Affichage des articles dont le libellé est Mondkopf. Afficher tous les articles

Mondkopf - Time We Left This World Today
























2019
Split Music
Spotify | Deezer | Bandcamp

Voilà, ça y est, décollage réussit, maintenant nous flottons dans l'espace. Et maintenant que nous y sommes, que faire ? Car on pourrait s'émerveiller devant l'univers si vaste, si plein de mystère et d'objets incroyables, ou bien pousser les moteurs pour explorer un peu ne serait ce que notre système solaire, qui nous échappe encore beaucoup.
La musique du dernier EP de Mondkopf m'inspire l'espace, me fait ressentir le vide et pour de bonnes raisons. J'ai été biberonné aux film de science fictions, ainsi qu'au jeux vidéos traitant de l'espace, j'ai été une éponge pour tout ce qui traite de l'exploration spatiale, et par conséquent j'ai écouter des centaines d'heures de musiques électronique concernant ce sujets, que ce soit dans les films, dans les jeux ou bien ailleurs. Evidemment, j'enfonce une porte ouverte en disant qu'il n'y a pas de sons dans l'espace. Mais comme le silence est pire que la mort, on à cherché à combler ce vide en y mettant ce qu'on imaginait être le mieux pour décrire, avec les  oreilles, ce que l'on croyait être le mieux représentatif. Pour moi cet EP s'inscrit dans cette veine. La musique y est profonde, lente, contemplative et légèrement anxiogène à certain moment. Elle n'est qu'une petite facette, très brillante certes, d'une vaste galaxie de genre et de d'artistes compositeurs qui se sont essayé  à mettre de la musique sur le silence. il n'en reste pas moins un très bon disque, d'un artistes que j'écoute depuis 2011 et qui ne m'a jamais déçu, sans cesse renouveler, pour sans cesse me faire rêver.

Posted in , , , , , , , | Leave a comment

Mondkopf - How Deep Is Our Love

























2019
Hand In The Dark Records
Bandcamp | Deezer

Quand Mondkopf sort quoi que ce soit de nouveau, j'ai le palpitant qui déconne et il faut que je j'écoute. C'est automatique, c'est mécanique, parce qu'il est de ces musiciens dont j'ai pu suivre l'évolution depuis plusieurs années, et que je n'ai jamais été déçu par quoi que ce soit qui soit passé entre ses mains. L'intérêt de cet article st tout relatif, il s'agit de pointer du doigt dans la bonne direction et de dire "Hey il a fait un nouveau disque!". Les vrais le savent déjà, les autres, allez découvrir. Pas question de se lancer dans une hasardeuse exégèse d'une discographie déjà bien riche, la musique parle d'elle même. Et pour le coup, là elle me parle de lumière.

Cette lumière du petit matin qui se lève sur une nuit blanche, dans un embrassement de la rétine, qui soigne et réchauffe. La musique semble avoir retrouvé, depuis peu, de l'espoir chez Mondkopf. L'équilibre entre noirceur et lumière est respecté. C'est bien là tout le talent qu'on découvrira à l'écoute de cet album de quatre titres (pour un peu plus de quarante minutes au total) : C'est que les pistes de ce disque sont toujours systématiquement sur le fil entre noirceur et lumière. Impossible d'être catégorique, et mon humeur et mon imagination ne cessent de faire du yoyo à l'écoute. C'est donc une interprétation toute  personnel, une expérience unique, que vous vivrez, et vous seul serez témoin de ce que votre imagination stimulée créera comme paysage unique. Certain souriront, d'autre pleureront, mais tous, c'est certain, aimerons.

