Bon, le litre dévoile un peu le contenu de l'album. Heureusement pour les autres, ce court album de vingt et une minutes ne vous fera ressentir sa moelle que pendant ce laps de temps. En ce qui me concerne, je me contente de le rejouer une fois terminé. Eh bien quoi, c'est dimanche, il fait nuit au moment où je jette mes pensées pêle-mêle sur le clavier ou cet éclairage rgb ne me fait plus d'effet depuis longtemps. Ici, on est quasiment face à un one man band, avec quelques coups de mains ici et là sur la production des morceaux. Et dieu s'il existe, sait que j'aime les albums enregistré par une seule personne. C'est comme ça, ce n'est pas objectif, parfois, c'est de la merde, et parfois, c'est du génie. après le génie a-t-il du mérite d'être en solitaire ? Est-ce que j'ai la gueule d'un philosophe ? Eh bien, j'essaie, figurez-vous. Et puis c'est trop ma cam, ce mélange de black métal, de shoegaze et d'autres trucs moins définissables. C'est d'une tristesse affligeante qui vous saisit au cœur, avec des doigts froids et osseux. Et pourtant j'aime le froid sur mon visage, au moins autant que j'aime la langueur de cette musique.
Alors déjà à la base je salut l'initiative. Écrire un album dans une langue étrangère, ce n'est certes pas tout à fait original, certains l'ont déjà fait, mais c'est quand même pas courant. Comme chacun sait (haha) je suis assez client des groupes qui sortent un peu des clou, qui tentent des choses, quitte à se planter, mais du moins auront ils essayé, eux. Alors là c'est donc entièrement en espagnol que La Femme à décider de composer son quatrième album. Je n'ai vu la femme qu'une seule fois en concert, au moment de leur premier album, mais j'ai été sage et j'ai écouter chaque album à sa sortie. La Femme s'est installé dans le paysage musical français, n'en déplaise, et j'espère pour encore longtemps. L'album en lui même semble un camaïeu d'influence dont le fil directeur est la langue espagnol (plus belle langue du monde après le français). Synthpop, musique électronique, reggaeton, influence folklorique espagnol, flamenco,musique de cirque, chanson à boire... Un pot pourri génial qui enfonce le clou de La Femme. Voilà un très grand groupe.
Cela fait un petit moment que les italiens de The Shape trainent dans ma liste d'écoute, sans que j'arrive pourtant à trouver par quel bout traiter leur album. C'est toujours délicat avec les disques protéiformes. Si de premier abord, on est tenter d'y voir juste un disque un peu pop, on seras vite décontenancé à l'écoute de l'album entier, qui s'avère bien plus riche que ne le laisse supposer les premiers titres. Ho bien sur il est pop ce disque, n'en déplaise. Certain titres sont d'une fraicheur et d'une simplicité un peu dansante qui en fait des parfait candidats pour devenir des singles, mais pas que. C'est qu'au fur et à mesure, on finis par découvrir des pistes plus sombre, plus mélancolique, serait ce que le paradis n'est pas ce que l'on attendait de lui ?
Le disque qui commence sur quelques notes gaie finis peu à peu par s'enfoncer dans une douce mélancolies, avec des chansons de plus en plus grises et belles, et certaines pistes instrumentales renforce cette sensations, usant des synthétiseurs pour poser l'ambiance. C'est un disque surprenant, composé avec talent qui se laisse découvrir au fil des surprise qu'il renferme. Très beau.
Une voix profonde, presque caverneuse, tout en retenue et en sobriété, là ou certains en font des caisse à vomir. Une musique qui invoque la new wave des 80's, un tout petit peu, mais plus généralement une synth pop moderne, douce, sobre, qui se la pète pas. Genre là, j'ai mis ça en prenant mon petit déjeuner et c'était juste parfait. C'est vraiment la voix qui fait tout dans ce groupe, sans quoi d’ailleurs, je pense que le groupe aurait été assez banale, mais sublimé par cette voix qui n'est pas sans rappelé Editors, la musique prend vraiment tout sens. Un rayon de soleil tape sur ma fenêtre, malgré la fraîcheur et le vent, je trouve que ça ajoute à la musique, alors on se dépêche avant que l'automne soi vraiment là.
