On l'avait dit perdu, terminé, sans inspiration depuis des années. J'espère que les trois EP qui viennent de sortir successivement depuis trois ans sont autant de munitions de mortier lourd dans la gueule de ceux qui se piquent les veines avec du gasoil en écoutant "The Downward Spiral". Bad Witch est donc le dernier rejeton maudit d'une série de trois mini albums aux styles bien différent, écrit et composer sur une année. Quid du petit dernier ? Bien loin de sucer leurs pouce, Trent Reznor et Atticus Ross ont été chercher encore plus loin pour offrir six pistes étonnante. Encore plus surprenant, la filiation ressenti avec les débuts du groupe, période "Pretty Hate Machine", et en même temps, un toujours très appréciable élan de modernité. Si tant est que la modernité soit aussi dérangeante à l'écoute, un peu comme cette utilisation du saxophone sur de nombreuses pistes, qui me rappelle à certain égards David Bowie, cela n'engage que moi.
Donc, comment dire sans se répéter ? Je défend ma chapelle, alors mon objectivité est allez se faire foutre. Je n'ai jamais été déçu par un disque de NIN. Jamais. Pas depuis quatorze ans que je les écoutes. Décontenancé ? Oui. Dérangé ? Probablement. Déçu ? Jamais. Et celui là ne fait pas exception à la règle. Top de fin d'année direct. La bise sale.
On ne comprend guère la stratégie de Trent Reznor ces temps ci. Voilà le bougre qui annonce la sortie de trois EP successifs au sein de The Null Corporation. Pourquoi trois EP ? Pourquoi pas trois albums ? Après tout, cela fait quinze chansons. Et même si cet album final n'est pas très homogène, qu'importe ! Dans les deux catégories de fan de NIN, il se trouvera les haters pour qui tout ce qui est parut après The Downward Spiral est un saladier de chiasse et les autres qui auront su évoluer avec le bougre Reznor, qui, en bon boulimique d'inspirations, n'a cessé de triturer, de créer, de torturer ses instruments et son cerveau afin de nous ravir années après années avec des album audacieux et novateur. Et je paraphraserais un journaliste d'un mensuel musicale américain : Personne ne sonne comme Nine Inch Nails, personne.
C'est dit.
Alors quoi ici ? Cinq titre, l'introductif et très accrocheur "Less Than" est un peu la quintessence de ce que Trent est capable de produire dans cette veine catchy, ultra racoleuse mais original malgré tout. La chanson supplante allégrement un titre comme "The Hand That Feed" C'est un concentré d'énergie qui en vitesse de croisière dévaste en live.
"The Lovers" , la seconde piste, plus électronique, balance une ambiance gênante , beaucoup de claviers, un piano, un rythme déconstruit, aurait très bien pu se trouver sur un album comme Year Zero.
"This Is Not The Place" ralentit encore le tempo, on est sur la vitesse d'un "Piggy" là, chant sensible, pousse dans les aigus, une fragilité qui transpire par le chant de Reznor qui semble sur le point de se briser à tout instant.
"Not Anymore" Alors là je dois dire que j'aime ce coté collage de chansons qui n'ont rien à foutre ensemble. La chanson aurait bien pu se trouver sur l'EP précédent, on est plus sur du rock Industriel, dans la veine bruissante, chant et guitare saturé, échos, un coté sale qui ne déplait pas et qui devrait bien décrasser les oreilles en live.
Pour finir en beauté, on nous assène un "The Background World" qui à mon sens est aussi bonne sinon meilleur que "Less Than". On est là en face d'une des meilleures chansons de Nine Inch Nails, une qui rentre directement au panthéon Reznorien. Une chanson qui monte doucement en puissance, qui part à chaque fois dans le sens contraire d'ou on l'attend. Quand à ce finish bruitiste et destructeur, il laisse pantois. Musicalement, ce que Trent Reznor à fait de mieux depuis "Zero Sum"
Cette série d'EPs se picore comme à l'apéro, prenez ce qui vous chante. On pourrait pousser le vice à croire que les chanson on volontairement été mélangez dans le désordre au gré du hasard pour brouiller les pistes. Qu'importe, même après trente ans de carrière, on arrive à encore à se faire surprendre par un musicien, c'est assez rare pour être apprécié sans retenue.
