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sleepmakeswaves - It's Here, But I Have No Names











2024
Spotify | Deezer | Bandcamp

Je n'ai pas le souvenir d'un hiver sans toi. Ma mélancolie revient en rampant et s'étire en même temps que les ombres quand le soleil descend avec l'automne qui se profile. Pourtant j'aime tant ces odeurs d'humidité, de feu de bois, on a l'impression que l'air devient plus dense, tout semble plus lent. Je n'ai peu ou pas de mémoire ce qui s'est passé il y a un an, après ton départ, comme si à l'époque j'avais fait le choix inconscient d'occulter tout ça au fond de moi-même. Ma solitude me saute au visage comme un diable cette fois et il n'y aura pas moyen de mettre la tête dans le sable. Je veux t'affronter cette fois-ci, je veux te regarder par la fenêtre, je veux t'entendre, tu ne m'échapperas pas.
Et comme à chaque hiver possède son album de sleepmakeswaves, le dernier sera-t-il à l'image de ce qui se passe dans ma tête et du bordel qui s'y agite ? En un mot comme en cent, disons que déjà le titre de l'album m'a fait plisser les yeux de méfiance. Quand un groupe appelle son album avec un titre qui dit qu'ils n'ont pas trouvé de nom, ça pue la fainéantise. D'ailleurs, c'est probablement le moins bon album des australiens. Il n'est pas mauvais, qu'on s'entende, mais c'est le moins original, j'y ai la désagréable impression qu'ils tournent en rond, que l'envie n'y ait plus, et malgré quelques moments de gloire au détour des morceaux, difficile pour moi de m'enthousiasmer pendant l'écoute. Il reste quand même cette basse lourde et omniprésente qui n'échoue pas à me ravir quand elle fait jeu égal avec la guitare, et la rythmique est très bonne, très technique, très entrainante. Pour le reste, il est malheureusement assez oubliable, on va espérer que les prochaines sorties soit au-dessus cet album plutôt médiocre.

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sleepmakeswaves - Live at the Metro

























2021
Bird's Robe Records
Spotify | Deezer | Bandcamp

C'est un plaisir coupable, et je n'ai jamais prétendu être objectif. sleepmakeswaves est l'un de mes groupe de rock progressif favoris entre tous, si ce n'est mon préféré dans son genre. Live at the Metro à été enregistré en 2015, et il aura fallut attendre six ans pour être livré de cet album. Dans le fond, il n'apporte rien à la discographie des australiens, il est plutôt comme la quintessence de la musique du quatuor, un best off non officiel sur lequel s'applique la puissance de morceaux joué sur scène avec une précision chirurgical et une lourde force de frappe. L'univers du groupe défile au long de ces neuf pistes, hautement cinématique et évocateur, pour le plus grand plaisir des amateurs déjà convaincus.  Mais c'est encore Otto, le guitariste, qui en parle le mieux.

"This show at the Metro in 2015, in some ways, was the culmination of a series of journeys.

The first, and most clear, was that it was the end of 3 months of solid, solid, worldwide touring. The kind of touring where you don't have much clue what time it is, what day it is, just whether or not your strings need changing. The kind where you're more tired than you've ever been, because you've fallen in between the cracks of three different time zones. The kind that you'd have once have given anything to do, and you are all at once exposed to the clear, and sometimes harsh and unromantic reality of your dreams.

55 shows. 22 countries.

We started with 28 shows in Europe and the UK, went through Greece, had some interesting experiences crossing borders in the deep east of Europe, disappeared into the transylvanian wormhole and emerged in China, where we played shows around a slew of high speed rail and high spice noodles, before crashing back into Aus, via sweaty club gigs in Singapore and Hong Kong.

This all exists in my memory in a series of blurry moments. And in this uneasy truce, as somehow both one of the best and most challenging times of my life. The love/hate of cartography.

June 13, 2015. The Metro Theatre.

This was the biggest headline show we had ever played and was the result of 7 years of DIY work in and around the periphery of the aus music scene. It meant a lot to us to be headlining the Metro, a venue we'd all been to many times to see other touring bands. It was difficult not to get caught up in the sheer optics of the thing. It was clear in that moment our little band had graduated to something more. We are all familiar with the fever dream of showing up for a consequential event entirely unprepared, but here the immensity of the occasion met perfectly with the musical readiness and preparation of 12 weeks on the road, and the result was pure and big and heavy.

Finally, and most importantly, it was also the end result of a lifetime of love of rock and guitar music. A decade or two of obsessing over hammer ons and pull offs, of tube overdrive and delay pedals.

We are in this band because we love the immensity of loud guitars and booming drums over glitches and beeps. It genuinely makes us happy. And we were so happy, because we were all together, in this familiar room, in this familiar way, but entirely differently, because it was our noise pumping through the speakers, and our joy reflected in the smiles of the faces in the room.

I want to thank everyone that attended this show, and our hardworking crew who saw us through this tour, particularly Brett and Wojtek.

Hope to see you at the next one."