Com Truise est un peu une figure de proue pour ceux qui goutent les genres associés à la musique chillwave ou synthwave, un genre qui connut un boom conséquent au début des années dix avant de se calmer. comme chaque explosion de genre, elle s'est accompagné par une recrudescence de mauvais plagiat, mais le temps étant le meilleur des tamis, et comme Com Truise n'a jamais faiblit en qualité, on peut donc en toute confiance se détendre et se laisser aller à l'écoute de son dernier album "Persuasion System".
Allons y en toute confiance, surtout en sachant que depuis "Galactic Melt" en 2011, le musicien de Princeton se fait un devoir d'essayer de nouvelles choses, mais en gardant un fil conducteur de genre. Encore, donc, ces claviers rétro typiques, caractéristique même de ce que certain appel la New Retro Wave : des morceaux modernes avec des sonorités sortit des 80's.
Un album qui semble prendre son temps, qui s'écoute d'une traite avec beaucoup de plaisir, d'autant plus que sa relative courte durée le rend extrêmement digeste. Cette concision n'entache en rien les compositions d'un explorateur sonore qui n'a surement pas finit d'explorer l'infini palette de ses machines à l'aide de son ordinateur. On lui trouvera peut être un ton un peu plus inquiétant que les autres, peut être est ce l'air du temps, peut être est ce seulement moi qui me fait des idées, je vous laisse juge.
Ho, quelle belle matinée, il fait beau, presque chaud, je lance bandcamp et pouf je tombe la dessus. Ni une ni deux, j'oublie les 1250 albums que je possède en wishlist pour m'attaquer à l'écoute de celui ci. Dream Squeeze vient de sortir son second album et il est prêt à vous faire gigoter tout l'été. Avec un cocktail frais de synthpop et de rock, qui n'est pas sans rappeler les grands frères de Futur Island. La place est faite au guitare branché new wave, au synthé fou et versatile qui sait se faire élément indispensable d'une chanson mais qui peut également s'oublier en second plan. Rendons grâce enfin à une basse présente, car vous savez mon amour pour cet instruments, ici, d'ailleurs utilisé judicieusement et intelligemment. C'est un véritable torrent de bonne humeur malgré le ton parfois mélancolique de certaines pistes.
Le groupe déploie un certain talent dans la composition de chanson catchy qui attire l'oreille, donnant le meilleur d'un rock indépendant qui est loin d'avoir rendu les armes, porté par des groupes comme Dream Squeeze, il à encore de très très beau jour devant lui.
Découvert il y a fort longtemps en première partie de Nine Inch Nails, j'ai écouté d'une oreille distraite, leurs préférant alors Death From Above 1979 et Does It Offend You, Yeah ? aussi en première partie de la tournée du groupe de Trent Reznor. Néanmoins, et comme il s'agissait du choix de Trent, j'ai fait l'effort de m'intéresser un petit peu au groupe à l'époque, et j'ai suivis l'actualité du groupe de loin, à la toute limite de mon radar. Je n'ai jamais vraiment accroché à la synthpop de ce groupe, bien je reconnaisse qu'elle soit très bien écrite et composé. A la faveur de cette dernière sortie, j'ai écouté d'une oreille curieuse cet album dont je n'attendais pour ainsi dire, rien.
Et j'ai aimé. Pas autant que beaucoup de groupe, mais je ne me suis pas ennuyé, je n'ai pas eu envie de zapper une chanson et je n'ai pas regarder ma montre en attendant que l'album se termine. De ce que j'en entend, la recette du groupe n'a pas bougé d'un poil depuis "Witching Hour" découvert vers 2008. Un chant toujours aérien, à deux voix, plaqué sur synthés et arrangements divers. Une musique un poil expérimentale et original, qui s'écoute avec intérêt mais qui ne m'arrache pas le même enthousiasme que d'autre. C'est vraiment une question de genre, sans détester, il faut l'écouter, histoire d'enrichir sa culture musicale.
allons, fi des saisons, et, comme l'artwork de l'album qui nous montre ses dernières fleurs d'automne séchées par le froid, plongeons nous dans la pop de Keep Shelly In Athens. qui comme son nom l'indique, est un groupe grec.
