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Trent Reznor and Atticus Ross - Empire of Light

 











2022
The Null Corporation
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Il neige. On à parfois l'impression que la vie va seulement dans  un sel sans, et puis finalement, dans certains instants, rares et précieux, on à l'impression quelle va à rebours. La musique de Trent Reznor et Atticus Ross est très facilement identifiable, on en sent la substance. Ils ont une façon de faire, cette capacité à installer une ambiances, avec l'utilisation du piano, et des claviers pour ces  nappes de synthétiseurs. Elles est simple, puis complexe, elle est riche. 
Et moi je suis là, juste en train de fumer à ma fenêtre, il fait nuit, il fait froid. J'aime sentir sur mon visage la neige, la fraicheur de l'air piquante. Et l'espace d'un moment, je me sent moins seul.
Je n'ai pas vu le film, je ne suis pas sensible aux films en général, c'est ainsi.

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WhoMadeWho - Kiss & Forget

 











2024
The Moment
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L'album de l'amour, assurément, dans sa composante la plus charnelle. Encore qu'il y ait toujours eu un côté organique dans la musique du trio. Quelque chose de la caresse, du souffle, du frisson qui parcourt le corps, une lèvre qui se mord, des paupières closes. Mais probablement que je me plante complètement, allez savoir.
Peut-être que je projette dans cette musique électronique ma propre frustration, mon propre désir d'intimité contrarié. Il n'y a pas à dire, ces gars-là savent jouer comme personnes des claviers et de ces plages de synthétiseur. Ces rythmes à demi entre la techno, la house, sont juste assez lents pour qu'on puisse les danser de façon sensuelle, façon corps contre corps, peau contre peau, ambiance stroboscopique et taux d'hormones qui crèvent littéralement le plafond. C'est à la fois érotique et sensible, c'est l'amour comme j'ai envie de le faire et de le ressentir.
Et si j'arrête ici les paraboles, c'est pour mieux insister sur le fait que Kiss & forget est l'un des grands disques de cette année, déjà l'un des meilleurs de cet automne et la concurrence est rude. Tout l'album est un long tunnel de flash stroboscopique multicolore de près d'une heure où s'exprime toute la maestria de ce groupe qui a toujours proposé une musique de qualité avec ce je ne sais quoi en plus dans la composition.
C'est un banger et il faut l'écouter parce que dans mon état, j'alterne entre l'euphorie et la mélancolie à la vitesse de la lumière quand je l'écoute.

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Fred again... & Brian Eno - Secret Life

 











2023
Text Records
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Et la lune s'avance au fur  et à mesure que les  jours passent, et qu'ils rapetissent, bientôt elle elle sera grosse, comme mon cœur Non pas qu'il n'y ai rien à dire sur Secret Life. A sa manière il est bien singulier, dans le paysage très riche de la musique ambient.  Il est à mon sens surtout pour ces bribes de dialogues, de textes, de chansons, qui parsèment chacune de ses pistes. Elles sont comme ces fragments de conversations que l'on peut entendre dans la rue quand l'on marche et que l'on se détourne à peine, quelques  mots quelques sont, des  impressions dans l'expression, et ce sont milles micro histoire, drames et romances qui s'écoulent au fil de l'oreille qui, comme dans un rêve, s'en souvient très vaguement, puis, la plupart du temps, les oublient au bout de quelques minutes. Pourtant, à un instant, elles ont existé, elles était on ne peut plus réelle, toute intangible qu'elles fussent. Avancer parmi  les hommes et savoir capter ces existence fugace est un plaisir pour qui aime, ou comme moi, qui parfois oscille entre misanthropie et amour du prochain au gré de mes  humeurs.
Mais à écouter cet album, on se sent porté, plus léger, plus grave aussi, et peut être plus enclin à sourire, de temps en temps.