- Otto 

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Sleepmakeswaves - Made of Breath Only


























2017
Bird's Rope Records
Spotify | Deezer | Bandcamp | Web

Quand même, ça fait presque dix ans qu'on écoute ce groupe ici. Alors on à pu bien profiter de tout les albums, ont les à écouter tant et si bien qu'on connait les titres des deux albums par cœur et que l'on peut reconnaitre la piste à partir de deux seconde d'introduction. Leur précédent album, "Love of Cartography" est resté quatre ans dans mon téléphone et je l'ai écouté au minimum une fois par mois durant tout ce temps.
C'est dire si j'aime et si mon jugement est biaisé. Mais sans se décourager quand même, prenant le défis à bras le corps avec plus d'un ans de retard, on peut parler du petit dernier. 
Force est de constater que rien n'a changé dans la formule SMW. Le groupe évolue (très bien) dans sa zone de confort, et même s'il se permet quelques aventures brèves ici et là, on est bien en présence du pur jus concentré du groupe. Certains trouverons ça dommage, d'autre au contraire diront qu'on est pas obligé d'innover pour survivre. Entre les deux, mon cœur balance. 
SMW est comme un vieux pote qu'on recroise de temps en temps, on finit toujours par parler des mêmes choses, à rire aux mêmes anecdotes, à raconter la même histoire. 
Le risque, c'est l'ennuie. 
Ce n'est pas ce que j'ai ressentit.
Mais je n'ai pas non plus été emballé comme je l'ai été pour tout les autres.
Alors bien sur, on grandit et  on évolue en dix ans, les gouts changes, parfois radicalement. 
Alors SMW, je dirais que c'est un vieux potes, qu'on à finit par considérer comme un ami, et qu'on revois de temps en temps avec plaisir. Désolé je n'ai pas mieux comme image pour décrire mon ressentit. Le groupe n'a pas changé, et moi je suis là, un demi sourire sur le visage, leurs disant "hey les gars, c'est pas mal du tout, j'aime bien".
C'est un album honnête qui ne promet rien de plus que ses prédécesseurs. C'est toujours le même mélange de post rock et de progressif instrumental (reprend ton souffle) et c'est bel et bien ce qu'on attend d'eux. Pour les fans. 

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Sleepmakeswaves - Love of Cartography
























2014
birdsrobe records
Bandcamp | Web

Dire que j'attendais cet album serait un doux euphémisme. J'ai tellement écouté le précédent que je suis capable de siffler l'air de chaque chansons, ou de le chantonner au pire. Avant SMW, je n'avais qu'un amour distant pour le genre rock progressif / post rock / instrumental. Après SMW, j'ai été pris d'une frénésie intense, presque sexuelle pour tout ce qui pouvais se rapprocher de près ou de loin au genre. Ce groupe est arrivé, et sans aucune forme de préliminaires, ma jouis dans le cerveau de la plus belle des façons : tout à fait par hasard.
Le talent déployé par ses quatre australiens me laisse pantois, tout comme la qualité de leurs orchestrations et de leurs compositions. Cette musique, qui n'est pas chanté, arrive à retranscrire de puissantes émotions sans l'artifice de la voix. La musique qui se suffit  à elle même est de loin la meilleur.
Alors certes, cet album est sans doute un poil moins brillant que son prédécesseur, mais j'ignore si cela est du à l'attente depuis 2011, qui du coup entraîne  une légère déception, ou bien si je suis totalement  objectif.
Au pire, tu t'en fout surement.
On retrouveras quand même ces synthés caractéristiques, comme sur "Emergent", un morceau de bravoure épique de huit minutes qui monte petit à petit en tension et s'en vas exploser dans un torrent math rock qui laisse sur le cul. Maîtrise technique, professionnalisme, tout est bon, chaque  notes est à sa place.
Sleepmakeswaves enterre IWYFA, enterre Frames, enterre Oceansize. Un album épique et qui fait voyager, qui exploite les codes du genre sans être cliché. Peut être au final, un poil trop lisse , mais c'est bien peu de chose face au reste.



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Sleep Makes Waves - ...And so we destroyed everything (2011) [9.7/10]


Dès l'intro, on sait qu'on à déjà entendu ça quelque part, on pensera notamment à Tool , bien sur , et aussi à tout les parrains du métal progressif ( Opeth, Dream Theater , Mastodon, Adagio, ...) . Ce malgré quoi, j'ai prid  un pied total à écouter cet album, en grande  partie instrumental. Sleep Makes Waves (SMW)  développe des architectures compliqués, alambiqués, la musique oscille entre rage et passages calmes éphémères. Largement recherchées, les compositions sont empreintes d'une mélancolie, d'une tristesse rare. Je suis sous le charme de cette technicité qui s'exprime dans chaque chanson, comme une  invitation au  voyage. SMW fait du Métal Prog et pourtant on pourrait tout  à fait s'endormir avec ça dans les  oreilles le soir (moi je le peut). Je vous laisse vous  y frotter avec le  player en dessous et ses 55 minutes en 8 chansons ! Bonne écoute.







Pays/territoire : Nouvelle-Galles du Sud, Australie
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