“The first album was the sound of where I’m from and everything I
thought I knew,” he says. “The second album is what was relevant to me
at that moment in time, the present. And this album is completely me —
about how I feel and what I want to be… it’s everything I’ve been
leading up to.”
Comme ça c'est clair. On y crie, on y aime, on y pleure et surtout on y dance. Quel pied putain !
On a écouter du Rap ici, n'en déplaise. C'est vrai qu'on en parle pour ainsi dire pas ou peu. Pourtant on en écoute un peu, même si c'est pas ma musique favorite, on en écoute. Ici, Dinos parle de Paris et c'est beau même quand c'est sale. On a chanté tant de chose sur cette ville, mais on ne fut jamais autant percutant que Dinos pendant une heure et deux minutes. Je me revoit zoner dans le vingtième, je me revois traverser Paris dans la transversale de bas en haut, à pieds, trainant, regardant les vitrines et les parcs. Paris que je ne porte pas dans mon cœur plus que ça pourtant. ET puis au delà de ça, j'ai pris une claque dans la gueule avec la musique. Çà fait des années que l'inventivité musicale est est dans le Rap, c'est un genre encore jeune qui n'est pas arrivé à maturité. il n'y a que dans le Rap qu'on peut entendre des instrus incroyable, de celles qui vous donne envie soit de danser, soit de regarder la tristesse par la fenêtre. Ici on déroge pas à la règle, instrus qualitativement incroyable, avec comme pinacle la voix de Dinos que se rentre dans tout les genre comme dans un duvet, le mec est à l'aise dans son album, ça laisse sur le cul.
Tout est vrai dans Stupeflip. Depuis que j'ai entendu cette phrase dans la bouche de King Ju dans une interview, elle n'ai jamais sortie de mon esprit. Tapis dans l'ombre, ce changement de perspective m'a permis d’appréhender la discographie du groupe sous un œil nouveau. Parce que ou bien tout est vrai dans Stupeflip, et alors, il faut essayer de comprendre le mythe sous le texte, mais sans le disséquer pour ne pas qu'il perde sa dimension tragique, ou bien alors tout ça n'est qu'une plaisanterie très élaboré, qui dure depuis vingt ans, un compte grand guignolesque, absurde, mais tout de même pas dénué d’intérêt. Parce que en cinq albums, le krou sème des cailloux derrière lui, mais il faut chercher pour les trouver. Toujours prompt à critiquer la société qui l'entoure, King Ju ne tombe pas dans le piège de la posture. C'est bien de quelqu'un qui s'est mis hors la société qui jette son regard critique sur celle ci. Sans s’embarrasser à proposer une solution (qui n'est surement pas le fait de l'artiste). L'album sonne comme un cycle qui aurait atteint son point de départ. C'est le retour du lourd hip hop ensorcelé et du punk. Qu'on se rassure quand même, rien ne sonne comme Stupeflip. Ici, on est dans la divine comédie. L'histoire du krou se déroule sous l'oreille, ajoutant encore quelques pages à une mythologie déjà obscure, Pop Hip aux enfers erre sans but, cherchant sans savoir ce qu'il doit chercher. Et que dire ce cet enfant qui évoque un père violent ? Que dire de cette chanson qui raconte la fuite en avant dans la fumette, dernier refuge d'un esprit tourmenté qui à renoncer à faire de la scène tant cela le rendait malade ? Que dire de cet homme qui jette un regard triste autour de lui et qui constate que tout à vieillit, ronger par les regrets et les remords ? Tout est vrai dans Stupeflip, disait King Ju, au moins pour l'auteur des chansons. Si Stupeflip est une catharsis, il y a de quoi s'inquiéter pour son auteur, dont on mesure finalement peu la gravité des textes sous cette texture de bouffon dont il s'est fait une seconde peau. En ré écoutant Stupeflip, j'ai eu l'impression de voir un pote partir peu à peu en couille sans que je n'y puisse rien, exorcisant ses démons dans cette musique unique. Parfois, l'espace d'une seconde, j'espère qu'il trouve un peu de paix. Force à toi mec.
Habituellement pas friand de Rap ou de Hip Hop, j'ai fait une exception ici avec le disque de BLESSED MANE, un compositeur russe de la région de Mourmansk. On en saura pas plus sur lui. Loin des poncifs et des clichés associés aux deux genres, on est ici face à un objet presque hanté. S'il les rythmes sont bien ceux du Hip Hop, le reste de la musique, elle, penche carrément du coté Darkwave et Witch House. On y trouve pléthore de claviers et synthés froids et inquiétant, le chant, quand à lui, est souvent au second plan des morceaux, chanté, samplé, mais comme noyé dans l'ambiance un peu inquiétante qui se dégage de l'album. C'est un disque curieux, presque sans paroles (assez rare) qui s'écoute d'une traite car assez court pour ne pas devenir ennuyeux. Avis aux amateurs.