Énième avatar d'un genre sur représenté en ce moment, le groupe tire son épingle du jeu et parvient à nous emmener de A à Z le long de cet album, certes un peu prévisible, mais tout de même de très bonne facture, classique sans être lisse et chiant. C'est en parfaite adéquation avec la saison, ça s'écoute à la fraîche, en flânant.
Et bien le moins qu'on puisse dire, c'est qu'on est ne plein cliché darkwave/goth ici. Que ça soit ces guitares simples toujours en accords avec ces synthés aux nappes brumeuses qui se veulent inquiétante, ce chant fantomatique vocodé à la limite de l'audible et cette basse saturés à l'extrême qui n'est parfois qu'un infini crépitement impossible à discerner dans l’ensemble. La batterie ? Une boite à rythmes la moins chère du marché, la plus cheap possible. Pour un peu, on dira que le groupe à le cul coincé entre Kap Bambino et Crystal Castles avec les synthé des Cure, histoire de situé, mais avec un homme au chant. Jusqu’à cet artwork en forme de funérailles digne d'un t-shit pour hypster. Decades / Failures à de quoi énerver, à juste titre. Leur musique n'est pas la meilleur, ni la plus originale qui soit, surtout dans un genre ou pullule tout un tas de jeunes formations motivées. Malgré tout, je ne peut vraiment pas dire que ça soit mauvais, ça s'écoute, et même plutôt bien. C'est que ces américains manie l'art de la mélodie qui colle au cerveau, de ces chansons aux ambiances simples qui plaisent instantanément à l'oreille. De ces chansons qui évoqueront le fracas des soûlard sur les boulevards, ces errances solitaire au coeur de la nuit, et tellement d'autres choses déprimantes qu'on aime écouter au cœur de l'hiver, encore et encore.
Il y a dans ce disque de cet exilé français à Londres quelque chose de sentimental et triste qui semble provenir de Lescop, et dans sa lignée directe, Etienne Daho. Dans les faits, une synthpop légère agrémenté de jolies chansons, d'amour surtout, mais toujours ce spleen bien omniprésent dans le verbe. C'est le petit bonheur de la rentrée et ça colle parfaitement à l'humeur du moment. A noter que l'album est gratuitement disponible sur la page Bandcamp du label, alors en avant.
Musique électronique classieuse sur synthé vintage avec touche de tristesse cherche public. Présent.
C'est de la dance, m'écriais je la première que j'écoutais cet album, que j'avais choisit uniquement à cause de sa belle pochette. Je l'avoue, je suis parfois très sensible au design avant la musique. Mais bref. Quelle claque ! J'étais sur le quai de la gare Montparnasse, attendant mon putain de TER, et je me serais cru dans un film. Skulls, Monuments, Sordid Affair , Le début de l'album est juste imparable avec ce trio de chansons inspirées. Je regardais les gens en essayant d’imaginer leurs vies et leurs pensées, bercé par la musique, j'ai faillit rater mon train. Superbes vues de Paris la nuit, You Know I Have To Go m'accompagne dans mon délire cinématographie, le paysage défile ambiancé par ce slow doux/amer d'une grande classe, ces nappes de synthés langoureuse, sirupeuse, cette chaleur qui se dégage du chant, il ne manquait plus qu'a ce tableau un peu de neige.
Je regrette que l'album perde un peu en qualité à partir de ce moment là. C'est vraiment pas grand chose, mais on le sent un peu. L'ambiance chance radicalement avec deux tubes dance que sont Save Me et I Had This Thing . Les chansons sont loin d'être mauvaises, au contraire, mais ce brusque changement d'ambiance, sans doute là pour surprendre l'auditeur me laisse un gout d'inachevé quand au début de l'album qui m'avait habituer a des ambiances plus posées, plus lentes et peut être plus travaillées.
Heureusement, Rong, titre peu évocateur qui évoque une rupture amoureuse (à mon sens), qui répète tel un mantra "what the fuck is wrong with you" accompagné de synthés sur le déclin et d'un violon un peu cliché mais parfait dans son rôle.
