Il neige. On à parfois l'impression que la vie va seulement dans un sel sans, et puis finalement, dans certains instants, rares et précieux, on à l'impression quelle va à rebours. La musique de Trent Reznor et Atticus Ross est très facilement identifiable, on en sent la substance. Ils ont une façon de faire, cette capacité à installer une ambiances, avec l'utilisation du piano, et des claviers pour ces nappes de synthétiseurs. Elles est simple, puis complexe, elle est riche. Et moi je suis là, juste en train de fumer à ma fenêtre, il fait nuit, il fait froid. J'aime sentir sur mon visage la neige, la fraicheur de l'air piquante. Et l'espace d'un moment, je me sent moins seul. Je n'ai pas vu le film, je ne suis pas sensible aux films en général, c'est ainsi.
Objectivité, je serais ton paladin. Sauf ici et maintenant. Tout à l'heure, plus tard. Alors de quoi est ce le nom ? Watchmen est à la base une bande dessinée de Franck Miller que je vous conseil de lire, elle passera à la postérité. Ici c'est de son adaptation en série télévision dont il s'agit. Autant être honnête avec vous, je ne l'ai pas regardé, je le ferais surement un jour, en streaming, tout à fait illégalement, parce que j'ai pas les moyens de me payer un abonnement à amazon prime, déjà et que même si je les avaient, je refuse de leurs donner ne serait ce qu'un centime.
C'est typiquement un son auquel on commence à avoir l'habitude venant du duo. Ces rythmes, c'est déjà ceux amorcés sur la série de trois EP sortit entre 2016 et 2018. Batterie lente, mid temp. Ces guitares noyées dans le brouillard, on les à depuis Year Zero, ce mélange de sons électroniques, c'est Hesitation Marks en plus aboutit. A chaque disque, chaque musique de film, le duo semble s'approché un petit peu plus vers la concrétude d'une idée et d'un esprit. A la façon dont aucuns groupes ne sonnent comme NIN, le son des deux compositeurs est lui bien identifiable, propre, il ne saurait être confondus avec quoi que ce soit d'autre. Avec un fil rouge assez ténue et qui laisse assez de liberté pour créer autour, Atticus Ross et Trent Reznor continue de tracer leurs voie dans les espaces décidément vierges d'ou personne ne les à vu venir et ou personne ne sait ou ils iront ensuite, pour le plus grand plaisir de l'auditeur. Si l'album contient quelques titres dispensable, après tout, c'est une bande originale, on y sent l'esprit et la marque de ce que le duo à voulu imprégner comme ambiances pour la série, c'est inquiétant, dissonant, et je vais vous dire, ça colle aussi bien à la bande dessinée et à son esprit, et j'ose croire que ces deux là l'on lu avant de composer quoi que ce soit.
Une réussite, donc, vivement les deux autres volumes de cette bande originale d'ici la fin de l'année.
Ils sont de retour. Avec une précision métronomique, depuis 2010, Trent Reznor & Atticus Ross ont, pour la troisième fois, composés la bande originale d'un film de David Fincher.
Ici, place à l'ambiance. Là ou "The social Network" se parait d'ambiances électroniques catchy pour dynamiser le film, là ou "The Girl With The Dragon Tatoo" nous plongeait droit vers un abîme sombre et froid, reflet du film et de son climat naturelle comme de son ambiance de thriller.
Avec "Gone Girl", on va pouvoir jouer à la fois sur les deux tableaux.
si certains se seraient contenter de faire des morceaux très court, de moins d'une minutes, comme il est courant de la voir dans certain film, les deux musiciens, peu adepte de la facilitée et décidément intègres, ont choisit de composer un véritable album d'ambiances de près d'une heure et demi dans lequel ils ont ensuite piochés pour habiller le film et lui donner de la profondeur.