Il y a quelque années, on à pu entendre King Ju annoncé, lors d'une interview, que "Tout est vrai dans Stupeflip".
Partant de ce constat, on peut ré écouter la discographie du CROU d'une oreille nouvelle, cherchant le sens caché caché. Car il s'agit d'une grande partie de cache cache, qui dure depuis quelques années déjà. Chaque chanson possède ses références occultes, son histoire secrète, le tout distillé au compte goutte par un King Ju dont l'écriture à toujours eu, à mon sens, une vertu thérapeutique, du moins pour lui.
Avec Stup Virus, on peut se demander, avec une légère inquiétude, si King Ju vas mieux. Pas question ici de se livrer à une analyse psychologique, que je ne souhaite pas faire, mais plutôt de constater qu'après trois album, on ressasse toujours les mêmes poncifs chez stupeflip. A croire que King ju, esclave de ses propres démons, tourne en rond, incapable d'aller de l'avant, ou ne voulant pas le faire. Nonobstant cela, on notera une évolution musicale intéressante, avec une utilisation de synthés beaucoup plus marqué, et plutôt talentueuse, donnant à l'album des ambiances plus marqué, profondes. Finalement, King Ju, c'est un peu un type normal au prise avec ses démons mais qui aurait eu accès à d'autres instruments pour composer sa musique.
On y trouvera la galerie habituel de personnages de stupeflip, protagoniste masqué miroirs des multiples personnalité de l'auteur, qui continue d'égrener sa mythologie avec parcimonie au fil des albums, construisant un univers à la fois glauque, terrifiant et drôle, comme un cauchemars éveillé. Des révélations sur l'origine du CROU sont également distillé au fur et à mesure de l'album. Après un tel album, on se demande bien ou vas aller Stupeflip, qui atteint ici la limite de son concept en tant que groupe avec son histoire. Une page d'histoire se tourne, mis en son et en imagination au fur et à mesure des quatre album, témoin de l'état mentale de leur créateur. A l'écoute, j'ai parfois peur qu'il s'agisse d'un album pour dire au revoir, un testament musical, et j'espère de tout mon cœur avoir tort.
On a pas l'habitude de parler de Rap et de Hip Hop ici, au mieux quelques articles ici et là au hasard de découvertes qui me sautent aux oreilles avec la puissance d'une balle de 357 magnum.
Du coup, c'est même carrément anachronique aussi, puisque l'album est sortie en 2007.
Je connais mal la discographie de Dj Muggs, je sais qu'il fait partie de House Of Pain (l'imparable single "Jump Around") et de Cypress Hill (rien que ça !), quand à Sick Jacken, aka Joaquin Gonzales j'ignore carrément tout de ce type, et je ne vais pas vous faire un copier coller de la page wikipédia, mais le type tourne pas mal et ça mérite qu'on s'y intéresse. Pour les voix, voir du coté du chanteur Cynic de Street Platoon.
Du coup, je vais arrêter de balancer des références à la pelle pour paraître familier avec l'univers du Rap US. J'en ignore tout, de A à Z, hormis quelques nom, quelques chansons, c'est tout.
C'est donc fort de mon ignorance que je suis tombé parfaitement par hasard sur cet album au détour d'une playlist.
Deux choses m'on fait aimer cet album. La première est indissociable de la seconde, mais quand même. tout d'abord, l'ambiance. Durant l'heure que dur le disque, nous sommes plongé en plein brouillard de guerre. J'entend par là que c'est sombre, très sombre. Il suinte constamment des compositions quelque chose de malsain, presque sale. C'est dark, c'est ce qu'on appelle, apparemment, le dark hip hop, et pour une fois, un genre porte bien son nom.
La seconde, c'est l'énormité du travail de compositions pour arrivé à ce résultat. Les rythmiques sont purement hip hop. Poum poum tchak; poum poum tchak, et en cela elles rentrent parfaitement dans les codes du hip hop, mais c'est tout.
