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Beak - >>>>

 











2024
Invada Records
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Au regard de l'inquiétude ténue qui flotte dans l'air du temps, je crois qu'on n'avait pas mieux que Beak pour illustrer ce, je ne sais quoi de glaçant, comme une petite goutte d'eau qui coule le long du dos. Cela faisait longtemps que je n'avais pas entendu un album commencer aussi longuement avec cet orgue électrique qui pose son ambiance d'église en ruine. Quel plaisir de retrouver un son aussi pur et simple. Ce krautrock porté par un trio de musicien au sommet de sa forme, n'en déplaise. Ces mélodies tristes et cette voix hantée, littéralement, avec en écho ces claviers sépulcraux et ainsi y passerait tout mon lexique du cimetière. Ce quatrième album pourrait bien être celui de la messe noire au clair de lune. Répétant les boucles sonores encore et encore, dans un motif sonore hypnotique, alternant entre passage lumineux et nuit noire au niveau de l'ambiance. Il se fait chamanique, tribale même, sur certaines chansons et passages, dans un style brut évoquant ces processions dansantes, arythmique. Les yeux révulsés, les cheveux mouillés de sueur et collés au front, le corps lancé dans une chorégraphie impossible si ce n'est notre limite  physique. C'est peut-être la seule façon correcte de profiter pleinement de cet album incroyable.

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Slift - Ilion

 










 

2024
Sub Pop / Le Bosquet
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Gageons qu'à l'écoute d'Ilion, on entrevoie enfin le début de la fin. Non pas du groupe ni de leur musique, bien sûr, c'est excellent, nous en reparlerons, mais plutôt pour l'auditeur troublé que j'ai été. Comme le disque arrive au pic d'une période quasi dépressive suite à une rupture sentimentale, il m'accompagna plusieurs semaines, au travail, sur la route ou en ballade, comme un compagnon, un ami juché sur l'épaule.
Ce qui séduit d'abords, c'est la longueur. J'ai envie d'écouter de longs albums, de plus d'une heure, j'ai envie que ça ne s'arrête pas, ça tombait donc à pic sur la période. Et puis, quelle virtuosité quand on y repense, cette basse folle sur "Nimh" par exemple, j'en suis encore tout chose.
Je n'ai pas eu d'animosité, no de colère, c'est une chose dont je m'enorgueillis, je n'avais pas eu l'impression d'agir en adulte depuis longtemps.
Je n'ai peut-être rien compris, mais j'ai fini par déceler de la lumière dans cette musique. Peut-être que j'ai tout imaginé, après tout, une heure, quand on se balade au pif dans les rues de la ville dans laquelle vous habitez, ça vous met dans une sorte d'état de transe. Ce n'est pas non plus un trip, mais un entre deux, auquel la musique de Slift se prête particulièrement, ce mélange très cohérent de rock, de kraut, de doom, de psychédélisme, ça fait son petit effet. Peut-être que mon état émotionnel me rendait plus réceptif à la musique du groupe, peut-être que que j'ai tout imaginé, peut-être que j'ai fait un report sur ce disque, mais est ce que j'ai vraiment envie de le savoir ? Rien à foutre.

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Activity - Spirit in the Room

 











2023
Western Vinyl
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Le meilleur album de Radiohead jamais réalisé ? Ho c'est que j'aime la musique des anglais, et d'un attachement sincère et indéfectible. Tu vois cette sensation quand tu apprend un truc à ta petite sœur ou ton petit frère, à jouer aux cartes, ou à n'importe quoi d'autre, et que il ou elle se met à te battre systématiquement et sans vergogne ? C'est un peu ça ce Spirit In The Room, si ça peut aider à situer musicalement, on se trouve plutôt sur la période Kid A/Amnésiac.
Mais passer cette première impression, on aurait bien tort de les considérer comme les derniers née d'une longue  lignée de groupe se réclamant du groupe anglais. L'ont ils fait ? Je l'ignore, et pour dire vrai, je  m'en fout.
Il est de ces albums à l'ambiance tranquille, feutré, dont les bruissement de soie ne sont que des  leurres pour cacher une plus grande détresse, une plus grande souffrance.
Composer pendant la pandémie, il a obligé les musiciens  à travailler de chez eux, avec pas mal de matos électronique, de samples, de boucles. Il n’empêche pas l'apparition délicieuse d'une section rythmique très solide, qui répète sans arrêt ou presque de ces boucles hypnotiques de basse sur un tempo de sabbat de sorcière.  C'est sur ces mantras assénés nonchalamment par un chant hanté que le disque passe de l'angoisse la plus saisissante à la joie lumineuse dans des compositions qui reflètent le talent de ce quatuor new-yorkais et qui en fait, sans doute pour moi, un des meilleurs album de l'année, ne serait ce parce qu'il est dur de s'en défaire et qu'on se surprend  à le ré écouter plusieurs fois de suite, c'est bon présage.

