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Jogging House - Danger

 










 

2023
Bandcamp

S'abstraire du réel est l'un des pouvoir de cette musique. Non pas qu'elle même soit une abstraction, mais elle est bien un chemin, un passage vers quelque chose. On aurait de la peine d'en décrire toutes les ramifications. Après tout, de quoi Danger est il le nom ? Je ne me suis jamais senti en danger à son écoute, bien au contraire. Alors, l'ais je compris, cette musique, ou bien l'ais je loupé ? "A common language, a whisper throught fears". Telle est l'inscription cryptique gravée au fronton de Jogging House pour cet album. Alors peut être s'agit il d'un jeu entre le compositeur et l'auditeur, pour joué sur la contradiction entre le contenant et le contenu, peut être n'est ce qu'une blague de l'auteur, peut être qu'il n'est pas toujours nécessaire de chercher un sens à ce que l'on perçoit, comme nous y enjoint Nietzsche ? Peut être que la vérité se trouve entre les deux, si jamais la vérité est un concept qui à encore du sens.

J'ai pris mon parti d'y voir une illustration de la pochette de l'album. Cette forêt lumineuse me parait une bien meilleur illustration de cette musique que ce nom vaguement menaçant. Armé de quelques synthés analogiques et d'un kalimba, Jogging House délivre près de cinquante minutes de musique éthéré et aérienne. Je n'ai pas eu peur à l'écoute de cet album, ou enregistrements se mêlent aux nappes de synthétiseurs, petit ruisseau, forêt, voix d'enfants.

Peut être s'agit il, dans le fond, du danger, de la peur, de la crainte de  perdre ce sens du merveilleux que procure la musique, ou bien tout ça m'échappe complètement. J'ai aimé ne pas comprendre, il faut savoir ne pas tout comprendre, juste l'apprécier.

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Danger - Haven OST

 











2020
G4F Records
Spotify | Deezer | Bandcamp

Une heure et demi, c'est la durée cette bande originale. C'est très long, une heure et demi, sur une journée qui n'en compte que vingt quatre. Et en même temps, quelle nostalgie, à l'écoute, se remémorer la grande pyramide noire surplombant la jungle, inquiétante et mystérieuse. C'est que Danger cultive le secret, via une imagerie hyper travaillé, partie intégrante du spectacle dont sa musique n'est finalement que la bande son. Il est intéressant de le retrouver sur une bande originale, un exercice de style bien plus délicat que la conception d'un album, cahier des charges oblige. 
Et pourtant quel pied putain. La musique est juste parfaite, elle est dosé aux petits oignons. Elle possède ce juste équilibre entre passages languissants et moments purement épique, tendance électro funk.  On sent la patte du compositeur dans chaque morceaux, dans chaque instrumentations, on est en terrain presque connue. Presque, bien sur, car il ne s'agit pas à proprement parler d'un vrai album, mais d'explorer une autre facette musicale du DJ, plus lumineuse, plus tendre. De quoi attendre les  prochaines productions de Danger avec sérénité, le mec est juste au top de créativité là.

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Danger - Origins

























2019
1798 Records
Spotify | Deezer | Web

Danger c'est avant tout des souvenirs de jours meilleurs. Par meilleurs j'entend que comme j'étais plus jeune, tout était plus simple alors. Nostalgie sans regrets. Découvert par hasard en festival, j'ai immédiatement accroché à cette musique curieuse, qui était nouvelle pour moi à l'époque. C'était il y plus de dix ans je pense, et je n'ai jamais cessé de suivre de loin en loin les sortie du DJ masqué aux yeux qui brillent. Origins va surprendre. C'est un patchwork musicale dont  les chansons on été composé sur plusieurs années, et maintenant assemblé dans un albums. Une certaine cohérence bien sur anime le tout, sans parler de compilation, le son de Danger est quand même assez caractéristique. Mélange  jubilatoire de musique en hommage aux meilleurs jeux d'arcades rétro et de titres dansant plus lourd et transpirant, l'album commence assez calmement, vous endors avant de vous réveillez avec la force d'une claque dans la joue.

 Si la première partie de l'album fait la belle part à une certaine exploration sonore, la seconde elle est clairement clubesque as fuck, beaucoup de chansons rappelleront cette trilogied'EP parut entre 2007 et 2010 qui posa les bases de la musique du lyonnais ainsi que cette charte graphique célèbre, ce personnage masqué au yeux brillant, car Danger, c'est aussi un graphic designer de talent dont chaque pochette mérite de figurer dans un livres des meilleurs pochettes de disque. Clairement la plus grosse claque de ce début d'année en ce qui me concerne, l'album est purement jouissif et  procure une heure de plaisir ininterrompu, je l'écouterais encore dans un an, c'est putain de sûr.

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