L'énorme travail de production de DJ Muggs s'entend dans le travail de sampling colossale qui donne à l'album une fraîcheur continue, de sorte qu'on à jamais l'impression d'écouter le même morceaux (ce que je reproche souvent aux musiques du genre). Je passe sur ces son de basses énormes, les percus latino qui s'invitent sans crier gare, les chœurs et les milliards de petits sons d'ambiances qui participent à l'ambiance général. La cerise sur le gâteau étant bien sur le chant de Cynic, qui passe de l'anglais à l'espagnol sans complexe et sans jamais foutre le bordel dans le dispositif. Tout passe comme un colis à la poste, mais un colis piégé au semtex qui ne manquera pas de vous péter à la gueule dès les premières secondes du disque. Quand au programme, il y à de quoi se lécher les babines, rébellions, émeutes, résistances, violence, théories du complots et Illuminati se disputent l'affichent dans un creuset sanglant.
En vous souhaitant une bonne apocalypse.
Thug Life.
C'est vrai que sur la black box, on parle assez peu de rap. La faute, sans doute, à une méconnaissance totale du style (je plaide coupable) et à certains a priori aussi sur le style de musique, aussi. toutefois, quand il arrive, par le plus grand des hasards, alors que j'explore le web en quête de musique pour étancher ma soif, de tomber sur des petites perles.
Weerd Science, je connait pas, ou presque, mais cette phrase assénée en guise d'ouverture me parait un résumé assez descriptif et concis : "Weerd Science is Josh Eppard". Soit un multi instrumentiste bourré de talent, capable de délivré son flow à la façon d'un Eminem, capable de composé des morceaux tous meilleurs les uns que les autres, à milles kilomètres des instru basique que j'entend trop souvent quand je tend l'oreille de ce coté ci de la musique. Mais j'y connait rien , je le répète, pourtant, j'arrête pas d'écouter cet album, et je vous conseille d'en faire autant.
Juj, prononcé "Jewj", est un sympathique artisan du beat qui répond au nom de Jewlz Santana, officiant à Los angeles. L'album est l'image de la pochette de ce dernier, collage de bruits, d’ambiances, de sons, provenant du cinéma, de la télévision, de la radio. Si à la première écoute, cela peut sembler un peu brouillon, l'album révélera ses secrets au fil des écoutes successives, invitant à se perdre dans un patchwork d'ambiances, de lieux et de taudis mal fréquentés, dans le L.A des années 20, dans un vieux rade sur le port, enfumé et plein de gangster, et plein d'autre encore. Un must have pour les fan du genre.
Deuxième numéro de CQFE aujourd'hui, il y sera question de Klub des Loosers, groupe de rap français emmené par Fuzati et DJ Detect, et plus particulièrement, de leur second album "La fin de l'espèce" sorti en 2012.
Commençons par le commencement. L'album fait suite à "Vive la vie", première étape de la trilogie annoncée par le rappeur versaillais. Je ne saurais décrire cet album que comme le récit des frustrations d'un jeune adulte. On peut vite y dégager trois points caractéristiques. D'abord la voix assez spéciale de Fuzati, difficile d'enchaîner tout l'album d'une traite à la première écoute. Ensuite, la qualité des musiques, assez mélancoliques et voulues intemporelles (effet réussi) à l'image des textes, permettant de ne jamais pouvoir vraiment situer la date de parution dudit album. Enfin, et surtout, l'écriture de Fuzati est remarquable, et le classe déjà dans une catégorie à part. Comme je voulais plutôt évoquer le deuxième album, je ne vous laisserai ici qu'un titre assez éloquent, "De l'amour à la haine", pièce magistrale du disque. L'histoire d'un règlement de compte post-rupture sentimentale, sur le sample de la musique principale de Cannibal Holocaust, film aussi méprisable - les scènes animales, car réelles, sont relativement insoutenables - que son thème musical est sublime. Le texte est aussi cruel que bien écrit, tous les ratés venant tenter la comparaison avec Sale Pute d'Orelsan peuvent donc retourner à leurs contines.
Huit ans plus tard, Klub des Loosers revient donc avec La fin de l'espèce. Plus abouti, le disque reprend les mêmes recettes que son prédécesseur, autour d'un nouveau thème, le choix d'un individu de ne pas se reproduire et de revendiquer cette non paternité. Celui-ci est omniprésent sur l'album, traité selon divers points de vue, tel celui du beau père sur Non père.
La musique, à une époque où chaque album est obligatoirement à moitié électro, en est d'autant plus appréciable. En dehors du thème récurrent de la non paternité, les morceaux évoquent l'autre vie professionnelle de Fuzati - ce qui le place la encore comme un rappeur différent - à l'image de L'Indien, ou l'on retrouve sa plume acérée.