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Crimewave - Altercation

 











2023
Black Acre
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Et que brûle Rome. En substance, cela aurait pu suffire, le titre est quand même assez explicite. Et pour ceux qui aurait pas saisit, l'auteur se fend d'un petit texte sur sa page bandcamp pour expliquer sa musique fait référence  à l'augmentation de la présence policière, à la rage qui habite les gens, car nous sommes des bouteilles de gaz dans des cheminées, et va venir l'instant du blast.
L'EP contient en très peu de piste la substance de ces nuits froide et anglaise, ou l'humidité pénètre même les mieux couvert, ou la seule source de chaleur provient d'une bouche, d'une main, d'un sexe. Des guitares aiguisé découpé au scalpel sur des rythmes hachés, l'impression de déambuler complètement ivre la nuit ou règne  l'émeute. C'est un petit EP curieux qui mérite qu'on s'y attarde ne serait ce qu'un instant, pour gouter du bon de la langue l’âcreté du lacrymogène.

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Maxime Dangles - Les Delivrés

 











2023
Lifeguards
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Allez moi aussi je peut oser les superlatifs ? On dit que Maxime Dangles vient de délivrer (haha) le meilleur album électronique de l'année ? Ou bien on tergiverse, on pinaille et on disserte sur le sexe des anges ? Je n'ai pas été accroché par un disque de ce calibre depuis très longtemps. Il me vient sans cesse la comparaison avec Mondkopf, mais comparaison n'est pas raison. Mais c'est un fait, je n'ai pas été aussi sur le cul à l'écoute d'un disque depuis longtemps. Quel talent dans ce disque, loin des poncifs et des modes, traçant son chemin musicale tout seul comme un grand.
Voilà un disque éclectique qui oscille entre ambient, IDM ou electronica. La par belle va à une batterie de synthétiseurs modulaire, colonne vertébrale du disque, qui foisonnent en cathédrales sonore. Ici et là, quelques cuivres, quelques cordes et un pianos discret, pour habiller ces structures émotives. On est instantanément capté, transporté même, par ce grand album dont l'essence même fut, à la base, de retranscrire en musique la vie de galère de livreurs d'une grande plate forme connue pour ses méthodes illégale, pour ne pas dire inhumaine.
Les délivrées, c'est un disque intense, ou la tension est palpable  à chaque seconde. C'est un disque mouillé par une pluie glaciale d'hiver, c'est un disque perclus de fatigue, aux membres douloureux, c'est un disque qui regarde l'aurore de ses  yeux fatigués, c'est un disque d'aliénés ou le bonheur transperce le sens. C'est le meilleur disque.

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Sunda Arc - Night Lands

 











2022
Gondwana Records
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C'est doux, au sortir de la soirée. Il fait un peu froid dans la pièce, mais c'est parce que devant l'ordinateur, je ne bouge pas, ou si peu que je ne me réchauffe pas. Et puis j'ai coupé le chauffage la nuit, pour faire des économies, c'est aussi mon geste pour la planète, je trie déjà mes déchets.
Qu'il est reposant d'écouter un album comme ce Night Lands. S'il est question de nuit, on entendrait par la plutôt tout un nuancier de teintes sombres, un motifs de gris et de blanc. C'est une techno lente, electronica, dirait on, pour ce que cela veux bien dire, mais souvent, on virevolte avec la musique ambient. C'est une lande brumeuse qui se dévoile peu à peu à l'auditeur, un endroit mystérieux remplit de rituel païen, de mythes, et de tourbes.

Aurore, livre cinquième, aphorisme 575

Nous autres aéronautes de l’esprit.

Tous ces oiseaux hardis qui s’envolent vers des espaces lointains, toujours plus lointains, — il viendra certainement un moment où ils ne pourront aller plus loin, où ils se percheront sur un mât ou sur quelque aride récif — bien heureux encore de trouver ce misérable asile ! Mais qui aurait le droit de conclure qu’il n’y a plus devant eux une voie libre et sans fin et qu’ils ont volé si loin qu’on peut voler ? Pourtant, tous nos grands initiateurs et tous nos précurseurs ont fini par s’arrêter, et quand la fatigue s’arrête elle ne prend pas les attitudes les plus nobles et les plus gracieuses : il en sera ainsi de toi et de moi ! Mais qu’importe de toi et de moi ! D’autres oiseaux voleront plus loin ! Cette pensée, cette foi qui nous anime, prend son essor, elle rivalise avec eux, elle vole toujours plus loin, plus haut, elle s’élance tout droit dans l’air, au-dessus de notre tête et de l’impuissance de notre tête, et du haut du ciel elle voit dans les lointains de l’espace, elle voit des troupes d’oiseaux bien plus puissants que nous qui s’élanceront dans la direction où nous nous élancions, où tout n’est encore que mer, mer, et encore mer ! — Où voulons-nous donc aller ? Voulons-nous franchir la mer ? Où nous entraîne cette passion puissante, qui prime pour nous toute autre passion ? Pourquoi ce vol éperdu dans cette direction, vers le point où jusqu’à présent tous les soleils déclinèrent et s’éteignirent ? Dira-t-on peutêtre un jour de nous que, nous aussi, gouvernant toujours vers l’ouest, nous espérions atteindre une Inde inconnue, — mais que c’était notre destinée d’échouer devant l’infini ? Ou bien, mes frères, ou bien ? — 

