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A lake by the mõõn - Life In Warp

 











2021
Eco Futurism Corporation
Spotify | Deezer | Bandcamp

Nous avons perdu, la sixième extinction de masse est en train d'advenir alors qu'on encule les mouches en créant des pistes cyclable dans cette putain de nécropole qui pue la merde qu'on appelle Paris. Dommage.
J'étais enfant il y à vingt cinq ans. Dans le jardins de la maison de mes parents, on trouvait alors plusieurs espèces de fourmis, il suffisait de soulever une pierre dans les plates bandes pour voir détaler les araignées, les cloportes et les milles pates. Des papillons butinaient les fleurs que ma mère plantait autour de la maison, les abeilles envahissaient les plants de lavandes dans un bourdonnement permanent. Il y avait des campagnols, des musaraignes, des taupes, des chauves souris. Il y avait des mantes religieuse en chasse dans un énormes plant de pivoines roses. Les fourmis allait traire les cochenilles et les pucerons qui paissaient sur les branches d'un boulot au milieu du jardin. Ces même fourmis était noires, rousses, jaune, rouges, avec des formes différentes que j'observais à la loupe. On leurs donnait à chasser de petite chenille vertes que l'on trouvait parfois sous les feuilles. il y en avait tellement que les mésange n'arrivaient pas à toute les manger. Il y avait des scarabée qui parfois poussait jusqu'à ce jardin depuis la forêt voisine, il était noir, vert émeraude, brun. L'été, les hannetons volaient en masse autour du grand tilleul, dont le parfum des fleurs remontait jusque dans ma chambre au premier étages, par la fenêtre ouverte. La nuit, sauterelles et grillons donnaient à entendre un concert amoureux.
Une diversité incroyable dont je ne soupçonnait pas la richesse.
Aujourd'hui il n'y a plus rien, ou presque.
Les fourmis sont partis, tout comme les petits mammifères, presque plus de papillons, presque plus d'abeille, les plates bandes sont devenu le terrain de vie des gendarmes, ces punaises rouges qui prolifèrent en occupant les niches laisser vacante par les autres insectes. Plus de sauterelles et de grillons depuis très longtemps, plus de scarabées. Il y à moins d'oiseau dans le jardin, il n'y a presque plus de lézards, les bourdons butinent encore, les abeilles ne sont plus.
La nuit est silencieuse, à présent.

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WVM - The End Is Only The Beginning EP

2012
Unsigned
Spotify | Bandcamp

Si vous l'ignoriez, je suis un grand fan de Nine  Inch Nails devant l'éternel, Trent Reznor à toujours su s'entourer de  musiciens compétents et contrôlable à souhait. Ces mêmes musiciens qui au cour des années ont gravités autour de la sphère NIN et m'ont emmené à beaucoup d'autre groupes, de modwheelmood  à Tweaker. Aussi je fut  pris d'un grand élan d'enthousiasme lorsque que j'appris de manière fortuite l’existence de WVM, sorte de all star band regroupant le chanteur/compositeur et multi instrumentiste Chris Vrenna, le batteur Josh Freese et Sean Beavan , que l'on retrouve au mixage des premiers albums de NIN et de presque tout les albums de Marilyn Manson.
Une définition assez obscure sur la page bandcamp ne nous en apprend pas plus sur les tenant et les aboutissant du projet:
WVM is a multi-instrumentalist, songwriter, performer, programmer and visual artist from Los Angeles. The letters in the name don't actually stand for anything.
Bref, on sait qu'un album est en préparation pour février 2013, si la fin du monde n'a pas transformé notre planète en désert stérile impropre à tout forme de vie. Dès t-shirts  promotionnels sont d'ores et déjà en ventes, il faut bien manger, ma petite dame.
Quoi qu'il en soit, musicalement parlant, on resteras surement légèrement sur sa fin, encore que la mayonnaise prend assez bien. Cet Ep se révèle  intéressant  mais pas transcendant, on pense un peu à Army Of The Universe, dans le  même genre. On tape dans l'Electro/Rock bien gras et un peu cliché, guitares lourdes, synthé omniprésents, ambiance pesante, moite. Les fans de la sphère NIN apprécieront, je pense, j'ai pour ma part pas mal apprécier d'écouter cet EP de quatre titre au nom évocateur.  Finalement, difficile de juger le futur disque sur la base de ces quatre morceaux, seront ils seulement sur le disques, d’ailleurs ? Laissons une oreille surveiller l'arriver du disque avant d'émettre la moindre critique définitive et laissons aussi notre impartialité dans un coin, c'est Josh MOTHERFUCKIN' Freese derrière les futs quoi...

Pays/territoire : Los Angeles, Californie, États-Unis
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Overwerk - The Nth Ep


2012 
Paradigm Records 
Bandcamp / Soundcloud /




Bandcamp n'en finit plus d'offrir aux internautes d’excellents albums qui ne devront jamais connaitre le succès qu'ils méritent, tout genres confondus. C'est donc le cas avec Overwerk et son superbe The Nth Ep . Qu'avons nous là ? Six morceaux et autant de bombes taillées pour le dance floor. Un savant mélange de style entre musique éléctro, house, dubstep et même un peu de trance ! Ha oui, ça me revient, ça vient de Londres, ceci expliquant cela, sans doute. 
The Nth, première chanson éponyme commence sur les quelques notes de claviers récurrentes du film "Rencontre du troisième type"  avant de monter en puissance doucement durant près de deux minutes, une introduction à base de cuivres et de synthés très catchy très à la mode, de samples de piano , on notera la similitude avec le dernier  album du français Data, au niveau du son et de l'ambiance. "Alive", second morceau, est un morceau à la structure hyper classique et donc très efficace, encore une fois, monté en puissance, silences savamment orchestrés et beats façon Justice (période Cross) pour notre plus grand plaisir. "Odyssey" troisième morceau central flirt avec le dubstep, fait penser au travail de Noisia ou Kill The Noise , sans allez jusqu’à citer Skrillex mais presque. Il en va de même pour le reste de l'Ep, véritable turbine pour les clubs qui envoie du steack en live.  En résumé donc, un album hyper efficace à la hauteur de ce qu'on attend de lui, à savoir faire bouger, avec un vrai son bien putassier. On notera quand même un certain travail de recherche au niveau mélodique, qui permet  à l'album d'éviter toute comparaison avec un certain David Guetta, ouf !
8/10



Pays/territoire : Londres, Royaume-Uni
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