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Yoo Doo Right - A Murmur, Boundless to the East

 











2022
Mothland
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C'est beau, l'écho de l'infinie. Il y à dans ce disque une vive tension qui court le long du disque. Très peu de paroles, ont elle du sens ? Ou bien seul celui qui les à écrient en connais la signification profonde. Ou bien lui même n'est il, comme le croyait Socrate parlant des poètes, que l'instrument des dieux et des muses par lequel s'exprime ainsi autre chose, après tout un devin ne connais pas forcément la signification de ses oracles. Paraboles enmétaphorés, pour mieux laisser la place à une musique tendue, presque inquiète, qui s'arme du meilleur du krautrock et du post rock. Un rythme métronomique, d'aériens claviers électronique, des guitares ciselé qui s'aventure du coté du math rock et enfin une basse condamner à répéter les même lignes de basses comme un mantra, choeur vibrant de ce trio montréalais. De longues mélopés qui prennent leurs temps pour monter en puissance, avant de jaillir parfois en orgasme, parfois juste en paroxysmes lent attendus avec appréhension. Tout un voyage brulant.

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Foam Giant - Acetate Parade











2021
Bandcamp

A la base, deux groupes (Flavor Crystals et The Telescopes) qui s'associe pour créer une bande son à un film jamais sortis en 1983 "Acetate Parade". Au résultat , plus d'une heure de transe. Inutile d'en faire des caisses on est clairement en face d'une très bonne bande originale, et d'ailleurs, à la première écoute, ne sachant rien du projet, j'avais trouver que ça illustrerait bien un film, il y à un espace entre la musique crée pour habiller l'image et le reste. C'est plus d'une heure de mélange entre rock psychédélique, spatiale, sur lequel viennent se greffer des éléments de shoegaze et de krautrock. Le résultat est délibérément lent, vaporeux par instant, inquiétant parfois. Voilà un disque foisonnant d'imagination, froid comme chaux, qui s'écoute volontiers en buvant une bouteille de Talisker dans une ambiance tamisé et feutré, tout à fait délicieux.

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El Universo - El Universo

 











2021
Bandcamp

"One day I was watching a documentary about the first manned trips to outer space, I remember they were talking about the tests they carried out with Monkeys & Apes and it occurred to me that that could be a great name for a band, at that time I listened to a lot of kraut and space rock and I really wanted to start a new project, I took the guitar I started to make some bases and on that some riffs while I ran the documentary in silence, I started to create the soundtrack of the documentary and then I did the same about a series of the universe, finally the project was not called Monkeys & Apes but I made a song with that name to remember Ham, the first hominid to fly into outer space."

C'est quelque chose que je comprend parfaitement et dont je me sent proche. Je me sens d'autant plus proche que j'encourage la manière. Parfois il y a du plaisir dans la répétition, et on peut aussi regarder les étoiles en même temps.

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Onoda - Land/Island

 











2020
Cranes Records
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La musique faite répétition. C'est presque aussi vieux que la musique électronique, mais au combien fascinant. Les faquins qui pensent que c'est facile d'en composer feraient bien de jeter une oreille attentive ici, par exemple. Je dis par exemple parce que je n'ai pas le recul nécessaire pour vous lancer sur la piste de la musique répétitive, ou du krautrock. il vous faudra partir explorer par vous même, j'en connais un peu, un peu c'est peu, justement.
Passé sous le radar, Land/Island est venu à moi par une séries d'évènements fortuit que les ignorants appellent la chance. 
Ici, place à la métrique. les morceaux se construisent sur la durée, progressivement, en y ajoutant au fur et  à mesure un élément nouveau. C'est une litanie qui s'étire le long  des morceaux, se répondant comme deux hommes perdu dans un brouillard trop dense pour ne serais ce qu'y voir ses pieds.
L'album parle des relations que l'on entretient avec sois même, et avec les autres, de l'aveu même du groupe. Les morceaux Land et Island 2020 forment la colonne vertébrale de l'album, mais malgré leurs point communs, ils semblent plus se renvoyer l'image d'eux même déformé, comme deux miroirs se faisant face. 
Le déluges de guitares masque le chant, le voile en lui ajoutant l'attrait du mystère. Ce même chant se fait éthéré et voilé lorsque la musique d'Onoda, elle, se fait tantôt majestueuse et solennel comme une procession religieuse (Praypreypray), ou bien plus légère et mélancolique, à la limite de la tristesse, mais pleine de lumière malgré tout (The city Never Gives Back).
Il serait vraiment dommage de passer à coté de ce beau disque si vous ne l'aviez pas déjà écouté en 2020.