Friedrich Nietzsche 

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John Lord Fonda - Walk Again

 











2021
Citizen Records
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Bon et bien, il y à une sorte d'ironie dans l'enchainement d'évènements qui m'a amener  à écouter cet album, la plus intéressante étant que Supersonique , son précédent album sortit en 2011 faisait partie des premiers disques que j'ai chroniquer il y à dix ans, et que je l'ai pas mal ré écouter, au fil du temps. Alors voyez, dix ans plus tard, nouvel album...
Paf.
Le destin, le karma.
Non c'est de la merde, je n'y croit pas. 
Mais je suis certain en revanche que l'album Walk Again est un excellent disque. Il est l'un des rares disques électronique genré techno que j'ai écouté cet année, dans ce sens ou, potentiellement, ça peut se danser, si on aime ce type de musique. 
Alors pour appréhender cet album, quittons donc la terre, foutu d'avance (c'est factuel) pour les noir abimes de l'espace, comme le suggère cette pochette aguicheuse qui n'est pas sans rappeler un certain film que je ne citerais pas pour ne pas digresser, bien que j'en meurt d'envie.
La variété de la palette sonore de JLF est impressionnant, l'utilisation des voix particulièrement, sorte de mélopées envoutante, sur chaque pistes, permet de crée le fil directeur de l'album. En plus de ses références évidente à l'espace, qui demeure une source d'inspiration féconde pour nombres de talentueux musiciens, pas d'exception ici. 
A dans dix piges.

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Eomac - Bedouin Trax II

 











2021
Eotrax
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Ca fait du gros boum boum dans les basses et ça fait vibrer le tympan et le reste du corps, mais pas que. Ces sons syncopés, arythmiques, brise toute tentative de danse si ce n'est celle qui déconstruit les membres entre eux. Autant dire qu'on risque pas de l'entendre dans ta boite de nuit, ni a Ibiza de merde ni dans la province de merde ni à Paris de merde.
Qui n'a jamais rêver d'une version snuff movie des milles et une nuits ? Ca pourrait en être la bande originale dérangeante, qui gratte pas franchement l'oreille dans le sens du poil, avec ses samples de chants arabe collé sur une musique électronique sous influence. 
Et pourtant parfois, une accalmie qui permet à cette petite guitare orientale de terminer une chanson dans une presque normalité, avant que la chanson suivante ne voit une psalmodie torturé sur fond de musique ambient sombre. Qu'on se le dise, c'est glaçant à souhait, violent, et absolument un des meilleur disque électronique de cette année, j'ose et je m'en branle, personne ne vient jamais me lire ici haha.

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PUBLIC SERVICE BROADCASTING - Bright Magic

 