Ensuite ? S'évader le long des rivages glacés de Scandinavie, avec pour horizon les montagnes, la forêt et le soleil, commencé par un petit gimmick de piano, et y ajouter des synthés qui montent en puissance sur un rythme techno, et on obtiendra Running To The Sea, un poil de disto pour les refrains et laisser couler tranquillement, et courez, courez, courez, courez...
Compulsion se contente de reprendre la recette avec brio, laissez y un chant presque murmuré, fatigué, sur fond de beats house et un synthé asthmatique, rajoutez n'importe quelles émotions du champs lexical du désespoir et kiffez.
A ce moment là, mon film avait pris une tournure si dépressive que la fin ne pouvait être que triste, voir scandaleusement oppressante. Coup de grace, en français dans le texte, c'est la mort du héros, seul, face à l'ennemis, une épée ensanglantée glissant de sa main rougis et un flingue vide dans l'autre, sur une pile de cadavre, et au loin les gens pleurent sur fond d'ambiant violonesque et épique.
On prendra soin de remercier son auditoire dans Thank You, chanson basée sur une boucle de basse répétitive et brodée d'un chant presque inaudible, peut être par pudeur, accompagné de ce piano jamais très loin, juste quelques notes plaqué sur le morceaux, pour lui donner vie, tout comme ce violoncelle qu'on distingue dans la seconde moitié. Merci d'être là, c'est grâce à vous si je suis en vie maintenant, sinon ça n'en vaudrait plus la peine. Thank You.
Pénétrer dans l'esprit de Mr.Kitty cet alter ego dark kawai, n'est pas sans risque. D'ailleur, il convient de prendre quelques précautions avant de passer les portes. Abandonner tout espoir de retour, déjà, y rentrer doucement, à pas feutrer, car les couloirs d'un hôpital psychiatrique ont tendance à accentuer l'écho des cris lointain, des monstres et des autres que l'ont cache bien au chaud au fond de sa tête. C'est tranchant comme un scalpel, le sang se reflète parfaitement dans l'acier chirurgical.
C'est un esprit tortueux, retord comme pas deux, malade, parfois malsain, aux frontière ténues de la folie. La mort y côtoie l'amour aux sons des claviers Cold/Dark Wave, une pointe de Witch House et un relent de synthpop qui font énormément penser à un groupe comme Crystal Castles.
"Pop clichés looped and layered with a shitty voice" C'est ainsi que Stevhen Peters décrit la musique qu'il compose. Cet artiste confidentiel enregistre, compose, et mixe à domicile. Son dernier album Working Clothes dure un peu moins de trente minutes et ne sortiras physiquement qu'en cassettes audio à tirages limités. Pour le reste, il est disponible en téléchargement gratuit sur la page bandcamp du musicien.
Là ou on aurait pu trouvé un combo guitare voix des plus classique, Stevhen décide de casser les codes et de composer un vrai album de pop éclairé et brillante. Brillante oui, et je le maintient. Dans un pur style DiY, quelques nappes de synthés, une boite à rythmes arythmique, une pédale loop et une guitare électrique douce et inspirée suffisent à composer les meilleurs chansons de pop lo-fi depuis Parsley Sound, il y à dix ans de ça.
Il serait un peu pompeux et redondant de parler d'un retour à la lumière pour The Horrors, vu que le virage était déjà bien entamé avec Skying, mais quand même, on vas osé manqué d'originalité, ça arrive souvent, et on va en parler, de cette lumière qui semble toucher pour la première fois la face de du groupe, ou le précédent opus n'était que l'aube, et celui ci une belle journée d'été, j'ose être bucolique, parce que fuck !
Le groupe lorgne un peu du coté de Tame Impala, avec ces claviers rétro à gogos mais jamais en trop. Force est de constater qu'il s'agi de leur production la plus abouti, la plus mature, à tout les niveaux, écritures, production, mastering, ambiance. On ressent vraiment quelques choses à l'écoute de cet album, un petit truc indéfinissable qui à un goût de revenez y. La lumière, en plein dans ta gueule, dans ce printemps de merde qui n'en finit pas d'être froid et humide, et l'espoir aussi, poing levé pour gueuler à la face du monde que tu l'emmerde.Meilleur album du mois de Mai, même si on est que le 9.