Avec ses vingt quatre morceaux aux ambiances, comme je disais, hétéroclites, difficile de se borner, comme pour les deux précédents, à une idée précise, que ce soit l'epicness du premier et la noirceur à température zéro absolue du second. Le film étant fait de tel sorte que l'on passe de l’enquête aux flash back pas forcément triste. Le tour de force des deux compositeur, c'est d'arriver, tout au long de l'album, à instiller en nous ce sentiment de malaise permanent, quelque chose ne vas pas, on le sait, mais on arrive pas à mettre la main dessus.
Ainsi, on peut passer de morceaux à l'approche résolument sombre comme "Waht Have We Done To Each Other?" ou "Strange Activities", en passant par les bruitistes "Secrets" et "Perpetual" pour arriver à la monté crescendo de "Technically,Missing" , pour moi le meilleur morceaux de la BO qui n'est pas sans rappeler le travail de Trent Reznor sur Ghost I-IVqui est toujours et encore un prélude à tout son travail en tant que compositeur de musique de film et une référence essentielle si l'on veut saisir la démarche du musicien et son univers musical.
"Gone Girl" est une excellente bande originale, et à bien des égards, la meilleur que Reznor est composé à ce jour. Tant sur la composition que des ambiances et des émotions qu'elle véhicule, elle s’inscrit dans la continuité de sa collaboration avec David Fincher, lui même un réalisateur de talent.
Et en général, deux personnes talentueuses travaillant ensemble font rarement de la merde.
Difficile de chroniquer un artiste que vous avez placé sur un piédestal, difficile d'être objectif, aussi, cette chronique ne le sera pas, autant vous y faire tout de suite.
Cet album vient après, voyons voir, le très dispensable "The Slip" (2008) qui aurait pu n'être qu'un super EP de cinq chansons, au final, puis la réalisation de deux bande-sons de films très réussis, dont une oscarisé, puis l'album de How To Destroy Angels en collaboration avec sa femme Mariqueen.
Donc, on peut pas dire que Trent Reznor soit resté totalement inactif depuis cinq ans.
On avait senti le changement dès "With Teeth" (2005), album génial, au son propre, synthétique, froid. Libéré de la drogue, la rage de Reznor est devenue plus subtile, plus intelligente, la violence que perd sa musique, il la tourne en chanson, comme il a su le prouver avec "Year Zero" (2007) , de loin l'album le plus critique envers la société, le plus violent dans les paroles. Nul besoin de hurler pour balancer au monde ses quatre vérités, voilà ce qu'a compris Trent Reznor.
Haem ... Je suis de ceux qui applaudissent, en général, quand un artiste prend des risques avec sa musique, et j'ai toujours été un grand fan de NIN et ce depuis que leurs musique trouva grâce à mon coeur, en 2005. Trent Reznor est un artiste talentueux qui n'a plus rien à prouver à qui que ce soit, en aucune façon. Pour rappel, NIN, c'est près de trente millions d'albums vendus dans le monde dont un tiers au Etat Unis, douze nominations au grammy awards (et deux grammy, donc), et une centaines d'articles dithyrambiques dans la presse en vingt années de service (NME, Time, Rolling Stones, Spin...) .
On ignore ce qui se passe dans la tête du leader du groupe, seul homme à la barre du navire depuis les débuts, véritable général imposant ses choix et ses directives à ses troupes avec le succès que l'on connait.
Qu'est ce que l'on constate ? Que depuis quelques années, la musique de NIN se teinte de plus en plus d'électronique, au grand dam des fans de la première heures, incapable d'évoluer avec leurs artistes, préférant voir Trent se détruire à grand coup d'alcool et de drogues, quitte à ce qu'il en crève.
Alors bon, je n'ai pas trop aimé The Slip, c'est vrai, le son me dérange, mais la force d'une chanson se trouve parfois ailleurs et cet album trouveras parfaitement sa place dans les set live du groupe, véritable tornade balayant tout sur son passage.