2021
Test Card Recordings / Play It Again Sam
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Peut être le disque le moins incisif et aussi celui qui me parle le moins, pourtant il n'est pas inintéressant. C'est du coté de l'Allemagne que s'est porté l'attention du groupe, toujours prompt à explorer les archives sonores. Exit donc, l'exubérance funky ou la moelle post rock sur base anglaise. Ici, les claviers règnes en maitres sur la compositions dans une ambiance années 80. Et je pense que c'est bien là que le bat blesse. Non qu'aucunes chansons ne soit tellement mal composée, mais il y à un comme un air de déjà entendu à l'écoute de Bright Magic. Si une chanson comme Der Rhythmus der Maschinen ou Blue Heaven rappelle ce dont le grouper est capable quand il le veut, en portant ses thématiques fétiches comme l'évolution de la technologie, il est à regretter que l'album, en générale, sonne moins bon que ses prédécesseurs. Moins imaginatif, Bright Magic n'est pas sans intérêt, surtout que cette fois, pléthore d'invitées  se presse sur la moitié des chansons, toute des femmes, ce qui donne à l'album une saveur particulière, et décidemment une place à part dans la discographie d'un groupe qui était jusqu'à présent assez cohérente. 
On peut parier que PSB à voulu bousculer ses propres habitudes, c'est un réflexe que je salue et que je trouve salvateur. Gageons que cet album est le début un peu brouillon d'une nouvelle période pour le groupe et ne boudons pas trop notre plaisir, en concert, c'est toujours aussi bon.

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Samuel Sharp - Patterns Various












2021
Boot Cycle audio
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Très intéressant, ce disque. Moi, de base, je ne suis pas très connaisseur de musiques jazz, encore moins d'improvisation au saxophone. Pas mon univers habituel, et il m'aura fallut  plusieurs écoute pour commencer à apprécier, au delà de l'apparente simplicité des boucles répétitives, la complexité caché des ces neufs morceaux.
Le compositeur anglais joue sur les loops et les réverbs, dans une simplicité trompeuse. C'est vrai que pour cet album, il fit le pari de se dépouiller de son arsenal de claviers et d'ordinateurs, laissant les morceaux venir, parfois en totale improvisation, parfois juste un peu plus travailler, suivant une vague ligne directrice.
Et ça fonctionne. Neuf morceaux pour autant d'ambiance différentes, tantôt joyeuse, tantôt mélancolique, c'est une large palette de sensations et de sentiments que le compositeur explore. Un unique saxo et pas une seule seconde d'ennuie ou de déjà entendu, preuve du talent de Samuel Sharp, que je remercie, sans qu'il ne le sache jamais, d'élargir encore un peu mon horizon musicale.

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VAIIOU - Un message du coeur

 











2021
Mindspring Music
Bandcamp

Que le compositeur me pardonne si j'invoque le patronage spirituel de Thylacine pour parler de cet album, tant leurs musiques semble connectées par l'esprit. bien sur on le dit surtout pour donné un ordre d'idée, pour rangé le premier album de VAIIOU (français lui aussi) dans une grande case. Il y a de l'inspiration dans ce disque de techno minimaliste, mais, et c'est ce qui ressort à l'écoute, quelque chose d'incroyablement contemplatif et calme. C'est une musique électronique qui prend son temps pour s'installer, chaque piste étire sa longueur et sa langueur au fil des sept pistes qui compose cet album. Le compositeur laisse un message a destination des auditeurs sur la page bandcamp de l'album : "Life is a great adventure, full of challenging moments that we must face and accept. We must continually move forward to realize our dreams. This is the result and the message of this album. This work is dedicated to my friend, Chloé, who was always the first to hear these songs and support me. This is my praise for her, may she hear it on the other side.
Et malgré la mélancolie qui transpire en arrière plan sur l'album, il est porteur dans ses intentions d'un peu d'espoir, d'un peu de lumière, et d'une catharsis pour son compositeur. C'est une réussite sur les deux premiers, et je l'espère de tout mon cœur, pour le troisième point. Assurément un grand disque de cette année.

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Gi Gi - Lumino Pleco

 











2021
Quit Times Tapes
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Cet album é été enregistré uniquement à partir de samples de chansons, il contient Vangelis, Miles Davis, Prince même, mais vous ne reconnaitrez jamais aucun de ces auteurs, et  pour cause: les sons samplés ont été si bien triturés, modifiés, qu'ils en deviennent méconnaissables, ils sont devenus autre chose.

Et c'est cet autre chose qui nous intéresse. Il se dégage de cet album une ambiance quasi religieuse, pour paraphraser le compositeur. Quelque chose d'éminemment introspectif et calme, mais aussi beaucoup de tristesse et de lumière, qui est le paradoxe génial de la musique ambient. 
Tout ces collages de sons très organique rendent le disque vivant, il est bon parfois de fermer les yeux et d'imaginer la croissance de la mousse. Du génie.