Posted in , , , , | Leave a comment

Mondkopf - They Fall But You dont























2017
In Paradisum
Deezer | Spotify | Bandcamp | Web

A l'image de la photographie choisi pour  illustrer la pochette de l'album, il y à quelque chose de crépusculaire et de terminateur dans ce mystérieux "They Fall But you dont", mais aussi du recommencement de la course d'Hélios. après tout, difficile de savoir si c'est le soir ou le matin ici, tout comme l'écoute de l'album brouille les pistes avec les émotions. Est ce triste, ici ? Ou bien le contraire ?
De la chute de qui ou quoi est il question ici ? Celle de l'homme ? De sa renaissance ?
Certains passages s'apparente  à une véritable descente aux enfers, Paul Regimbeau aka Mondkopf nous avais déjà familiarisé avec cet univers sombre, rugueux, glauque et même crasseux, mais aussi à la lumière qui perce toujours quelques part dans le noir, de façon presque divine.
C'est tout le tour de force de Mondkopf d'arriver à sortir un album à la fois d'une noirceur inégalé, carrément anxiogène par moment, et porteur d'espoir ( Vivere Pt.5et finale ) tout en gardant ce sens de la mélodie qui rend audible l’ensemble . Disque plus cohérent que sont  prédécesseur, signalons le, il ratisse extrêmement large sur la palette des émotions et ce veux aussi plus accessible.  J'ignore encore si le disque est meilleur que ses grands frères, mais il est d’ors et déjà parmi mes grand favoris de l'année qui commence.

Posted in , , , , , | Leave a comment

Mondkopf - Hadès
























2014
In Paradisium
Soundcloud | Web

Ha, depuis le temps que je l'attendais celui là ! Bon dieu que c'est bon, bon dieu que c'est français ! Histoire d'être un peu musicalement patriote. Hadès est le quatrième album de Mondkopf, Dj et compositeur parisien de 28 ans répondant  au nom de Paul Régimbeau. Après le succès grand public de Rising Doom, j'avais suivi de loin la suite des événements, la création du label "In Paradisium", véritable  niche de talents, et les quelques EPs et tracks lâchés un peu comme ça chez les copains. 
Mondkopf fait parti de cette nouvelle scène décomplexée  qui assume pleinement son coté intime et si peu grand publique. Loin de tendre la mains vers les majors du disque, il semble au contraire s'en éloigner de plus en plus. Ces mecs là produisent leurs sons dans leurs coins, ils les mettent en ligne sur des plateformes de ventes et d'écoutes privées (soundcloud, bandcamp), et, tout en court circuitant le système, arrivent à se produire dans les clubs en France et à l'étranger en organisant eux même leurs dates, leurs shows. Ainsi, les soirées In Paradisium, même si elles n'attirent que des initiés, ne désemplissent  pas et sont la marque du succès du label et de l'estime qu'un certain publique curieux lui porte. Le Label propose ses disques en vente sur la plateforme bandcamp à des prix toujours honnêtes et abordables, ainsi que de nombreuses éditions limitées en vinyles et disques pour les plus acharnés. Il va s'en dire que j'ai déjà pré commandé ma copie du disque ( 1000 exemplaires uniquement, aucune ré impressions !)

Passé les interrogations liées  à l'artwork du disque (sans doute un tas de cendres, qui donne déjà le ton), on plonge avec curiosité et appréhension dans un monde qu'on devine d'avance glauque et terrifiant. L'aventurier sonore ne sera pas déçu du voyage, car tout au long de ces quarante deux minutes de techno et de dark ambiant, on nous ballade allègrement entre désespoir et obscurité, auquel toutefois on n'oublie pas d'ajouter quelques lumières.
L'album marque un tournant dans la carrière de Mondkopf, c'est à la fois ce qu'il à créer de plus sombre et cryptique, il transcende facilement la frontière entre lumière et ténèbres dans une ambiance religieuse qui prête à penser au jugement dernier. Jusqu'au bout, on espère un revirement de situation, comme dans un film, jusqu'au bout, on à envie de croire qu'une lueur d'espoir va faire son apparition, mais peine perdu. Car les morceaux s’enchaîne, plus beaux les uns que les autres, et enfonce toujours plus loins Dante dans les enfers.
C'est un disque formidable de désespoir, un hymne vibrant aux moments les plus sombres de l'existence, qui donne envie, à part égale, de se battre contre la fatalité et de s'abandonner à elle. A mi chemin entre lumière et ténèbres, comme je disais.