Cette qualité d'écriture ne se dément jamais (Destin d'Hymen, L'animal...), et la voix, qui a quelque peu évolué avec l'âge, est globalement plus accessible et agréable qu'en 2004. Pas de lien deezer, Fuzati ne souhaitant pas y mettre ses disques, mais ceux-ci restent écoutables sur Youtube : Ici et Là. Je vous laisse avec le clip de Volutes, titre le plus accessible de l'album qui peut-être une bonne porte d'entrée de Klub des Loosers.
C'est une trouvaille de dernière minute, Stupeflip, le groupe maudit du rap français sort un nouvel EP accompagné d'un DVD Live, le tout pour la somme modique de 13€, autant dire rien.
L'EP est une pièce très courte, quinze minute pour six chansons mais attention, le CROU donne le meilleur.
Musicalement, ont est carrément dans l'univers du Stup, Introduction , qui introduit l'album est une courte piste pleine de plage de synthé aux sonorités religieuse glauque ou des voix répète en boucle "Crou" à la façon d'un mantra. Et puis c'est parti, Terrora, le second morceaux est un génial mélange de collages sonore à l'ambiance sombre et au refrain tapageur (Die motherfucker die!) . Julien Barthélemy, au commande de l'équipe le plus bizarre de la musique française se lâche et produit un disque qui ravira les fans en attendant la prochaine offensive du CROU contre le reste du monde. On poursuit l'exploration du continent imaginaire avec la région sud, cet endroit sale ou règne la terreur et le fanatisme religieux, ou se battent monstres et héros faussement niais mais assurément dérangés et rongés par quelques maladies mentale. Surprise avec l'avant dernier morceau Nan ? ... Si ? puisqu'il s'agit d'une chanson de rupture, elle semble de prime abord un peu niaise, tout en étant très touchante. Et puis enfin du pur Stup avec Strange Traps qui termine l'EP de façon violente.
Assurément, on reste sur sa faim mais on se réjouit de l’excellente santé musicale d'un groupe complètement à part dans le paysage musicale hexagonale et qui n'en finit pas de nous éttonner avec des compositions de plus en plus travaillé dont l'originalité n'est plus à démontrer.
Je n'ai pas assez de connaissances dans le milieu du Hip Hop pour comparer ECID à qui que ce soit d'autre, je ne connais pas ce domaine, j'en écoute très peu. Mais des fois, j'aime tomber sur des perles comme cet album d'ECID . Honnêtement, je vais pas m'amuser à essayer de meubler pour faire de la ligne : Ce disque est totalement badass, il est génial, il est cool. Des musiques aux paroles, c'est le pied total pendant une heure.Je reste ouvert aux avis dans les commentaires.
Bienvenue dans un univers. Celui de ChillyGonzales, ou plus simplement, Gonzales, pianiste surdoué et connu du grand public pour ses collaborations diverses avec PhilippeKaterine, pour avoir battu le record du monde du plus long concert (27 heures et 3 minutes) ou via "Workingtogether", petit tube pop utilisé pour illustrer la publicité d'une célèbre marque de sandwich, dont on se souvient surtout du goût.
Vous connaissez? Bien. Vous pouvez oublier. Avec "TheUnspeakableChillyGonzales", le canadien dévoile un monde sombre, centré sur son propre ego. L'orchestration accompagne son rap (oui) d'une manière parfois discrète, prolongeant le sentiment de voyage dans son propre esprit.
L'ensemble est assez sombre et fait parfois énormément penser à ... Eminem. Dire ceci peut sembler curieux dans un premier temps, pourtant, à l'écoute de Self-portrait, on imagine aisément le (ex) blondinet de Détroit en train de chanter cette merveille, qui trouverait sa place sur TheEminem Show sans grande difficulté.
Ce n'est pas de Matters dont il est pourtant question ici mais de Gonzales, artiste qui, refusant d'entrer dans les cases, n'a visiblement pas fini de montrer l'étendu de son talent.
Un peu difficile de classer ce groupe japonnais tant celui ci touche à tout les genre. On passe du Hip Hop au Rap puis à l'Ambiant ou à l'Electro sans se soucier de savoir si le tout est cohérent. Et pourtant ça l'est. Sunnova explore un peu tout les genre mais garde quand même un fil conducteur tout le long de l'album. C'est bien pour passer lors de l'apéro le soir, ou quand on déprime tout seul le soir , mais sans plus.
Rien n'est absolu.
A est A.
J'écris seul, je test des trucs.
Tout ce que je dis ne concerne que moi, il n'est question que de moi.
Ce que la musique fait au corps avant tout le reste. Cultiver notre joie.
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