Si la musique de NIN se radoucit ? Et bien comparé à "The Downward Spiral" (1994), certes, oui. Moi, je préfère dire qu'elle s'enrichit. J'ai aimé "Ghost I-IV" (2008), pour ces ambiances uniques, j'ai aimé, même, l'album de HTDA, oui, au final, je l'aime. Un peu parce que c'est Trent, beaucoup parce que quand même, musicalement, c'est quand même bon.
Donc, NIN revient en 2013, avec un nouvel album, nouvel tournée mondiale, une date unique en France à Rock en Seine, j'y étais, dans les premiers rangs.
Et donc l'album...
Complètement déstructuré, rythmes syncopés, claviers omniprésent, vocodeur, guitares discrètes, presque secondaire. Mais toujours la rage, comme je disait. Dépression, malaise face au monde, les même thèmes exploités années après années, avec brio. Un album dans la lignée musicale engendré par Year Zero et prolongée par The Slip et HTDA, un aboutissement : enfin le style s'affirme et s’étoffe. Copy of A et Came Back Haunted ouvre la voie et balaient mes derniers doutes. Déluge électronique.
L'ambiance est lourde, pesante, lente, froide, glaciale même. Des chansons comme I Would For You et Various Methods of Escape sont signées. Ça transpire le style NIN par tout les pores, le chant de Trent Reznor n'a rien perdu en harmoniques, toujours oscillant entre désespoir et colère, toujours sublime.
Un album très cohérent, parfaitement orchestré de bout en bout, un album bilan ou Trent se permet un regard sur vingt cinq ans de carrière ("Everything"), mais également porté sur l'avenir.
Musicalement, c'est une réussite.
2013 sera marqué, en ce qui me concerne, par cet album, que j'attendais fébrilement depuis cinq longues années. Il marque le retour en force d'un artiste essentielle qui est devenu une influence pour bien d'autres. L'album d'un homme à la créativité débordante, incapable de se cantonner dans un unique style.
Dans vingt ans, je ferais écouter NIN à mes gosses, et ils détesteront surement. Je leurs sourirait gentiment car je serais devenus le vieux con qui écoute de la vielle musique.
Ça me va parfaitement.
Pas facile d'être partial quand il s'agit de Trent Reznor. Pas facile quand on suit le bonhomme depuis presque dix ans (à deux ans près quoi, c'est bon !) Pas facile quand on à élevé le musicien au rang de dieu vivant et que celui-ci se permet de casser nos jouets (NIN est en pause depuis ...2009)
Alors moi, bon client, je me suis précipité sur cet album de HTDA, tout comme je m'étais jeté avidement sur les bandes originales de The Girl With The Dragon Tatoo et The Social Network , ainsi que sur le premier Ep des tueurs d'anges (How To Destroy Angels, 2011). Guettant comme un limier le moindre signe de vie d'un compositeur que j'admire sincèrement, j'avais suivi de près la campagne autour de ce premier album. Quelques jours après sa sortie, et quelques dizaines d'écoute, j'ai eu le temps de le digérer, retour, donc, sur le disque.
J'ai écouté ce disque dans toutes les circonstances possibles, sous la douche, en conduisant, dans le train, à fond dans la chaîne ou bien en sourdine au casque avant de dormir, par tous les temps. J'en ai toujours tiré une impression un peu malsaine. il y a quelque chose, dans ce disque, qui s'apparente à un diable prêt à vous jaillir à la figure à tout moment. Il est oppressant, pesant, lourd. Même une ballade comme "Ice Age" ne rassure pas tellement plus, tout juste est elle une pause un peu salutaire dans un disque qui donne l'impression de vivre sous le sceaux de la conspiration et de la paranoïa.