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Psychic Lemon - Freak Mammal

























2019
Lemon Records
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En voilà un disque bizarrement inclassable. Et par inclassable, je ne veux pas dire qu'il entre  pas des des cases, c'est que justement, il rentre dans trop de cases. Incasable devrait on dire. Imaginer un long tripe halluciné, chaud et lumineux. Un tunnel de lumière et de musique noisy. Imaginons une basse et une batterie qui répéteraient les mêmes motifs musicaux en boucles, comme des mantras. Une guitare folle à lier, possédée, qui hurle et tantôt murmure, mais qui broderait à l'infini sur la colonne de sa section rythmique ? Une musique étrange qui côtoie krautrock, space rock, rock progressif, rock psychédélique et même, oui, du drone rock, car ça existe. Tout ça en cinq pistes et quarante six minutes lascive, sexuelle, agonisantes, les yeux vides et l'esprit trop plein de drogues. Impossible de ne pas imaginer écouter cette musique à minima allongé dans un canapé, ivre, mais juste assez pour ouvrir les limites de la conscience, d'avoir l'intuition de l’existence, et évidemment, de tout oublier.
Freak Mammal est un disque riche, dense, qui se laisse apprivoiser au fil des écoutes, qui se découvre par petit coup de reins. C'est un disque univers qui  mérite de s'écouter au moins une fois. Vous aimerez ou bien vous détesterez, mais il ne laisse pas indifférent, c'est à minima ce qu'on peut attendre d'un disque aussi brillant.

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Rob Burger - The Grid

























2019
Western Vinyl
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Un album découvert grâce au défricheur qu'est Nova Express, je vous conseil vivement d'allez fureter parmi ces pages là. Ses chroniques tiennent souvent en une phrase, parfois juste trois mots, mais son bon gout, lui, est indéniable, je vous le recommande.
Un disques qui rappellera peut être à certain les errances du groupe comme Arandel, dans l'esprit comme dans la forme. On est toutefois en présence d'un disque voyageurs, unique dans le style. Alliant composition néo classique, utilisations de synthés en plages brumeuses, piano triste et ambiance de paysage extra terrestre. Un disque foutraque,  qui se permet de partir dans tout les sens malgré un fil rouge qui permet d'amples largesses. Mais avant tout un disque univers dans lequel on plonge et replonge bien volontiers, ne serait ce parce qu'aujourd'hui, rien ne sonne comme la musique de Rob Burger, vraiment rien.

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Toy - Happy In The Hollow

























2019
Tough Love Records
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Plus de folk, un peu moins de krautrock. Mais toujours quand même de beaux morceaux. Et puis si c'est pour sortir des ballades épiques comme " Last Warmth of the Day", ça va. J'accepte d'autant plus le changement que c'est une facette de Toy dont je n'avais pas le souvenir et qui me plait fortement à l'écoute. Voilà une évolution de style que je cautionne et que j'encourage. On y perd absolument pas en qualité.
Que les fans se rassurent quand même s'ils avaient la moindre inquiétude, le son reste chaleureux, on y retrouve ces atmosphères typique du post punk et de la folk sous influence (de drogue of course). Et même un penchant pour le psychédélisme, un peu comme quand Tame Impala impactait la terre avec l'incroyable Lonerism. De la même manière, Toy devient meilleur à chaque albums, j'espère qu'ils continueront comme ça encore très longtemps !





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San Carol - Houdini

























2018
Freemount Records
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Les gens de chez Freemount on eu du nez à la signature avec San Carol. Il s'agit en effet probablement d'un des groupes français de langue anglaise les plus créatif et original de ses dernière années. Si chanter en langue anglaise relève de la norme, il est parfois hasardeux de traduire les paroles des chansons de rock français en anglais. Ici pas d'inquiétude, on est sur du maitriser, c'est safe, allez y. Enfin groupe français, parce que c'est bien là le cœur de l'affaire.
La ou nos amis outre manche  ou bien outre atlantique ont leurs effets de manches bien rodés, certain groupes français y apporte ce petit je ne sais quoi de fou qui fait toute la différence. 