Cet "album" est l'enregistrement des répétitions de la tournée 2013/2014 de NIN, Tension. Elle propose ainsi vingt six chanson enregistré en studio mais joué en live, sans artifices, de quoi redécouvrir certain classique de NIN dans des versions inédites et intéressantes, certaines sont accompagné de commentaires de Trent Reznor ("baisse les basses, c'est de la merde"). N'apportant rien de nouveau, cet enregistrement est surtout pour les fans du groupe qui souhaite avoir tout et n'importe quoi, tant que c'est estampillé NIN, un peu comme moi. L'album est téléchargeable gratuitement en cliquant sur le lien sous la date, sous la pochette de l'album.
Difficile de chroniquer un artiste que vous avez placé sur un piédestal, difficile d'être objectif, aussi, cette chronique ne le sera pas, autant vous y faire tout de suite.
Cet album vient après, voyons voir, le très dispensable "The Slip" (2008) qui aurait pu n'être qu'un super EP de cinq chansons, au final, puis la réalisation de deux bande-sons de films très réussis, dont une oscarisé, puis l'album de How To Destroy Angels en collaboration avec sa femme Mariqueen.
Donc, on peut pas dire que Trent Reznor soit resté totalement inactif depuis cinq ans.
On avait senti le changement dès "With Teeth" (2005), album génial, au son propre, synthétique, froid. Libéré de la drogue, la rage de Reznor est devenue plus subtile, plus intelligente, la violence que perd sa musique, il la tourne en chanson, comme il a su le prouver avec "Year Zero" (2007) , de loin l'album le plus critique envers la société, le plus violent dans les paroles. Nul besoin de hurler pour balancer au monde ses quatre vérités, voilà ce qu'a compris Trent Reznor.
Haem ... Je suis de ceux qui applaudissent, en général, quand un artiste prend des risques avec sa musique, et j'ai toujours été un grand fan de NIN et ce depuis que leurs musique trouva grâce à mon coeur, en 2005. Trent Reznor est un artiste talentueux qui n'a plus rien à prouver à qui que ce soit, en aucune façon. Pour rappel, NIN, c'est près de trente millions d'albums vendus dans le monde dont un tiers au Etat Unis, douze nominations au grammy awards (et deux grammy, donc), et une centaines d'articles dithyrambiques dans la presse en vingt années de service (NME, Time, Rolling Stones, Spin...) .
On ignore ce qui se passe dans la tête du leader du groupe, seul homme à la barre du navire depuis les débuts, véritable général imposant ses choix et ses directives à ses troupes avec le succès que l'on connait.
Qu'est ce que l'on constate ? Que depuis quelques années, la musique de NIN se teinte de plus en plus d'électronique, au grand dam des fans de la première heures, incapable d'évoluer avec leurs artistes, préférant voir Trent se détruire à grand coup d'alcool et de drogues, quitte à ce qu'il en crève.
Alors bon, je n'ai pas trop aimé The Slip, c'est vrai, le son me dérange, mais la force d'une chanson se trouve parfois ailleurs et cet album trouveras parfaitement sa place dans les set live du groupe, véritable tornade balayant tout sur son passage.
Si la musique de NIN se radoucit ? Et bien comparé à "The Downward Spiral" (1994), certes, oui. Moi, je préfère dire qu'elle s'enrichit. J'ai aimé "Ghost I-IV" (2008), pour ces ambiances uniques, j'ai aimé, même, l'album de HTDA, oui, au final, je l'aime. Un peu parce que c'est Trent, beaucoup parce que quand même, musicalement, c'est quand même bon.
Donc, NIN revient en 2013, avec un nouvel album, nouvel tournée mondiale, une date unique en France à Rock en Seine, j'y étais, dans les premiers rangs.
Et donc l'album...
