujours près à faire une entorse à la règle pour parler de bon album.
Ou d'un bon EP, puisqu'il s'agit de ça ici.
Alors qu'on ne piedestalise pas ce groupe. Ici pas grand chose de nouveau sous le soleil, on est dans les clous, et on en sort pas, mais cela n'est pas forcément gage de mauvais résultat, bien au contraire. En appliquant strictement les codes du post rock / progressif, SOY arrive quand même à imprégner sa musique de sa personnalité, à y mettre son petit truc perso. Alors est ce du à la mélancolie naturelle de nos amis scandinave, ou bien à la réunion de quatre copains inspirés et mélancolique, ou bien que des influences revendiquées par le groupe (Alcest, This Will Destroy You, Opeth, Katatonia ...) leurs ont permit d'être à bonne école, puis de s'émanciper au fur et à mesure de deux superbes EP (le précédent, Ocean Rift, est écoutable sur bandcamp ici). Tant et si bien qu'après un si brève existence (milieu 2012), une poignée de chanson laché sur le net et un talent reconnu par le milieu, certes marginal, de la sphère post rock dont nous parlions plus haut.
Musicalement, que dire qui n'ai déjà été écrit ? De longue et belle chansons, la part belle aux mélodies, puissamment soutenues par une section rythmique au poil, et toujours quand même une part de sensibilité dans chaque morceaux. C'est triste, à n'en pas douter, nul besoin de paroles pour s'en rendre compte. Quelques effets électronique discrets pour les ambiances, des montées en puissance qui viennent crever la surface de l'océan avec la force d'une baleine bleu lancé à pleine vitesse, et une demi heure de pur plaisir.
Je suis un peu à la bourre sur ce groupe, mais je le découvre seulement depuis quelques jours, je peut pas être sur tout les fronts hein !
Grand Blanc (ex Bonaparte) fait parti de cette nouvelle génération de groupes français décomplexés qui écument la toile, les bars et les petits concerts avant de se voir projeter sur le devant de la scène, bien mérité. Trois mecs et une fille, un Ep de quatre chansons pour seize minutes et déjà, le coup de foudre pour ce mélange entre cold wave, variété française et électronique. L'ombre de Bashung plane non loin , comme un fantôme.
C'est sombre, froid, machinique, ça parle du quotidien, ça parle de lavie qui va nulle part, qui tourne en rond, des plaisirs immédiats et honteux. C'est inspiré et ça donne l'impression de saisir l'éternité dans ses mains, l'espace de quinze minutes.
Formé sur les cendres du groupe Shields, Kings, soit cinq mecs originaires de Leeds, UK, lâche leur premier EP sur internet, et on doit bien admettre que ça dépote un max. Avec une voix qui rappelle furieusement Black Sabbath, une énergie pioché chez le plus lourd du genre garage et des riffs emprunté à Iron Maiden.
Amateur de musique Hard Rock, bonheur assuré, les autres, peut être moins, mais qui s'en souci, quand les riffs trouve le chemin de vos oreilles, passe dans votre cerveau et font vibrer le squelette de votre corps tandis que vous êtes condamné à remuer la tête, au minimum, en écoutant ce disque.
En vérité, pas grand chose à dire sur cet album. J'ai passé une semaine de merde, vraiment, il pleut dehors, gris, humide, froid. Alors quand j'écoute le Shadows Ep de Pastel Ghost, soit un charmant mélange d'électro, d'ambient, et de dreamwave, avec un peu de musique 16 bits, sympa. Je peut m'évader un peu, il suffit d'être un peu au calme, de fermer les yeux et de souffler, lentement, par la bouche, et de se laisse porter par la musique.
Quoi de mieux pour commencer la nouvelle année que le premier Ep d'un groupe bien de chez nous, plein de talents et sans doute avec l'envie de bouffer la terre entière ? Donc, Alphabetical , un groupe "mi normand, mi parisien" qui trouve l'inspiration dans la musique indé de Phoenix, de Foals ou Two Door Cinema Club et qui se place en outsider tout à fait crédible à la lumière de ce debut-ep très convaincant ou s’exprime à la fois une grande maîtrise de la musique et de la composition, ainsi qu'un chant tout à fait unique, une voix qui accroche l'oreille et qui mérite qu'on s'attarde sur ce qu'elle raconte.
On espère que 2014 sera l'année de la révélation pour Alphabetical, qui le mérite très largement !
