David Douglas - Spectators Of The Universe























2017
Atmonation
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Un disque sympathique mais pas franchement indispensable. Dans l'ensemble, il emprunte beaucoup au psychédélisme et arrive  à créer une bonne ambiance d'écoute, certains titres arrivent tout de même à tirer leurs épingles du jeu comme "C'est la nuit" , plage rêveuse en français, très poétique dans le texte, ou bien encore ce "Pastel Dream" presque techno qui emprunte  à L'IDM ses ressorts les plus connus. L'emsemble reste inégale, l'album peut sembler assez fade parfois, uniforme, les chansons s'enchainent sans qu'on arrive  parfois à les différencier les unes des autres. Dispensable donc. Mention spéciale tout de même à la dernière chanson de l'album "It All Started" dont on aurait aimé, justement, que l'album commence comme ça et en termine de même. 



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The spirit Of The Beehive - Pleasure Suck























2017
Tiny Engines
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Peut être que c'est lui, l'album du mois, voir de l'année ? C'est l'album de la centaine, le genre qu'on garde en mémoire quand tout le reste c'est effacé avec le temps. Un première écoute de l'album me laisse pantois, quand à la seconde, puis la troisième, puis la suivante, j'explore sans cesse la richesse infinis de ces douze chansons. C'est le genre d'album qui arrive  à s'accrocher  à vos neurones par la seule force de sa qualité. On est, sinon au dessus, au niveau du meilleur de Sparklehorse, et c'est peu dire  tant j'aime ce dernier groupe.
Il est là, celui qui fait étalage de son talent dans la composition, celui qui compose de si belles mélodies brassant l'intégralité du spectre émotif, il est là, celui qui pose et  propose  une vrai réflexion intérieur. Il est là, celui qui fait la nique à toute  les productions un peu trop lisse de son genre.
C'est l'album qui prend aux tripes, celui qui serre le cœur et ouvre les plaies que l'on pensait fermé.
C'est celui qui est un peu bancal, un peu brut, un peu pas produit, enregistré dans le vrai, sans filtre, il est plein de bruits, de fureur, mais aussi de retenu, de douceur, et d'espoir. C'est l'album qui fait réfléchir aussi, et c'est peu être le plus important, au final.

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Coldbones - Distance






















2017
Weather Girls Records
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Dans ce  E.P de cinq titres, On y explore avec délice les joies de la musique progressive instrumentale. Une bande de trois copains anglais, réunis en 2014 pour enregistrer ces cinq titres en deux jours à la campagne, puis plus rien depuis, même si le groupe ne s'est as séparé et continu de tourner à l'occasion. Alors la créativité  à t-elle été épongée d'un seul coup sur ce maxi ? A priori, non, mais ...
Mais ce n'en ai pas moins superbe, bien que convenu, entre longues plages de guitares arpégiées, basse douce et batterie omni présente. Comme quoi, il suffit d'un trio, et c'est tout. C'est tout pour parvenir  à créer une musique dont  l'écoute  fait  immanquablement voyager, dont chaque chansons  monte en puissance avant d'exploser dans un déluge auditif dès plus jouissif.  Et tout ça sans prononcer le moindre mot. Du coup, on leur pardonne presque le fait que le maxi ne soit disponible qu'en cassette audio. Presque.


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No Middle Name - Fondness























2017
Auto-produit
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C'est le deuxième album de No Middle Name, formation anglaise de Saint Leonards derrière laquelle se cache David Bailey, jeune anglais, homme orchestre qui écrit, compose, interprète presque tout ce que vous entendrez sur le disque, nonobstant bien sur un coup de main pour certains instruments.
Les onze chansons qui composent l'album sont autant de déclaration d'amour flirtant tantôt avec une dream pop éthéré mais pas chiante, tantôt avec le shoegaze, voir avec ce qu'il y à presque de plus banal dans la musique alternative.
Tout ces mots valises sont bien pratique bien que trop généraliste. Ce qui compte là dedans, en fin de compte, c'est de savoir que l'album est foutrement bien. J'aimerais mettre foutre partout, parce qu'il accentue le propos. Concrètement, c'est presque trop beau pour être vrai. Il n'y à pas une seule chanson de remplissage dans cette galette. Chaque chansons est un single en devenir, composé, enregistré, arrangé à la perfection. L'ambiance est parfois nostalgique, un peu triste, mais  on sent l'espoir jamais bien loin dans ces chansons dont aucune ne ressemble  à la précédente, ce qui es assez rare pour être noté. C'est la très très bonne surprise de a fin du mois de mars, un disque parfait  pour les première belles journées qui arrivent.


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CANNIBALE - NO MERCY FOR LOVE























2017
Born Bad Records
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Il est de bon ton, en ce moment, d'apprécier cet album. Tout le monde en a déjà parlé mais peu importe, il fallait que je tire ça au claire. J'ai une aversion viscérale  pour les consensus en tout genre, qu'ils soient fait autour d'un objet d'art ou bien d'une personne, ou tout le reste. Le consensus, c'est de la merde, c'est la mort de l'individualité, c'est 1984 de George Orwell.
Bien sur que j’exagère, l'humour est un ressort comme un autre pour introduire une idée. C'est donc tout a fait prudemment  que j'ai écouter plusieurs fois ce disque, dans différentes circonstances, à différent moment, afin de bien pouvoir en comprendre sa substance.
D'abord refroidi, il m'aura fallut longtemps pour arriver à entrer dans celui ci. La faute à deux premières chansons toutes molles et sans saveurs qui avait tendance à me refroidir d'entrée de jeu.
Mais passer ce désagrément, c'est au final un pure plaisir. Alors oui, j'adhère au consensus, ça m'arrive, ça arrivera encore, je ne vais pas bouder mon plaisir par pure snobisme idiot. CANNIBALE est un excellent premier album qui réussit le pari de jeter des passerelles entres les Doors et des sonorités/rythmique africaine, entre une certaine vision d'un rock garage envolé et sale et le psychédélisme doux et euphorisant des débuts. Comme quoi, tout arrive.  Et c'est très bien.
Il est bon de constater que ce genre de groupe existe encore, que les créateurs ne sont pas mort et que la France est encore capable d'accoucher de pépite de ce genre, à l'heure  ou la production française étouffe de médiocrité sur la plupart des supports médiatiques.
Un vrai plaisir, je vous dit !

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