Complètement déstructuré, rythmes syncopés, claviers omniprésent, vocodeur, guitares discrètes, presque secondaire. Mais toujours la rage, comme je disait. Dépression, malaise face au monde, les même thèmes exploités années après années, avec brio. Un album dans la lignée musicale engendré par Year Zero et prolongée par The Slip et HTDA, un aboutissement : enfin le style s'affirme et s’étoffe. Copy of A et Came Back Haunted ouvre la voie et balaient mes derniers doutes. Déluge électronique.
L'ambiance est lourde, pesante, lente, froide, glaciale même. Des chansons comme I Would For You et Various Methods of Escape sont signées. Ça transpire le style NIN par tout les pores, le chant de Trent Reznor n'a rien perdu en harmoniques, toujours oscillant entre désespoir et colère, toujours sublime.
Un album très cohérent, parfaitement orchestré de bout en bout, un album bilan ou Trent se permet un regard sur vingt cinq ans de carrière ("Everything"), mais également porté sur l'avenir.
Musicalement, c'est une réussite.
2013 sera marqué, en ce qui me concerne, par cet album, que j'attendais fébrilement depuis cinq longues années. Il marque le retour en force d'un artiste essentielle qui est devenu une influence pour bien d'autres. L'album d'un homme à la créativité débordante, incapable de se cantonner dans un unique style.
Dans vingt ans, je ferais écouter NIN à mes gosses, et ils détesteront surement. Je leurs sourirait gentiment car je serais devenus le vieux con qui écoute de la vielle musique.
Ça me va parfaitement.
Si vous l'ignoriez, je suis un grand fan de Nine Inch Nails devant l'éternel, Trent Reznor à toujours su s'entourer de musiciens compétents et contrôlable à souhait. Ces mêmes musiciens qui au cour des années ont gravités autour de la sphère NIN et m'ont emmené à beaucoup d'autre groupes, de modwheelmood à Tweaker. Aussi je fut pris d'un grand élan d'enthousiasme lorsque que j'appris de manière fortuite l’existence de WVM, sorte de all star band regroupant le chanteur/compositeur et multi instrumentiste Chris Vrenna, le batteur Josh Freese et Sean Beavan , que l'on retrouve au mixage des premiers albums de NIN et de presque tout les albums de Marilyn Manson.
Une définition assez obscure sur la page bandcamp ne nous en apprend pas plus sur les tenant et les aboutissant du projet:
WVM is a multi-instrumentalist, songwriter, performer, programmer and visual artist from Los Angeles. The letters in the name don't actually stand for anything.
Bref, on sait qu'un album est en préparation pour février 2013, si la fin du monde n'a pas transformé notre planète en désert stérile impropre à tout forme de vie. Dès t-shirts promotionnels sont d'ores et déjà en ventes, il faut bien manger, ma petite dame.
Quoi qu'il en soit, musicalement parlant, on resteras surement légèrement sur sa fin, encore que la mayonnaise prend assez bien. Cet Ep se révèle intéressant mais pas transcendant, on pense un peu à Army Of The Universe, dans le même genre. On tape dans l'Electro/Rock bien gras et un peu cliché, guitares lourdes, synthé omniprésents, ambiance pesante, moite. Les fans de la sphère NIN apprécieront, je pense, j'ai pour ma part pas mal apprécier d'écouter cet EP de quatre titre au nom évocateur. Finalement, difficile de juger le futur disque sur la base de ces quatre morceaux, seront ils seulement sur le disques, d’ailleurs ? Laissons une oreille surveiller l'arriver du disque avant d'émettre la moindre critique définitive et laissons aussi notre impartialité dans un coin, c'est Josh MOTHERFUCKIN' Freese derrière les futs quoi...
