Cold Blank - The Agenda

2012
Burn The Fire Records
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Sans doute est à cause du nouvel an qui approche, vu que c'est le seul moment de l'année durant lequel j'agite ridiculement mon cul dans un salon transformé en dance floor de fortunen avec pour sonorisation un ordinateur branché sur des enceintes de chaines qui passe des titres pioché par toute l'assistance dans deezer ou youtube. Avec quelques verres dans le cornet, j'ai tendance à me transformer  à l'occasion en mec relou qui squatte un tabouret devant le dit ordinateur , et m'improvise dj de circonstance, au grand dam de l'assistance qui réclame toujours un retour en force des années 80's. Quoi qu'il en soit, si j'avais , encore cette année (mais j'en doute) le privilège d'emmerder le monde avec ma musique que personne n'écoute, je passerais bien quelques titres de Cold Blank, histoire de réveiller l'ambiance.
Histoire : Reveillon du 31 décembre chez des amis, l'ambiance est chaude, l'alcool coule  à flot, il est 23 heures et tout le monde est passablement éméché, je décide, en guérilleros, d'investir la place et de mettre "Onslaught" premier titre de l'album et véritable déluge de beat, basse énorme pour faire vibrer les mur et gueuler les voisins, synthé légèrement old school mais pas trop, rythme taillé pour le dance floor (comme le reste de l'album) , offensive lancé, guerre éclair  à coup de vodka orange, une clope dans la main gauche, la souris dans l'autre, il ne reste plus qu'a enchaîner les titres un  à un.
Cold Blank, c'est carrément putassier, ça se prend pas la tête, c'est fait pour remuer les salles et/ou les salons/dance floor le soir du réveillon. Je vais pas me prendre au jeu de la comparaison foireuse parce que ça ressemble surement à des centaines d'autres trucs dont  j'ignore totalement l’existence. C'est juste que parfois, ça fait tout simplement du bien de se défouler  avec un gros son pas prise de tête. Purement et simplement, unverre à la main, une clope dans l'autres, les gens rient, crient, dansent et tout le monde s'embrase à minuit, on se couche tard, heureux, bourrer, satisfait, avec ses amis proches, affaler à  quinze dans un canapé, une couverture pour trente et  une haleine de chacal au réveil, but who care ?


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Alex Winston - King Con

2012
Universal Music/ Island Records
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L'album du dimanche, on va dire. Alexandra Leigh Winston, connue pour ses reprises de Mumford and Sons, les Rolling Stones ou encore Chuck Berry, offre pour 2012 un album gentillet, assez linéaire et finalement anecdotique. Entre Pop, Rock et Folk, la musique d'Alex offre finalement un intérêt limité même si certaines pistes comme "Sister Wife" ou "Velvet Elvis" se démarque des autres par une musicalité originale. Sans être complètement dénué d’intérêt, l'album ne resteras pas dans les mémoires, si ce n'est la chanteuse elle même, bien belle jeune femme à la voix de petite fille. La plupart des critiques que j'ai pu lire s'accorde toutefois  pour signalé une vrai présence live en concert, a confirmé. Pitchfork lui accorde la note plus qu'honorable de 7.4, et le Guardian (uk) semble avoir aimé.  Si l'on passe un moment agréable à l'écoute de l'album, il est clair qu'on le rangera bien vite pour passer à autre chose.



Alex Winston - Sister Wife from thatgo on Vimeo.

Pays/territoire : Michigan, États-Unis
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Rachael MacFarlane - Hayley Sings

2012
Digital Distribution
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Racheal MacFarlane est la soeur de Seth MacFarlane, le créateur de la série animé "American Dad", mais c'est aussi une voix sublime, chaude et ample qu'elle met à profit pour la série de son frère en interprétant Hayley, fille rebelle, écolo engagé et végétarienne. Dans cet album, au nom finalement peu évocateur, quinze pistes jazzy superbe, le genre de disque qui vous donne envie de siroter un bon scoth/vodka/vin de noix en fumant un cigare. C'est plus une curiosité qu'autre chose mais elle vaut vraiment le détour, croyez moi. C'est ma musique de ce samedi soir.


