Andy Jenkins - Sweet Bunch

























2018
Spacebomb Records LLC
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C'est pas souvent qu'on crie au génie ici. Bien sur, je parle surtout d'artistes et d'albums que j'apprécie particulièrement, il y en à dont je ne parle même pas car les auteurs sont assez connus sans avoir besoin de ma modeste contribution, très modeste même. Mais quand j'ai écouter l'album d'Andy Jenkins pour la première fois, j'ai eu une envie presque incontrôlable de chanter et de danser.
C'est qu'on a là un cocktail détonnant à base de de country, de folk et de rock indé des plus efficace et  inventif. Là ou Kurt Vile nous à laissé sur notre faim cette année, Sweet Bunch vous laisse  pleinement satisfait, le cœur sur un petit nuage de satisfaction. C'est un travail d'orfèvre, ciselé avec amour sur neuf titres imaginatifs et heureux qui ne laisseront personne indifférent. Une entrée fracassante dans mes albums favoris de l'année 2018 aussi. C'est du génie, je le dit pas souvent, mais putain, c'est du génie ! 

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This Will Destroy You - New Others Part I & II

























2018
Dark Operative
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Le double album est un exercice casse gueule. Pour un groupe comme TWDY, on se pose la question légitime du pourquoi, s'il n'y avait pas moyen de faire un seul album mais plus long et plus équilibré ? Leur musique expérimentale, tendance post rock/ambiant laisse la belle part à l'imagination et créer des ambiances sonores réussit qui fonctionne parfaitement.
C'est que ça fait au moins une semaine que je les écoutes ces albums et je me demande encore pourquoi. C'est pas qu'il soit mauvais ou bon, je ne saurais même pas dire ou je les place sur une échelle de valeur. C'est juste que leur musique fait voyager, et encore plus maintenant, parce que bien au chaud chez moi, je trouve que c'est la musique parfaite pour regarder la pluie tomber sur la vitre de la fenêtre. Bien sur, c'est aussi du TWDY pur jus, avec une alternance de plages longues et langoureuses, mélancolique as fuck, et des explosions de rages presque bruitistes, un vacarme saturé qui ravage tout devant lui. C'est que le groupe à bien plus d'une corde à son arc. C'est que je commence toute mes phrases par c'est. C'est juste que j'aime écouter cette musique, c'est varié, on se fait  jamais chier, c'est imaginatif, c'est gris et vert pastel parce que ça m'évoque invariablement le grand Nord. C'est génial, selon moi. 


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Gui Boratto - Pentagram

























2018
Kompakt
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Non, point de sorcellerie à l'œuvre ici, juste un peu de talent. On peu dire qu'il y a une patte Boratto, un son même. C'est reconnaissable, c'est comme un fil rouge entre tout les albums. C'est un subtil mélange de rythmique afro beat et de claviers au tons métallique. Le tout brodé sur des compositions toujours très recherchées, subtiles et originales ( ça peut même se danser parfois !). Gui Boratto est aussi un maitre de l'ambiance, toute sa musique pointe et oriente les humeurs là ou il le veut, c'est à la fois mélancolique mais le plus souvent vaguement inquiétant. Le brésilien n'avait plus besoin de prouver qu'il faisait déjà parti des grands de la techno de cette décennie, y apportant sa petite touche idm, mais malgré tout, on ne vas l'empêcher de sortir un disque comme celui là, et autant de fois qu'il voudra. 

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Kurt Vile - Bottle In It

























2018
Matador
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Non. J'ai eu beau essayer, plusieurs fois, impossible de ne pas se sentir ennuyé  à l'écoute de ce "Bottle In It", septième album (si mes comptes son bon, ce qui serait étonnant) d'un Kurt Vile visiblement en panne. Tout n'est pas noir, bien sur, si l'album s'ouvre sur "Loading Zones", un titre solide dans la veine de ce que l'on peut attendre, c'est pour mieux s'écraser avec "Hystéria", une seconde piste qui porte bien mal son nom. Un titre trop long, très répétitif et somnolent qui brise d'entré de jeu toutes les dynamique musicale futur. N'est pas ce "Yeah Bones" un peu plus enjoué qui viendra relevé le niveau. Le titre sonne creux, trop  facile pour  être honnête. Il faut attendre la septième chansons après un enchainement pénible de titres sans intérêt pour enfin retrouver un peu du Kurt Vile inspiré du passé. "Check Baby" est très identifiable, sonne comme du Vile pur jus sans pour autant être interchangeable avec d'autre chansons dans la même veine. Encore deux chansons trop longue et chiante plus tard, "Come Again" essaie de remonter le niveau, avec ses guitares mélangé et subtiles, son contre chant féminin angélique, une  ultime magnificence avant un déclin annoncé. 

J'ai énormément de sympathie pour Kurt Vile, et je le considère comme  l'un des songwritter et compositeur les plus talentueux et généreux de cette décennie. Faire un album moyen voir mauvais arrive à tout le monde, même au meilleur. Au regard du passé du chevelu, il conserve auprès de moi tout son crédit,et j'attendrais la suite avec impatience.  Cet album est une erreur de casting, de parcours, malgré quelques titres inspiré. L'album est trop long, trop monotone et tortueux, trop lisse. On accroche jamais vraiment à ces titres  de parfois dix minutes qui vous perde au bout de trois. A bientôt pour un nouvel album, et un bien meilleur je l'espère. 

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Deadly Carnage - Through the Void, Above the Suns

























2018
ATMF
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Hey, quoi de mieux  pour tuer la fin de semaine que de s'écouter un bon album. Et par bon j'entend , ni excellent, ni mauvais, juste un album d'honnête facture qui fait exactement ce pourquoi on l'a créer. en l'occurrence, ici, c'est ni plus ni moins qu'un voyage à travers les étoiles qui vous est proposé, à moins que cela ne soit  un prétexte pour parler d'autres choses, métaphores oblige. Pour ce voyage musicale, il faudra vous armez de votre gout pour le black métal, le métal atmosphérique, progressif, et je pense qu'ils ne prendront pas  ombrage que je les comparent à Mesarthim, un autre groupe qui est aussi un de mes favoris. On notera  la petite  influence shoegaze qui ne sera pas sans rappeler Deafheaven, dans un autre genre. 
Quoi qu'il en soit, musicalement, c'est très réussit. La voix d'Alexios (chant/guitare) se fait tantôt  hurler, tantôt murmurer dans un contraste saisissant, trahissant  une large palette vocale mis à l'œuvre ici. Le quatuor de musicien sert dans le meilleur de son genre, passages aériens saturés, double pédale de circonstance. L'impression de désespoir ressentit est bien réelle, l'angoisse qui suinte parfois accroche l'oreille, parfois balayé par un morceau de bravoure ou pointe une légère aura d'espoir : C'est tout le sens d'une chanson comme "Divide", de loin la plus belle et la plus réussit de l'album, une apothéose magnifique  à un album qui arrive parfois à l'être tout autant, malgré quelques inégalités sans gravité. 
Un album complet, solidement composé par des musiciens que l'on sent inspirés et motivés, et c'est bien ce qui compte. Je recommande chaudement. 

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