Tout n'est pas bon à prendre dans l'album, et il y à fort à parier que les bricolages de Trent Reznior, Mariqueen Manding et Atticus Ross ne seront pas du goût de tout le monde. Reste quand même quelques pépites, comme ce "On The Wing" tout en sourdine, le tubesque "Keep It Together" ou bien le commercialisable "How Long" pierre angulaire de l'album avec son clip Post Apocalyptique très inspiré et très beau, quoi que un peu flippant. Pas simple d'accès, Welcome Oblivion ne se laisse pas écouter facilement. Il faut admettre, tout de même que:
1. Les mélodies sont très travaillées, les ambiances sonores sont denses et chaque morceau ne sonne pas comme celui d'avant = diversité
2. La voie de Mariqueen Mandig est superbe
3.Trent Reznor.
Petit rappel, TGWTDT est un best sellers de l'auteur Stieg Larson adapté, pour ce deuxième tome, par David Fincher (Fight Club, Panic Room, Benjamin Button, The social Network...) Pour les besoins de son film, il reprend le duo de compositeur Atticus Ross et Trent Reznor, qui lui avait offert l'oscar de la meilleur bande original pour The Social Network en 2010, et c'était amplement mérité. Si on connait un peu le cinéma de Fincher, on sait bien qu'elle importance il attache à la musique et aux ambiance de ses films, lui qui avait débaucher les Dust Brothers pour Fight Club avec le succès qu'on sait bien.
Pour cette commande, le duo à mis les petits plats dans les grands, puisqu'ils ont composé pas moins de trois heures de musique pour cette bande original, battant surement un nouveau record du monde. Il est légitime de s’interroger sur la pertinence d'une telle longueur quand on sait que le film, lui, ne fait pas trois heures, et que la plupart du temps, ces morceaux ont vocations à être découper, disséquer et intégrer par passages très courts pour illustrer une scène, un passage. C'était sans compter sur Trent Reznor, l'homme qui transforme ce qu'il compose en barre d'or et qui, vaille que vaille, à décider de dépasser le simple cadre d'une bande son et de faire de ce projet un album à part entière, un truc conceptuel de qualité.
Il faut savoir qu'a l'heure ou j'écrit ces lignes, je n'ai pas vu le film mais que mis en appétit par ces premières écoute, je n'ai que plus envie d'allez le faire.
A savoir aussi, c'est que TGWTDT est un film froid et sombre, d'après le pitch et l'ambiance qui se dégage de ses bandes annonces glanées ici et là. C'est aussi ce que m'ont dis les gens qui sont allez le voir. Il ne fallait donc pas s'attendre à une BO particulièrement guillerette, et sur ce point, le cahier des charges à été respecté. De l'aveu même de Trent Reznor, cet album est la meilleurs chose qu'il ai jamais composé, à la première écoute, on est prêt à le croire sur paroles. Si le disque démarre sur la tonitruante reprise de Led Zeppelin"immigrant song" , c'est pour mieux l’expédier et laisser place à la ou se trouve le vrai génie du duo, à savoir les instrumentaux. Et ils sont légion, pas moins de trente sept plages variant de une minute trente à huit minutes trente. Chaque piste est une plongée dans un univers glauque et bizarre, inquiétant ! Les fans hardcore de Trent penseront à surement avoir à faire à un Ghost vol 2, dans un sens ils ont raisons. Depuis des années qu'il utilise ses instruments, nous avons appris à reconnaître le son des claviers de TR, certain sons sont devenu très familier, et le chanteur de Nine Inch Nail n'est jamais aussi bon que lorsqu'il est derrière un piano, et il le sait, aussi retrouve t on des traces plus ou moins discrète de cet instrument dans chaque chansons qui compose l'album. Jamais trop fort, jamais trop bas, chaque piste semble une prolongation de la précédente, changeant discrètement d'ambiance, passant de mélancolique a triste, puis à la peur flirtant avec la panique. Chaque spectre de l'éventail du malaise est exploré , l’ambiance est posée, elle sera pesante, lourde, mais juste assez pour nous permettre de nous débattre. Un chef d'oeuvre.