Des vapeurs brumeuses de NYC sous la pluie d'Avril, aux salles de concerts enfumées ou résonne ce son particuliers, chaud, qui prend aux tripes et qui retourne la tête, des grandes avenues trop éclairées ou l'inconnu marche sans vraiment savoir ou il se rend, jusqu'aux caves squattées par des commandos de musiciens indépendants, dynamitant l'ordre établis en ourdissant des complots pour prendre le contrôle du monde. Un monde peuplé de la triste réalité et de freaks en marge du systême stockant des armes à feu en vu de la fin du monde.
La ou un homme et une femme, armés de leurs synthétiseurs, s'emploient à écrire les meilleurs chansons du monde tout en voulant remettre un certain type de new wave ( new new wave ?) au gout du jour. Un artwork bi chromatique, indéfinissable, ou l'on devine peut être une chaîne de montagne, on prend de la hauteur, tout écoutant ce disque, triste, une fois de plus, mais beau, quand même.
Objet musical non identifié, affilié au Shoegaze, au Surf Rock et à la Synth Pop. Fruit du travail de deux illuminé de Portland, dans l'Oregon (U.S.) Curiosity, album ultra frais d'une demi heure, contient juste assez de chansons pour être hyper appréciable sur un court moment sans devenir chiant à la longue, encore que le style se prête pas mal à tout une série d'improvisation parfois pas trop mal réussis, parfois non. Curiosity, contient mon tube de l'été 2013, à savoir l'hyper efficace "The Hearse " véritable tube qui justifie à lui tout seul le reste de l'album et qui introduit parfaitement ce mélange de style, entre MGMT et The Strokes. C'est un album sans temps mort, ou rien n'est à jeter, le disque de l'été presque parfait, enchanteur et adapté à chaque situations.
Les premières écoute de Pollen ne m'avait pas enchanté, au départ. C'est après leur prestation live au Rock dans tous ses Etats à Evreux que j'ai eu envie de ré essayer. "Coutings Birds", le titre introductif m'avait laissé un impression mitigé il y à quelques mois, et c'est encore un peu le cas. Après l'avoir écouter en live, je reconnais que les voix et les claviers, de même que cette basse semi hypnotique s'en sortent pas trop mal, mais dieu que c'est mou pour une intro !
Heureusement, j'avais été agréablement surpris par la suite et un "III Fit" entraînant, avec ses claviers de premier et second plan s'accordant parfaitement avec la voix du chanteur. C'est assurément le tube de l'album, susceptible de plaire au plus grand nombres, fan du trio clavier/basse/batterie bienvenue. " I Hold Loneliness", chanson sympathique mais sans plus qui rappelleras Metronomy aux fans.
C'est seulement à partir de "Blood Will Roll" que Waves Machines se permet d'être à son meilleurs niveau. Rythmiques syncopé, tribal, claviers oppressants, refrain accrocheur sans racoler, break de guitare simple et mais droit au but. Le chant n'est pas en reste, puisque Tim Bruzon, lead vocals, accompagné par ses trois compères, se permet un final tout en choeurs et en ambiance épique !
Le bien nommé "Home" est la première pause dans l'album, et par pause j'entend une chanson plus calme que la normale. C'est sur cette musique mélancolique et électronique que Bruzon étire son chant, cette fois presque seule. comme dans un rêve, alors que l'on court mais que notre objectif s'éloigne tout de même, ce titre n'en finit pas pas de monter en puissance mais sans jamais décoller, frustrant à l première écoute, il révélera ses richesse caché au fil des écoutes. "Pollen" , sixième chanson et titre éponyme de l'album, commence sur de petits arpèges de guitares tout à fait calme, un léger claviers, discret, offres la consistance à l'ambiance. Une chanson sans batterie, très belle, triste et calme.
L'album repart de plus bel avec "Unwound" , chanson pêchu, rock à claviers , qui contient des vrais petits passages de grâce. "Walk Before I run" est l'une des chansons avec laquelle j'ai encore du mal, même si le chant s'en sort bien , le rythme et la musique en général reste trop lent et répétitif à mon gout. "Gale" je n'ai pas grand chose à en dire, elle remplit son rôle, elle bouche un trou, mais n'est clairement pas la chanson qui saute aux oreilles.