En ce moment, j'écoute beaucoup de "vieux" albums, vu que la fin de l'année 2012 est plutôt mollassonne, il va bientôt falloir que je prenne mon courage à deux mains et que je me lance dans la réalisation du Top 2012, probablement un top 30, 40 au pire. Sorti au milieu de l'année, le Piece Of Gold EP de The Aikiu et un de ces "anciens" albums trouvés récemment qui sont toujours une bonne surprise. Cinq titre, trois pépites, un format court de vingt petite minutes. Voilà pour les chiffres. L'introductive "Pieces of Gold" est un très bon mélange de sons Cold Wave et d'Indie Rock dans très bel emballage que leur offre la voix d'Alex Aikiu. le titre s'éveil peu à peu tout du long de ses quatre minutes, une monté en puissance joliment orchestré, un rythme basique qui berce presque, le genre de musique que j'aime par dessus tout dans le train, quand le paysage défile et que l’imagination fonctionne à plein rendement. J'y vois une invitation au voyage, prend ma main, je vais te guider. "Somehow", deuxième chanson du disque, emprunte beaucoup à The Cure et c'est tout le talent dans la voix d'Alex qui fait le travail, transformant ce qui aurait pu être une simple chanson en jolie ballade indie qui régale. le voyageur peut allez tranquillement de l'avant, alors qu'il franchit le milieu du chemin et que ses yeux se portent sur l'horizon et vers "20th Century ghosts". Si c'est la fin du chemin , il est bien triste de déjà finir. Cette troisième et dernière chanson du disque (les deux autres étant un instrumental sans grand intérêt et l'autre un remix anecdotique) est bercé par quelque chose de gris, entre chagrin et mélancolie, comme une légère bruine collante à la peau, c'est plein de spleen, c'est beau.
Au final, un EP très très prometteur pour la suite, que j'attend avec impatience. Ha et sinon, avais je précisé qu'ils étaient français ?
Mondkopf sort un EP deux titre en avant première de son album à paraître en 2013, qui fera suite à l’excellent "Rising Doom", parut en 2011 et qui fait désormais parti de mes disques de chevet. La bien nommée "Ease Your Pain" est une piste très agressive, aux rythme hyper rapides, percussions sourdes et basses hyper lourdes, c'est une vrai décharge sonore qui sonne comme un hymne de bataille. Quand à sa suivante, "Fading Rainbow", elle se situe surement à l’opposé de la courbe. La piste monte petit à petit en puissance, toujours dans une ambiance très sombre qui caractérise les productions du DJ, on y retrouve ces ambiances qui nous avaient filés des cauchemards. La musique de cet EP marque un changement de ton, elle se fait plus agressive, avec cette recherche d'ambiance si particulière, vivement l'album.
A noter également que cet EP est disponible en vinyle en édition limité à 200 exemplaires à checké sur Juno
Bandcamp n'en finit plus d'offrir aux internautes d’excellents albums qui ne devront jamais connaitre le succès qu'ils méritent, tout genres confondus. C'est donc le cas avec Overwerk et son superbe The Nth Ep . Qu'avons nous là ? Six morceaux et autant de bombes taillées pour le dance floor. Un savant mélange de style entre musique éléctro, house, dubstep et même un peu de trance ! Ha oui, ça me revient, ça vient de Londres, ceci expliquant cela, sans doute.
The Nth, première chanson éponyme commence sur les quelques notes de claviers récurrentes du film "Rencontre du troisième type" avant de monter en puissance doucement durant près de deux minutes, une introduction à base de cuivres et de synthés très catchy très à la mode, de samples de piano , on notera la similitude avec le dernier album du français Data, au niveau du son et de l'ambiance. "Alive", second morceau, est un morceau à la structure hyper classique et donc très efficace, encore une fois, monté en puissance, silences savamment orchestrés et beats façon Justice (période Cross) pour notre plus grand plaisir. "Odyssey" troisième morceau central flirt avec le dubstep, fait penser au travail de Noisia ou Kill The Noise , sans allez jusqu’à citer Skrillex mais presque. Il en va de même pour le reste de l'Ep, véritable turbine pour les clubs qui envoie du steack en live. En résumé donc, un album hyper efficace à la hauteur de ce qu'on attend de lui, à savoir faire bouger, avec un vrai son bien putassier. On notera quand même un certain travail de recherche au niveau mélodique, qui permet à l'album d'éviter toute comparaison avec un certain David Guetta, ouf !
Rien n'est absolu.
A est A.
J'écris seul, je test des trucs.
Tout ce que je dis ne concerne que moi, il n'est question que de moi.
Ce que la musique fait au corps avant tout le reste. Cultiver notre joie.
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