Ainsi, on y passe de la pop au krautrock sans ambiguïté et même sans choquer personne. Le Rock se fait léger et aérien et s'étire parfois sur presque dix minutes jamais ennuyeuses. Le chant glisse sur la musique et s'y accorde parfaitement. La production de chaque chanson est ciselé, avec une  infinité de petits effets, sons, bruits, rajoutés ici et là, qui fourmillent. Le talent de  San Carol à été de doser ces éléments pour créer un album qui brasse  une palette d'émotion très large ainsi que des style radicalement différents, mais en assurant la cohérence de l'album, le rendant solide et jouissif. Un must have de la fin d'année.

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Marbled Eye - Leisure
























2018
Bandcamp

Une bonne dose de post punk, un poil de rock et un soupçon de  krautrock, très léger, juste pour le gout, et puis ça fait Leisure. Un disque intéressant pour plusieurs raisons. Il dispense un son très clair et très propre, loin des compositions habituel du genre. Il faut dire qu'Andrew Oswald, le bassiste du groupe, est ingénieur du son pro et qu'il dispose de son propre studio à domicile. Ce qui explique aussi deux chose : La qualité de l'enregistrement et du mixage d'une part, et l'omniprésence de la basse sur chaque piste. Véritable colonne vertébrale des morceaux avec la batterie, les guitares viennent se greffer dessus, tout comme ce chant très désincarné, froid et typique du genre.
Le disque, soit neuf chansons pour un peu plus d'une demi heure de musique, est honnête et réussit, surtout pour un premier album. Et puis moi, tant qu'on y entend clairement de la basse, je suis preneur.

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Vive la Void - Vive la Void


























2018
Sacred Bones Records
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Avec Sanae Yamada, la moitié de Moon Duo, est ce que l'on à un demi album de Moon Duo ?
Non ça va, ce n'est pas le cas. Au lieu de ça, on à le droit d'écouter cet album un peu sombre, qui, en sept pistes, s'en va flirter entre électronique et kraut music. Servis en prime avec une voix sépulcrale. 
Dans l'ambiance, on aimera la noirceur, l'impression de brouillard épais et de vitre sales. On aimera également la séance de spiritisme gratuite à l'écoute de l'album.
Seul petit hic selon moi, certaines pistes sont un peu longues et nuisent à l'attention de l'auditeur. Ambiance d'accord, pas ennuie.


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Polygorn - Polygorn (S/T)

























2014
Moï Moï Records
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Non, j'ignorais tout de le l’existence du label Moï Moï et des groupes affiliés au mouvement. J'ignorais que l'on pouvait croiser les textures répétitives d'une musique axée krautrock avec des synthés disposant d'un énorme son de basse. J'ignorais que les guitares et la batterie accepteraient de se livrer à ce rituel païen pour accoucher d'une musique penchant un peu du coté de l’expérimental et d'un truc inclassable kaléidoscopique. Une musique mutante qui vole sous les radars, nimbée parfois de pop lumineuse, riches d'ambiances diverses qui coule comme du sable entre les doigts. Un Omni qui gagne en sympathie au fil des écoutes. 

Le site de Moï Moï

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Meatbodies - Meatbodies (S/T)

























2014
In The Red Records
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Ça fait quelques articles déjà qu'on n'avait pas entendu de guitares ici. Alors pour y remédié, j'ai décider de me jeter sur l'album de Meatbodies, Sortie il y a peu sur le label In The Red Records, lequel abrite également Ty Segal, Fuzz ou Cheap Time, pour ne citer que ceux dont j'ai explorer la discographie. On remarquera aussi, pour les puristes, le style de l'artwork de la pochette qui ressemble à s'y méprendre à celui utiliser par le groupe Fuzz, du même label. Ici donc, une métaphore d'un panthéisme solaire démoniaque.
Au menu, guitares énervé mêlées d'ambiances psychédélique et d'une touche de krautrock. Un mariage arrangé entre grunge, parfois, et proto métal qui s'en sort bien, au final. Un chant un peu approximatif mais de belles harmonies quand même, et surtout, de très belles compositions sur cet album de quarante et  une minutes qui relâche rarement la tension et qui maintient  l'auditeur en état durant toute l'écoute. Des défauts ? Peu être un peu parfois répétitif, un peu naïf, mais je cherche vraiment la petite bête pour le coup.