Après cette transition mal assuré, le dernier titre de l'album sauve l'honneur. "Sitting In A Chair, Blinking" fait une fois de plus appelle à un style Metronomiens. Rythme lent, chant et choeurs mêlé comme pour une célébration religieuse, ambiance feutré, claviers religieux, rythme house, on terminera sur cette excellente note.
Pollen s'en sort bien, malgré quelques inégalités. Le mélange claviers/voix fonctionne et c'est ce qui donne aux chanson l'âmes dont elle ont besoin. Si la guitare, elle, reste discrète, elle n'en n'ait pas moins un instrument important qui joue son rôle sans sortir de son emploie de second rôle. J'aurais de tendance à penser, à l'inverse, que la batterie gagnerait à s’effacer complètement parfois, mais ce n'est que mon avis.
Un bon album, on passe un bon moment, parfait pour chiller tranquillement cet été.
Parce que j'ai passé ma journée entre train et voiture. Parce qu'il fait froid et qu'il pleut. Parce que je suis un peu triste. Parce que je tombe amoureux.
Purity Ring (anneau de pureté) est un des disques les plus interessant que j'ai eu le plaisir d'écouter cette années. Corin Roddick (21 ans, composition) et Megan James (24 ans, chant et paroles) , deux jeunes canadien réunit autour d'un intérêt commun. Lui compose la musique, un jour, il se rencontre via des amis commun , il veut qu'elle chante sur ces musique, elle accepte. Pour se faire , rien de plus simple, ils ne se verront jamais ,s'envoyant paroles et musique via courriels. Eux même décrivant le principes du groupe de rock classique à cinq membres comme un concept dépassé, non sans raison. Si il est possible de faire de la musique sans se voir, pourquoi s'emmerder à répéter dans le garage le week end quand il suffit de s'enregistrer et d'envoyer tout ça aux autres pour qu'ils l'intègre à leurs propres morceaux. A n'en pas douter, il y a matière à débat.
Mais revenons un peu sur l'album en lui même, qui ce présente sous la forme du LP classique de onze chansons pour une durée de 38 minutes. Au programmes, des synthé éthérés et vaporeux calé sur des rythmiques hip hop, un soupçon de dubstep et de la reverb. Le chant de Megan n'est jamais bien violent, la voix se fait narrative, racontant une histoire au fil des paroles. Au final un album très bon, bien que pas totalement révolutionnaire, mais je paris quand même qu'il la mettront par derrière a The XX dans les tops de fin d'années !
Le très prolifique Com Truise sort un nouvel album un ans après le succès international de Galactic Melt , qui lui avait valut d'être contacté par la crème de l'indé pour des remixes mais aussi par les plus grand puisqu'il figure sur l'album de remixes de la bande originale du film Tron, composé par les Daft Punk.
Là ou Galactic Melt frayait avec des sons moins abordable pour une première écoute, on sentait bien la volonté d'allez plus loin dans l’expérimentation, ce In Decay se veut un poil plus attractifs, proposant la même recette, claviers et boites à rythmes vintages, son vintage tout droit venu de l'espace, il se veut quand même plus appréciable pour le néophyte, avec ses compositions aux styles plus classique, restant quand même d'excellente facture au final.
Les fans de Board Of Canada, de Vangelis ou Tangerine Dream apprécieront sans doute, de même que la petite référence inconsciente à la bande son du film Drive de Cliff Martinez et même à certain vieux titres de The Cure. A tout les nostalgique de ces sons, ils seront ravis, et comme le disait un musicien dont j'ai grave zappé le nom, "les années 80 n'ont pas finit de nous étonner musicalement, on à seulement produit 10% du potentiel de l'époque"
Au Final, l'album reste un poil moins intéressant que son prédécesseur, qui se permettait d'allez plus loin dans sa recherche. Reste quand même un très bon album de musique 80's qui se veut sans doute un amuse gueule en attendant un prochaine disque.
Rien n'est absolu.
A est A.
J'écris seul, je test des trucs.
Tout ce que je dis ne concerne que moi, il n'est question que de moi.
Ce que la musique fait au corps avant tout le reste. Cultiver notre joie.
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