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Compilerbau - Fragments of Bach


 










2020
Extralineare Musik
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Intéressant, c'est le moins que l'on puisse dire, ce curieux album. D'abord partons principe que Bach n'est pas un horizons indépassable en musique. Bach est immense, se confronter à son œuvre c'est escalader une montagne, ça demande de la méthode , de la rigueur et de la patience. Je m'y suis moi même essayer un peu, mais il faudrait toute une vie pour en saisir l'immensité. Partant de ce principe simple qu'une œuvre n'est pas figée dans le temps, immuable et de toute éternité, on accepte facilement qu'on puisse retoucher, modifier, ré interpréter une œuvre. Cela se fait depuis très longtemps. Toutefois j'entend déjà quelques puristes crier au massacre, accompagné par des torches et des fourches sur fond de clameur publique colérique. Votre avis compte, s'il est argumenté et qu'il apporte au débat. Dans l'autre cas, inutile de perdre votre temps. Le miens est très clair, Bach n'est pas un horizon indépassable en musique. De manière générale, la musique dite classique ne l'est pas, et j'apprécie autant l'original que le remixe. 

L'honnêteté me pousse quand même à signaler que quand  j'ai compris ce que j'écoutais, dès les premières note de Fragments of Bach I , j'avoue que j'ai un peu tiqué et que j'ai été dubitatif. C'étais sans compter sur cet allemand un peu fou et créatif. Ici donc, on a repris les mélodies de Bach (vous en reconnaitrez plusieurs à l'écoute, même sans être  un auditeur assidu du compositeur), puis on les a joué sur des synthé rétro pour en faire des morceaux de quelques minutes dans un style synthwave et rétro. Voilà.

Que dire de plus ? Ca fonctionne. Vraiment. Les  morceaux sont entrainant, on se prend au jeux dès les premières notes, vraiment, l'album est bon et l'exercice est réussit. Les ambiances sont varié, même si on pense immédiatement à une musique de route  ou de jeu vidéo parfois. Et même, pour vous dire, potentiellement, ça se danse  à l'aise ! Donc si vous  êtes curieux, même quand on tripote le travail des très grands, il faut écouter ça au moins  une fois dans sa vie !

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worriedaboutsatan - Crystalline























2020
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This Is It Forever

worriedaboutsatan est le projet de l'anglais Gavin Miller, rejoint plus tard par Thomas Ragsdale afin de former le duo qui officiera sur six album. Quittant le navire, Gavin feras celui ci tout seul, comme un retour aux sources de la solitude.
Crystalline est le le petit dernier, sur lequel on retrouve toujours cette alchimie si particulière entre les différentes orientation sonore. Un mélange délicat entre ambient et post rock, aux ambiances tantôt brumeuse tantôt lumineuse, entrecoupé des vocalise de Sophie Green, qui officie dans Her Name Is Calla. C'est un album lent qui tricote ses mélodies de guitares façon lande hantée, avec de chaude lignes de basses, des percus hypnotique et des élément électroniques. C'est une musique lointaine qui s'invite au voyage, pour laquelle me vient  une affection immédiate sans vraiment savoir pourquoi. Dans une autre langue, on parle de dreamy soundscape, la musique du rêve, ou bien est ce pour mettre en son l'action même de dormir et de rêver ?? Qu'en dise ces synthés, cette basse profonde, et cet mélodie enivrante tout en retenue ?
 

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Trent Reznor & Atticus Ross - Watchmen OST Volume 1

























