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Waveshaper - Artifact

























2019
Waveshaper Music Production
Spotify | Deezer | Bandcamp

Délicieusement rétro, et c'est voulu. Un disque sans ambition, sinon de faire vivre la flamme d'un genre sur représenté et omni présent, qui à trouvé sa communauté et ses artistes depuis plusieurs années. La new retro wave, en trois mot accumulé, est un genre crée ex nihilo des cendres des  années 1980. Une musique à base de synthés rétro, de rythmiques évoquant de longue chevauchées mécanique sur une autoroute matraqué par le soleil de l'été. C'est pour l'ambiance.
Waveshaper n'est qu'un énième représentant de ce genre qui trouve peu à peu ses lettres de noblesses, et qui en jouant la carte de la mélancolie, ne tombe pas dans la parodie insipide.
Je vous invite à vous pencher sur le travail de Waveshaper, sa discographie comprend beaucoup de choses intéressante, d'albums originaux au musiques de jeu vidéos, on y trouve forcément son bonheur. Parfois putassier, ça n'en ai pas moins écrit, composé et joué avec un talent certain. Je vous propose de vous faire  une petite parenthèse temporelle, et c'est garanti, ça va vous plaire.


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Alessandro Cortini - Forse 1 & 2














































2013
Modwheelmusic/Important records
Deezer | Soundcloud

Petit rappel pour ceux et celles qui l'ignorerait, Alessandro Cortini est un musicien, née à Parme en 1976, officiant depuis 2005 en tant que clavier dans le groupe Nine Inch Nails. C'est un grand amateur de clavier (cqfd), et surtout ceux de la gamme Buchla, dont il s'est fait une spécialité. Il officie dans de nombreux groupes, seul ou accompagné, comme ModWheelMood, Sonoio ou Blind Old Freak. Il tient également lieux de clavier dans le groupe qu'a monté Trent Reznor avec sa femme, How To Destroy Angels, ou il prend également part  à la composition des morceaux. Il est également crédité pour sa partitipation dans de nombreux autres groupes tel que Puscifer ou Ladytron, avec qui il tourna en 2011. 
Ce musicien prolifique est assez productif pour ceux qui suive un peu son actualité, avec pas moins de huit album solo depuis 2005, et crédité sur ceux de NIN et de HTDA. Cortini semble s'être fait une marotte d’explorer toute la palette de son offert par ses nombreux synthé Buchla et s'en réclame comme le porte étendard. Les sunthétiseurs Buchla  ont été inventés en 1962 en réponse  à la demande d'avoir un synthétiseur puissant et pas trop encombrant pour des prestations live. Donald Buchla à eu du flair et fonda dans la foulée une entreprise de fabrication de synthés de la marque qui allait devenir célèbre pour plusieurs raisons : Ces synthétiseur sont  puissant et  offre une gamme de sons, fréquences et effets presque infinie, ces synthétiseurs sont superbes, ces synthétiseur sont absolument hors de prix ( compter 30.000 $US pour certains modèles).
Hors donc  il s'avère que l'italien à bien investi ses subsides obtenus en tant que clavier de NIN, et nous livre en 2013 deux albums, Forsa 1 et 2, suite et fin provisoire, sans doute, de l'exploration commencé sur le Buchla Easel, un des modèle de la marque (seulement  4000 $ US).
Ce n'est pas la première fois que Cortini nous fait le coup du double album, déjà avec Sonoio, il aimait composer en double et mettre ses disques en conflit, obliger l'auditeur curieux à chercher les différences, parfois subtil, entre les deux galettes.

Ici point de glitch sonore, de cassures ou même de rythme, la musique se fait lancinante, rêveuse, toute en plages sonores, oscillant entre hymne  inquiétant et sombre et espoir caressé du bout des doigts. En terme de ressenti pur, il s'agit d'une  musique dans le style Ambient, avec, cependant, l'absence de côté chiant, long et ennuyeux qui hélas se retrouve trop dans  beaucoup de disque. Ainsi, les morceaux ne dépasse jamais les sept/huit minutes et ce format mi-long  permet de  jongler avec les ambiance sans qu'on ne sombre une seule fois dans l'ennui. C'est de ces musiques qui s'écoute dans le calme absolu, loin des turpitudes du quotidien, pour s'endormir, pourquoi pas, pour se concentrer, pour s'isoler. Evidemment, cela ne concerne que moi et ce que sa musique me fait ressentir. Jamais violente, jamais molle, la musique de Cortini est le témoignage d'un esprit bouillonnant qui livre ici, d'abord, son meilleur disque, et aussi l'un des meilleurs du genre de l'année, entre Ambient et Drone, entre nuits et jours.
Si dans Forse 1 la musique était douce, presque symphonique, elle est dans son double bleu plus cinématographique, plus encrée dans une émotion basique, douce, elle se fait comptine pour enfant, puis sans prévenir, inquiétante et dérangeante. Comme Cortini aime nous mettre devant des contradiction, on en vient parfois  à se demander si elle à bien été composé sur le même instrument, et par la même personne.
Et comme une écoute vaut bien un bon discours...



Pays/territoire : Los Angeles, Californie, États-Unis
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