C'est bon de trouver des inédits de groupe que l'ont aime. Même que j'aime beaucoup. Pretty Hate Machine Sessions est un vinyle très rare que j'ai eu la chance d'acquérir pour pas trop cher très récemment . Il ne s'agit pas de l'album du même nom, vu que ce dernier lui est antérieur. Il contient des lives de très très bonnes qualités mêlés à des samples de voix provenant de diverse télé que Trent Reznor déteste et deux inédits, comme ce Maybe Just Once qui sonne comme une bonne chanson pop des années 1980, avant que le démon de l'alcool et de la drogue entraîne Reznor vers un abîme sombre d'ou il mettras dix ans à sortir, produisant au passage ses meilleurs albums. Pour un disque aussi anciens, la qualité de la production est bluffante. Ça sonne comme un album à part entière. C'est l'occasion d'écouter des version différentes de chansons que l'on connait bien, comme cette version de The Only Time down tempo. Ou encore cette version inédite de Kinda I Want To moins sombre que son homologue de l'album, et qui possède un vrai côté épique ! La particularité de cet album tient aussi du fait que TR, lors de la post prod, décida d'ajouter des ponts entre les morceaux pour qu'il n'en fasse plus qu'un seul au final. Le son est plus Brut, comme je vous disait, un vrai côté live, un peu à la manière des Reharsal auquel il nous a habitué plus récemment . Pretty Hate Machine Sessions est un disque qui s'adresse surtout au fan de NIN, comme moi, à ceux qui désire s'aventurer encore un peu plus dans la sphère Reznor. C'est un très bel objet de collection , presque introuvable actuellement, sauf si vous décidez d'y mettre le prix. En bonus, quelques sons du Vinyle :
On va se demander pourquoi je choisi de chroniquer un album vieux de vingt ans, et je m'explique :
Fin 2010, nous fêtions (pour les aficionados comme moi), les vingt du mythique album de NIN "Pretty Hate Machine, sortit en 1990. A l'occasion, le groupe nous fais le cadeaux d'une version remastérisé de l'album disponible en version CD/Vinyle/Digitale. Outre le fait de pouvoir ré écouter un très bon album aux inspirations diverses (Ministry, Skinny Puppy, The Cure), le Package de l'album à été lui aussi refait à neuf par le talentueux Rob Sheridan. L'album est doté, en plus, de la reprise du "Get Down Make Love" de Queen. Et donc, oui, je viens de l'acheter aujourd'hui même en Vinyle.
Après vingt ans, l'album n'a rien perdu de sa rage et de sa puissance, j'éprouve toujours autant de plaisir à l'écouter seul, le son à fond. Je ne saurais vous conseillez de l'écouter si vous ne connaissez pas encore ce groupe, et de le redécouvrir avec un meilleurs son si vous le connaissiez déjà.
Plein de trucs cool à cette adresse pour ceux qui veulent : http://phm.nin.com/
SONOIO ! Ou le retour d'Allessandro Cortini ( Nine Inch Nails, BlindOldFreak, Modwheelmood) derrière les claviers et les micros ! Les gars travail juste avec des synthétiseurs modulaire (Moog, Buchla), des appareil calibré pour exploré la moindre fréquence audible connu. Je vous laisse écouter ça pour vous faire une idée plus précise. vous pouvez également vous procurez quatre titres gratuitement sur leurs site internet ainsi qu'un album de remixes complètement gratuit. Epic !
Tweaker est le projet hétéroclite de l’ancien claviériste et arrangeur de son de Nine Inch Nails, Chris Vrenna. Comme je suis avant tout un grand fan de NIN, j'ai pu, au fil des ans, navigué dans la grande sphère des groupes associés à NIN. Là ou Trent Reznor réussit un tour de force, c'est d'avoir su s'entourer de gens toujours talentueux et ouvert, aux horizons musicaux différend pour le résultat qu'on connait. Tweaker s'inscrit dans la ligné des groupes associés à NIN. C'est un peu fourre tout, Vrenna s'entoure de beaucoup de monde pour produire une musique très diverse qui fleurte avec la cold wave, l'éléctro ou la techno cradingue et destroy. Chris Vrenna travail actuellement avec Marilyn Manson pour les concerts de ce dernier.
Rien n'est absolu.
A est A.
J'écris seul, je test des trucs.
Tout ce que je dis ne concerne que moi, il n'est question que de moi.
Ce que la musique fait au corps avant tout le reste. Cultiver notre joie.
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