2019
The Null Corporation
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Objectivité, je serais ton paladin. Sauf ici et maintenant. Tout à l'heure, plus tard. Alors de quoi est ce le nom ? Watchmen est à la base une bande dessinée de Franck Miller que je vous conseil de lire, elle passera à la postérité. Ici c'est de son adaptation en série télévision dont il s'agit. Autant être honnête avec vous, je ne l'ai pas regardé, je le ferais surement un jour, en streaming, tout à fait illégalement, parce que j'ai pas les moyens de me payer un abonnement à amazon prime, déjà et que même si je les avaient, je refuse de leurs donner ne serait ce qu'un centime.
C'est typiquement un son auquel on commence à avoir l'habitude venant du duo. Ces rythmes, c'est déjà ceux amorcés sur la série de trois EP sortit entre 2016 et 2018. Batterie lente, mid temp. Ces guitares noyées dans le brouillard, on les à depuis Year Zero, ce mélange de sons électroniques, c'est Hesitation Marks  en plus aboutit. A chaque disque, chaque musique de film, le duo semble s'approché un petit peu plus vers la concrétude d'une idée et d'un esprit. A la façon dont aucuns groupes ne sonnent comme NIN, le son des deux compositeurs est lui bien identifiable, propre, il ne saurait être confondus avec quoi que ce soit d'autre. Avec un fil rouge assez ténue et qui laisse assez de liberté pour créer autour, Atticus Ross et Trent Reznor continue de tracer leurs voie dans les espaces décidément vierges d'ou personne ne les à vu venir et ou personne ne sait ou ils iront ensuite, pour le plus grand plaisir de l'auditeur. Si l'album contient quelques titres dispensable, après tout, c'est une bande originale, on y sent l'esprit et la marque de ce que le duo à voulu imprégner comme ambiances pour la série, c'est inquiétant, dissonant, et je vais vous dire, ça colle aussi bien à la bande dessinée et à son esprit, et j'ose croire que ces deux là l'on lu avant de composer quoi que ce soit.
Une réussite, donc, vivement les deux autres volumes de cette bande originale d'ici la fin de l'année.



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Warmth - Wildlife

























2019
Archives
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C'est dans la toute relative fraîcheur du soir, tandis que le thermomètre atteint péniblement moins de trente degrés, que l'écoute de cet album s'est imposé à moi. D'une part après la violence du précédent, il me fallait faire la moyenne avec un disque introspectif, lent, beau, bref, de l'ambient. Pas de cet ambient chiant as fuck  que l'in écoute ici ou là, mais de ces disques qui capte à merveille l’ambiance de la nature. Ici c'est une forêt, ou bien l'évocation de la force vive contenu dans la terre, jusqu’à cet ours, entraperçu furtivement, au loin entre deux arbres, et qui constitue une rencontre qui change n'importe qui, tant qu'on n'est pas blasé. C'est reposant, c'est propice à tellement de chose et fertile  pour l'esprit.
Je me permet de vous orienter vers le label Archives qui s'est fait une spécialité de ce genre de musique et qui possède une discographie déjà très riche et de  nombreuses pépites disponible en format  physique.
Bonne nuit.

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Agoria - Drift

























2019
Sapiens Recording
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Un bel album marqué des sceaux du retour d'Agoria (jamais vraiment parti) depuis 2011 et de celui de l'éclectisme. Pour ceux qui comme moi connaissait de loin, un musicien, compositeur multi talentueux, qui propose un mélange de musique électronique alliant techno, house et dance music. Malgré le mélange, l'album reste cohérent, et bien plus encore, chaque pistes ou presque semble taillée pour le club ou la scène.
Si l'album s'ouvre, en première moitié, sur des choses plutôt smooth, comme "embrace" ou "you're not alone", ou figure quelques invités de marque, la seconde moitié, qui commence avec "call of the wind" et sont featuring avec Sts, chanteur qui amène son chant venue du raps sur une chanson qui n'est pas sans rappeler de loin l'univers d'un Saul Williams. S'enchaine ensuite "dominae", trois minutes ou presque de techno stroboscopique qui amènent sur "A one second flash". Une chanson star de l'album en ce qui me concerne, un mélange de techno et d'IDM intelligent à la composition riche et au ton dansant en forme d'hymne à la fin de nuit.
Deux parties bien distincte sur un disque qui, je le rappel, reste cohérent et explores ses univers en gardant son fil d'Ariane jamais très loin. Une belle réussite qui donne envie d'explorer plus en amont l'univers du musicien français. 



