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Blanck Mass - In Ferneaux

 











2021
Sacred Bones Records
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In Ferneaux fait partie de ces milliers d'albums, de bande dessinées et de romans écrits durant le confinement de 2020. Il est donc par conséquent le reflet d'une époque, et c'est important de le signaler, mais pas que. Ce temps libre à permis a Blanck Mass de fouiller dans dix années d'archives sonores, enregistré sur le terrain, des brouillons de chansons, de morceaux, des sons juste même. Voici la génèse de cet album.

Il contient deux longue pistes d'environs vingt minutes chacune et s'articule en deux temps. L'album est hanté par les voix enregistrées au fil du temps, vague souvenirs mélancolique dans l'esprit du compositeur, sur fond bruitiste, noisy. On y alterne les moment de pure grâce musicale ou la musique parait baignée de  lumière, et d'autre au contraire très dur à l'écoute douloureux. Car c'est bien de douleur qu'il s'agit un peu, selon les explications même du compositeur. Celle d'être enfermé avec soit même, qui se rapporte à une vision personnel de l'enfer, mais aussi un processus de deuil qui entache la composition musicale, les morceaux alternant entre passage presque zen et rage pure ou l'on entendrait presque la destruction et l'impuissance en arrière plan. 

In Ferneaux est très déconstruit, et ne suis presque aucun plan logique sinon celui du compositeur, qui se garde bien de nous communiquez le chemin. C'est un album dure d'accès qui m'a laissé dubitatif. encore aujourd'hui, je ne saurais dire si j'aime  ou si je déteste. Ce qui est sur, c'est que c'est le genre d'album qui ne laissera personne indifférent.

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Blanck Mass - Animated Violence Mild

























2019
Sacred Bones Records
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On dira de cet album qu'il est peut être un poil plus hardcore que ses prédécesseurs, qu'il est plus orienté dans cette veine techno dérangeante, un peu bruitiste, un peu punk dans l'esprit mais aussi teinté d'IDM. Las de tout ces superlatif, vous écouterez donc  le dernier Blanck Mass qui se paye le luxe d'être de loin le meilleur du compositeur, l'écossais Benjamin John Power. Rythmique ultra, rapide, martelé comme sur des tambours de guerre, claviers puissant, mélodique et violents, chants syncopé à la limite de l'audible. Ici, tout est rapide, tout est fort, le volume est à fond et le bouton ne répond plus. C'est une charge violente contre le consumérisme qui détruit civilisation et planète, c'est tout un mode de vie qui est passé au hachoir à viande pour mieux en extraire l’insupportable.
A l'image de la pomme ensanglanté dans une main propre, d'une société d'apparence propre mais ultra violente dès qu'on qu'on gratte le vernis (haha), une société égoïste ou la survie passe par la mort, ou à minima la souffrance de l'autre, bref, un cauchemars de société mais une utopie du libéralisme dans toute sa splendeur.
Un autre niveau de lecture existe, plus simple, moins politisé, plus lumineux, qui reste toujours un peu en retrait, preuve qu'il reste quand même un peu d'espoir derrière la musique, malgré la rage qui transpire par tout les pores de ces huit pistes.
Désolé pour les autres, mais une fois de plus, Blanck Mass écrase la concurrence, à coup sur dans les meilleurs sortie de cette incroyable année 2019.


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Blanck Mass - World Eater

























2017
Sacred Bones Records
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Un disque résistant, donc. C'est tout le concept de cet album prodigieux. Parce que pour Benjamin John Power, l'humanité vas décidément dans le mauvais sens. Tout fout le camp ma bonne dame, il n'y à plus de saison !On va tout de suite pardonner à l'auteur d'enfoncer des portes ouvertes, parce la sincérité de sa démarche est sincère, que Blanck Mass n'a créer que de très bon disque (si si, même le premier), et que décidément, ce dernier ne fait pas exception à la règle.
Les sept pistes de l'album alterne avec compositions faussement tranquille entre deux  morceaux de techno carrément bandante, surtout quand on étire entre sept et neuf minutes à chaque fois, histoire de pas bouder son plaisir. Alors de la à dire que c'est le meilleur de l'écossais, il n'y a qu'un pas que j'ose franchir, et ce malgré tout l'amour que j'ai encore pour l'organique Dumb Flesh qui m'avait laissé en proie à une presque extase. Je peux donc continuer à dire tout l'amour que j'ai pour cette techno vernis d'ambient aux multiples accents et qui évoque aussi bien la haine la plus profonde comme le contentement le  plus absolu, en passants par  une large palette d'émotions. Must Have.

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Blanck Mass - Dumb Flesh

























2015
Sacred Bones Records
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Il y a un petit arrière gout de rave party en enfer dans ce dernier Blanck Mass. Là ou son prédécesseur se contentait d'être un jolie petit album de musique ambiant sans grandes ambitions ni saveurs, ce petit dernier, rejeton maléfique d'un DJ damné et condamné à jouer pour l'éternité dans les contreforts du Styx dans une danse macabre. C'est de la chair qu'il est question, de celle qui s'entrechoque dans des pièces fermées sur des rythmes syncopés, collante, moite, en sueur et en transe, celle qui transpire sous l'effet de masse, de l'alcool et de la drogue. De cette chair si faible au vice et si forte et prompt à répandre le mal.
C'est un album à la techno malsaine, presque sale, bien qu'on soit loin du français Mondkopf (Dans le style comme dans la violence), mais qu'on s'en rapprocherait dans l'ambiance, presque. Tout sent bon la dépression, le malaise et le vice. Une bande son idéale pour arpenter ces quartiers mal fréquentés (on en connait tous), pour se prendre au jeu des lumières au sodium que nous renvoie les vitrines des magasins fermés, pour frissonner devant  un attroupement suspect le long d'un couloir, pour sentir ces effluves de  poubelles, de vomis, de crasse, de sueur, ces seringues qui craquent sous nos pieds et ces appartements sordides  ou des groupes de camés tentent d'attendre le nirvana aidés d'un cocktail chimique hyper-puissant. Déprimant et angoissant, mais beau.


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Blanck Mass (2011)



C’est le projet personnel du musicien Britannique Benjamin John Power, autrement connu comme la moitié du groupe expérimental/noise Fuck Buttons. Rien qu’à partir de là, ça à le mérite de nous intéresser, encore plus quand on apprend qu’un album à déjà été enregistré et qu’il sort en ce milieu d’année. Allez c’est partis première écoute, rien qu’avec les premières sonorités on pense à du Fuck Buttons mais un peu moins mélodique. Des les premières secondes on entend de l’eau qui bout et cela reviendra assez souvent au fil de l’album comme un thème, on y est habitué avec Fuck Buttons.
C’est un album expérimental, il ne faut pas s’attendre à des mélodies ou un rythme entêtant, le genre d’album qui s’écoute au casque et dans l’obscurité complète. L’album comporte des passages calmes comme des pistes un plus rythmé comme sa pièce maitresse, une longue track de 13 minutes nommé What You Know.
Je mets quelque extrait pour ce faire une idée mais il est clair que sans le prolongement de l’album ça perd un peu de son intérêt.




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