C'est bon de trouver des inédits de groupe que l'ont aime. Même que j'aime beaucoup. Pretty Hate Machine Sessions est un vinyle très rare que j'ai eu la chance d'acquérir pour pas trop cher très récemment . Il ne s'agit pas de l'album du même nom, vu que ce dernier lui est antérieur. Il contient des lives de très très bonnes qualités mêlés à des samples de voix provenant de diverse télé que Trent Reznor déteste et deux inédits, comme ce Maybe Just Once qui sonne comme une bonne chanson pop des années 1980, avant que le démon de l'alcool et de la drogue entraîne Reznor vers un abîme sombre d'ou il mettras dix ans à sortir, produisant au passage ses meilleurs albums. Pour un disque aussi anciens, la qualité de la production est bluffante. Ça sonne comme un album à part entière. C'est l'occasion d'écouter des version différentes de chansons que l'on connait bien, comme cette version de The Only Time down tempo. Ou encore cette version inédite de Kinda I Want To moins sombre que son homologue de l'album, et qui possède un vrai côté épique ! La particularité de cet album tient aussi du fait que TR, lors de la post prod, décida d'ajouter des ponts entre les morceaux pour qu'il n'en fasse plus qu'un seul au final. Le son est plus Brut, comme je vous disait, un vrai côté live, un peu à la manière des Reharsal auquel il nous a habitué plus récemment . Pretty Hate Machine Sessions est un disque qui s'adresse surtout au fan de NIN, comme moi, à ceux qui désire s'aventurer encore un peu plus dans la sphère Reznor. C'est un très bel objet de collection , presque introuvable actuellement, sauf si vous décidez d'y mettre le prix. En bonus, quelques sons du Vinyle :
On va se demander pourquoi je choisi de chroniquer un album vieux de vingt ans, et je m'explique :
Fin 2010, nous fêtions (pour les aficionados comme moi), les vingt du mythique album de NIN "Pretty Hate Machine, sortit en 1990. A l'occasion, le groupe nous fais le cadeaux d'une version remastérisé de l'album disponible en version CD/Vinyle/Digitale. Outre le fait de pouvoir ré écouter un très bon album aux inspirations diverses (Ministry, Skinny Puppy, The Cure), le Package de l'album à été lui aussi refait à neuf par le talentueux Rob Sheridan. L'album est doté, en plus, de la reprise du "Get Down Make Love" de Queen. Et donc, oui, je viens de l'acheter aujourd'hui même en Vinyle.
Après vingt ans, l'album n'a rien perdu de sa rage et de sa puissance, j'éprouve toujours autant de plaisir à l'écouter seul, le son à fond. Je ne saurais vous conseillez de l'écouter si vous ne connaissez pas encore ce groupe, et de le redécouvrir avec un meilleurs son si vous le connaissiez déjà.
Plein de trucs cool à cette adresse pour ceux qui veulent : http://phm.nin.com/
Tweaker est le projet hétéroclite de l’ancien claviériste et arrangeur de son de Nine Inch Nails, Chris Vrenna. Comme je suis avant tout un grand fan de NIN, j'ai pu, au fil des ans, navigué dans la grande sphère des groupes associés à NIN. Là ou Trent Reznor réussit un tour de force, c'est d'avoir su s'entourer de gens toujours talentueux et ouvert, aux horizons musicaux différend pour le résultat qu'on connait. Tweaker s'inscrit dans la ligné des groupes associés à NIN. C'est un peu fourre tout, Vrenna s'entoure de beaucoup de monde pour produire une musique très diverse qui fleurte avec la cold wave, l'éléctro ou la techno cradingue et destroy. Chris Vrenna travail actuellement avec Marilyn Manson pour les concerts de ce dernier.
Rien n'est absolu.
A est A.
J'écris seul, je test des trucs.
Tout ce que je dis ne concerne que moi, il n'est question que de moi.
Ce que la musique fait au corps avant tout le reste. Cultiver notre joie.
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