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Wampire - Bazaar
























2014
Polyvinyl Records
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Wampire est de retour ! Un peu plus d'un an après Curiosity et son tube absolu de l'été 2013 "The Hearse". C'est un groupe qui revient avec la même formule  ou peu s'en faut. comme le départ en fanfare de l'album sur "The Amazing Heart Attack" , une chanson d'ouverture à l'attaque rugueuse et aux accents psychédélique qui nous refait le coup de l'album d'avant, c'est à dire de mettre la meilleur chanson de l'album en ouverture.
Alors bien sur, le reste de l'album n'est pas en reste non plus, puisque l'on enchaîne direct sur "Bad Attitude"  qui confirme ce départ sur les chapeau de roue que l'on regretteras légèrement au milieu de l'album. Ici, juste une simple chanson tout ce qu'il y à de plus  rock, avec sa petite touche de synthés caractéristiques et son solo de guitare aux deux tiers. Hyper efficace et surtout, dansable !
Avec "Fly On The Wall" on redescend un peu dans les bpm pour une ballade rapide aux accents héroïques classique, avec sa nouveauté, des petits chœurs féminins discrets, et un passage sifflé/chanter et un break du plus belle effet, surement une des meilleurs track après l'introduction. 
"Wizard Staff"... Bah, en ayant regarder le clip plusieurs fois, on se demande bien à quoi tout ça rime, quel est le sens caché derrière tout ça. Reste quand même une superbe chanson cool et funky avec son passage de saxophone qui semble tout droit tiré d'un album de Metronomy.
Place au psyché, enfin, avec "Too Stoned" (le titre parle de lui même), ou du moins avec ce qui s'en approche le plus. si le début de la chanson laisse présager un morceau lent et aux accents psychédélique, Wampire vous retourne aussitôt le cerveau et se fend d'une deuxième partie de chanson qui est presque  un hommage à Electric Light Orchestra, c'est à dire piano/claviers fous, encore du saxophone, et des accents épiques qui claquent là ou il faut et quand il le faut. Super.
Tant qu'a être dans l'hommage a ELO, on va continuer avec "Millenials" chanson un peu paumé, pas vraiment accrocheuse, mais loin d'être mauvaise malgré tout, juste le coup de  mou de l'album.
"Sticking Out", ou le retour de Wampire en tant que tel, une chanson sympathique, quoique qu'un peu anecdotique. Doit pas mal envoyer en concert, en revanche.
Allez, une dernière petite ballade pop/Folk, avec un petit duo guitare/Piano ? C'est fait avec "Life Of Luxury
Et un appel à la population terrienne de la part d'un extra terrestre en plein trip sous acide ? "People Of Earth"  est là pour vous.

Un album contrasté  pour Wampire. Si les trois premières chansons et leurs tons résolument énergique emmène l'album haut, force est de constater que le soufflé retombe par la suite. Toute l'énergie semble concentrée au début de l'album, comme en témoigne  le choix de "Amazing Heart Attack" comme single. 
Après trois titre vraiment très bon et accrocheurs, l'album se perd en expérimentations et circonvolutions peu être au détriment d'une certaine spontanéité, le reste étant quand même sauvé par "Too Stoned" et "Millenials" .
Donc en résumé, une moitié de chanson bien, et une seconde moitié peu accrocheuse, toutefois, attendons de voir ça en live avant de rendre un avis définitif. 
Allez, on sait que Wampire est capable de composer des tubes, des  hits, des pépites qui mélangent habillement pop/rock/psychédélisme et krautrock. Rendez vous au troisième album pour confirmation !

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Warm Digits - Interchange


























2013
Distraction Reccords
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Concept Album : Réaliser un album à partie des dessins et esquisse des archives de Tyne et Wear, des années 70's, ayant permit l'une des plus grande réalisation de génie civile, la construction d'un métro, lequel, celà n'est pas préciser mais ce n'est pas le plus important. La musique est la bande son d'un film qui permet justement de découvrir cet énorme archive.
La ou Warm Digits réussit son coup, c'est d'envoyer à la fois son auditeur dans le futur et dans le passé. On imagine sans peine les dédale tortueux de ce métro, le flot humains ininterrompu, la vitesse, l'architecture. C'est foutrement bien fait, c'est frais, c'est inspiré, et c'est mon disque de cette fin de mois.


Ci joint la vidéo de "Terminus", véritable tube de l'album, ou l'on peut apprécier une partie de ce fameux travail d’exhumation sous la forme d'un film psychédélique mais beau.

Pays/territoire : Royaume-Uni
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Mazes - Ores & Minerals

2013
FatCat
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Alléluia ! Comme ce disque à rendu ma journée un peu lumineuse, tandis que dehors, il merdasse de la neige fondue et que mon chat m'a ramené un pigeon mort, il en à foutu partout sur mon perron. Tout ça pour dire que j'ai vraiment apprécié la pop de Mazes, Tantôt kraut, tantôt prog, jamais chiante. Un vrai plaisir qui se passe de mots, c'est parfois mieux ainsi.







Pays/territoire : Royaume-Uni
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