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Walk The Moon - Walk The Moon

2012
RCA Records Label
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La boite noire poursuit sa croisade contre la morosité hivernale en envoyant  un à un ses régiments affronter le froid mordant et la neige. Les combats font rage mais un rayon de soleil est venu poindre sur le champ de bataille sous la forme de Walk The Moon , sympathique groupe Electro/Pop originaire de l'Ohio. Ces Yankees usent de tout les artifices du genre et le quatuor Synthés/Guitare/Basse/Batterie n'est pas sans rappeler des groupes comme Passion Pit ou Two Door Cinema Club . L'album, 43 minutes pour 11 tracks commence sur les chapeaux de roues et descend progressivement tout au long des pistes sans perdre une once de talent. C'est frai, ça s'écoute bien, la production est lécher. C'est pas, une fois de plus, LE truc de l'année mais des titres comme "Lisa Baby" ou "I Can Lift A Car" ont la fâcheuse tendance à rester dans la tête.


Pays/territoire : Cincinnati, Ohio, États-Unis
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Tame Impala - Lonerism

2012
Modular Recording
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Très honnêtement, le premier album de Tame Impala ne m'avait pas laissé une bonne  impression, la faute sans doute, à l'époque, à une multiplication des groupes du style Shoegaze/Psychédélique. Saturé par le genre, j'ai fait l'impasse sur cet album, et même maintenant, j'avoue qu'il me laisse totalement froid, trop brouillon et bruyant, pas assez abouti.
Heureusement, avec Lonerism, je doit dire que le groupe s'en sort brillamment. Troquant ses guitares saturé et vaporeuse sans consistances pour un lot de synthétiseurs vintage, je les ai adorer. Avec cet album de douze titres superbement réalisé et la voix de Kevin Parker, réincarnation de John Lennon, les australiens proposent un album mature, très travaillé, ou chaque chansons dispose de sa propre personnalité, semblable  à aucune autre. Lonerism réussit à faire revire une certaine Pop Psychédélique aux accents 60's sans tomber dans la bête copie. Si il est dit que le troisième album est celui de la maturité, Tame Impala démontre clairement  le contraire et offre à ses auditeur un disque solide, parfait pour accompagner vos soirées d'hiver au coin du feu (ou du radiateur). Gageons que ce disque va très vite apparaître dans beaucoup de top de fin d'années, il est d'hors et déjà dans le mien.

 

Pays/territoire : 92 William St, Perth Australie-Occidentale 6000, Australie
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Deftones - Koi No Yokan

2012
Reprise Records
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Deftones, c'est un groupe un peu à part, qui répètentla même formule avec succès depuis plus de quinze ans. Bien mal qualifier de "Néo-Métal", la musique du groupe puise son inspiration dans un vaste panel de genre allant du Post Rock au Shoegaze. Je suis tombé sous le charme du groupe depuis 2006 avec "Saturday Night Wrist" , qui reste pour moi l'album le  plus aboutis du groupe, porté au firmament par un série de tubes imparable et son bonus track "Drive" , qui à bien des égard, est la chanson que j'apprécie encore le plus chez le quintet. Avec "Koi No Yokan" (coup de foudre, pourrait on traduire) C'est un Deftones en forme qui revient, ont reprend les mêmes et  on recommence. L'album est bon et une série de chansons se démarque du lot, comme Leather, Rosemary et Tempest, cette dernière étant un tube en puissance, pierre angulaire de l'album, sans doute une des meilleurs jamais écrit par le groupe . Globalement, le niveau est meilleur que "Diamond Eyes" , album encore hanté par le fantôme de Cheng, ancien bassiste de Deftones jusqu'en 2006 dans le coma après un grave accident de voiture.  Comme si le groupe avait enfin vu une petite lueur au bout du tunnel après toute ces années, si "Koi no Yokan " est un album fait pour les nuits de Tokyo, il annonce quand même l'arrivée de l'aurore prochaine.

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