Posted in , , , , , , , | Leave a comment

Mondkopf - Ease Your Pain EP
























2012
In Paradisium Records
Deezer / Myspace / Tumblr 
Mondkopf sort un EP deux titre en avant première de son album à paraître en 2013, qui  fera suite à l’excellent "Rising Doom", parut en 2011 et qui fait désormais parti de mes disques de chevet. La bien nommée "Ease Your Pain" est  une piste très agressive, aux rythme hyper rapides, percussions sourdes et basses hyper lourdes, c'est une vrai décharge sonore qui sonne comme un hymne de bataille. Quand à sa suivante, "Fading Rainbow", elle se situe surement à l’opposé de la courbe. La piste monte petit à petit en puissance, toujours dans une ambiance très sombre qui caractérise les productions du DJ, on y retrouve ces ambiances qui nous avaient filés des cauchemards. La musique de cet EP marque un changement de ton, elle se fait plus agressive, avec cette recherche d'ambiance si particulière, vivement l'album.
A noter également  que cet EP est disponible en vinyle en édition limité à 200 exemplaires à checké sur Juno 




Pays/territoire : France
Posted in , , , , , , , | Leave a comment

Mondkopf - Rising Doom


2011

[9.6/10]


Cela fait  maintenant quelques mois qu'on peut écouter le troisième album du jeune français  Mondkopf (tête de lune en allemand). J'ai  laissez passez  un peu de temps avant de le chroniquer, histoire de bien sentir à quoi on avait à faire. Quoi ? Oui je sais il est sortit  depuis Mai et alors, c'est moi le boss ici et je parle de ce que je veut, à trop vouloir suivre l'actu musical à tout prix, on passe des fois  à côté d'albums magnifiques, comme en 2003 j'avais lamentablement manqué l'unique album de "Parsley Sound " . Bref.  
Avec "Rising Doom" , c'est au brutal, au cauchemardesque que le jeune DJ s'en prend. Inspiré par la plus extrême des musique métal mais aussi par les musiciens classique, cet album est un voyage dans les abîmes les plus sombres, les territoires les plus reculés, dernière sortie avant l'enfer. Pourtant au départ, Mondkopf tournait au hip hop, et le meilleur, les premiers albums du Wu Tang Clan entre autres. Il cite pèle mêle : Brian Eno, Air ,  le label Warp, le classique Gabriel Fauré, les métalleux de Burzum ,  et les chanteuses comme Karen Dalton, Linda Perhacs ou Vashti Bunya. Un éclectisme qui se ressent forcément à l'écoute des chansons de l'album, alternant électronique pur et dur aux plages instrumentales langoureuses ou une voix de cantatrices discrète vient discrètement ajouté une touche classique mais pas dégueu. album éclectique, il n'en est pas dépourvu pour autant de fils conducteurs, à savoir, à mon avis, ce désespoir omniprésent présent sur chaque pistes. Car c'est sur les déboires de l'adolescent que Mondkopf a travaillé, cette matière  inépuisable. Cet age ou la moindre contrariété , angoisse, problème prend des  proportions épique. Véritablement, l'adolescent est la figure central  de ces 11 pistes. Des questionnements du jeune, de la révoltes faces  à un monde injuste, de la mort de l'innocence. "Rising Doom" c'est le pied du mer, la grosse claque dans la gueule de la vie qui vous remet sur les rails, mais aussi la lutte acharné  pour ne pas grandir, le dernier carré de l'enfance, Peter Pan revisité par David Lynch sous acide.


En cadeau, un concert entier de Mondkopf  à la Gaîté Lyrique, ne me remercie pas, c'est gratuit, prend et rend toi compte un peu du talent  :




Pays/territoire : Toulouse, France
Posted in , , , , , | Leave a comment

Mondkopf à la Gaîté Lyrique 05/03/2011

La flemme aujourd'hui, je vous laisse avec le petit prodige Mondkopf et son électro-intello qui vient de sortir son deuxième album "Rising Doom" récemment. Ce petit génie de moins de 25 ans à su s'approprier toute les références de  la techno et de l'électro pour accoucher d'un style  unique qui fleurte avec tout les genres sans jamais perdre sa cohérence. Encensez par la critique (Les inrocks, Tsugi, Noise ou Chronicart l'ont adorés ) , on le compare déjà à Brian Eno et comme la révélation électro des années 00 . Ce que vous allez voir est un live enregistré par la chaîne ARTE, Mondkopf s'est associé au collectif visuel  Trafik pour les lights minimaliste de son show.




Pays/territoire : Centre, France
Posted in , , , , , , | Leave a comment
The Black Box 2010 - 2023. Fourni par Blogger.

Search

Swedish Greys - a WordPress theme from Nordic Themepark. Converted by LiteThemes.com.