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Thylacine - ROADS Vol.1

























2019
Intuituve Records
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Je suis passé complètement à coté au moment de sa sortie celui là. Pourtant j'ai une tendresse immense pour Thylacine et ses paysages sonores. Amis des métaphores à base de routes, bienvenue. 
L'idée même de faire un album sur le voyage et ses chemins n'est pas neuve, à souvent été exploiter  à tord et à travers. qu'on se rassure ici, on est bien sur du lourd qui ne salit pas. Comme le voyage est plus important que la destination (tout les  joueurs de rpg le savent parfaitement), autant mettre à profit ce temps libre entre A et B (si tant est qu'il y est un B) pour composer, écrire, ou n'importe quoi qui maintienne le cerveau en éveil, et autant que faire ce  peut, éviter de devenir blasé par ce que l'on voit.
La musique de Thylacine à toujours été protéiforme, et agit comme une éponge à émotions, d'abord avec celle de son auteur, ce qu'il voit, ressent, mange même, et ensuite avec celle de l'auditeur qui va transposer son propre ressenti dessus. Impossible de ne pas  voyager à l'écoute de ce disque, d'une traite. Que le voyage soit imaginaire  ou bien que vous mettiez ça dans votre voiture sur le périphérique d'une ville quelconque, dépaysement garanti, bulle émotionnelle prête à absorber tout ce qui passe à travers vous. J'étais déjà convaincu avec Transsiberian, ROADS marque l'essaie et impose le son d'un artiste qui dès le départ à su marquer sa différence. ROADS, pour tout les amateurs de musique électronique qui aime quand ça part un peu dans tout les sens, et quand des  instruments inattendus s'invite au casting sans gâcher la fête. Et ça  peut même se danser, si si.

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Vittoria Fleet - Acht LP

























2014
n5MD
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Parfois c'est pas si mal d'aller chercher un peu dans le passé, et de constater, avec envie et effroi, l'immense, la colossal quantité d'album que l'on ne pourra jamais écoutez durant sa vie. Parce qu'il sort assez de musique en une année pour couvrir la longueur d'une vie humaine, ça, et tellement  plein d'autres trucs.
De Vittoria Fleet, je ne sais rien , j'ai pas cherché.  Sa musique en revanche, m'a fait oublier de racler le fond d'internet à la recherche de nouveauté, c'est toujours ainsi avec moi.
Amateur d'IDM, prenez  une place, fans d'ambient, il reste des place dans le fond. Vous  êtes  inconditionnel d'Apparat, (Chris) Clark ou Bjork ? Alors vous tombez très bien. Cet album est fait pour vous, il vous aimera et vous l'aimerez en retour. Ces onze pistes sont la quintessence de ce que ces genres ont à offrir, et je suis fâché qu'on ne connaisse pas plus ce disque, car il est inspirant, foutredieu. Le musique  mêle ces rythmes parfois quasi tribaux, parfois simplement techno, à des compositions ultra fouillé, ou se mélange probablement quelques milliers de pistes différentes. Des instrumentation qui, non, n'arrête pas de me faire penser à Clark, mais en différent, parfois mieux. Et cette voix, qui sais se faire douce, puis rugueuse; mais qui s'exprime dans le registre de la beauté.
Non, parfois, ça vaut le coup de remonter en arrière.

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Apparat - LP5

























2019
Mute Records
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Boom, le  mec pose ça là, comme ça, l'air de rien. LP5 , un nom bien court pour un album sur lequel on pourrais écrire bien des lignes de branlette intellectuel (j'aime le faire aussi parfois). Le producteur allemand s'en revient de sa collaboration avec Modselektor, ou le meilleur côtoie parfois du moins bon, c'est comme ça. Tout n'est pas à jeter dans Moderat, une poignée de titres sont de pures merveilles et mérite amplement de figurer dans toute playlists qui se respecte. Cela étant dit, revenons  à l'objet de nos désirs.
On rentre dans l'album assez facilement, il est moins nerveux que ces prédécesseurs, plus dosé, plus équilibré, et  meilleur. Une approche classique sur laquelle se greffe le meilleur de la musique ambient et techno. C'est parfois quelques notes de guitares, de basses, claqué sur une plage de synthé ou s'affole en arrière plan une trompette folle. C'est aussi parfois une batterie arythmique, mais surtout, une voix, cristalline, fragile, qui s'exprime au meilleur de sa forme et bombarde les émotions avec une force tranquille. C'est très simple, on est un cran au dessus de tout ce qui se fait dans le genre, sans mentir, voilà une production léché, des compositions qui font  mouche à chaque seconde et un compositeur au sommet de son art. C'est tout.

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